Archives de Catégorie: Guinée-Bissau

Grève dans l’éducation en Guinée-Bissau

AFP, 18 février 2013 :

Des enseignants des secteurs primaire et secondaire publics de Guinée-Bissau ont entamé lundi une grève de plus d’un mois pour réclamer notamment le paiement d’arriérés de salaires, a-t-on appris auprès de leurs syndicats.

« Nous lançons un mot d’ordre de grève jusqu’au 29 mars », soit quarante jours d’arrêt de travail, a déclaré à l’AFP Luis Nancassa, un responsable du syndicat national des enseignants (Sinaprof).

Le Sinaprof et le syndicat démocratique des professeurs (Syndeprof), les principaux syndicats d’enseignants, ont déclenché la grève pour réclamer le paiement de quatre mois d’arriérés de salaires des professeurs en attente d’intégration, le paiement des salaires de ceux récemment embauchés, et une nouvelle grille salariale tenant compte de l’ancienneté et des diplômes.

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Guinée-Bissau : Grève du personnel soignant des hôpitaux

Afri Scoop, 4 janvier 2013 :

Le personnel soignant des hôpitaux de la Guinée-Bissau a déclenché ce jeudi une grève d’une durée de 20 jours, du 3 au 23 janvier, a annoncé à la presse le président de leur syndicat, Domingos Samy.

Selon lui, le mouvement de grève a été déclenché parce que « le gouvernement de transition n’a pas respecté ses engagements après la dernière grève du 12 décembre qui a duré huit jours ».

« L’Etat nous doit cinq mois d’arriérés de salaires et de primes d’heures supplémentaires. Ce qui veut dire que nous n’avons perçu qu’un seul des six mois de salaire que nous réclamons depuis décembre dernier », a-t-il précisé.

Grève des travailleurs des hôpitaux et centres de santé de Guinée-Bissau

Afriquinfos, 13 décembre 2012 :

Le personnel soignant des hôpitaux et centres de santé de Guinée-Bissau a déclenché ce mercredi une grève de huit jours pour réclamer à l’Etat six mois d’arriérés de salaires et de primes, d’heures supplémentaires dues aux nouvelles recrues, a-t-on appris de source syndicale.

Le président du syndicat du personnel soignant, Domingos Samy, a déclaré à la presse que le mouvement qui consiste à paralyser tout le système de santé, a été suivi à 95%.

« Nous exigeons, par ailleurs, la titularisation dans la fonction publique des nouvelles recrues, tout comme la promotion des anciens dans le métier », a-t-il indiqué.

Guinée-Bissau : les enseignants en grève depuis la rentrée scolaire

AfriScoop, 14 octobre 2012 :

Depuis l’ouverture officielle des classes le 17 septembre dernier, les cours n’ont pas encore débuté tant dans le primaire que dans le secondaire en Guinée-Bissau du fait d’une grève des enseignants, a déploré samedi le ministre bissau-guinéen de l’Education Vicente Pungura.

Luis Nancassa, président de SINAPROF (Syndicat des enseignants), a déclaré á la presse que « les cours ne reprendront que lorsque les autorités de transition auront accepté leurs doléances ».

Selon lui, les enseignants exigent le paiement d’arriérés de salaires aussi bien aux vacataires qu’aux nouvelles recrues.

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Guinée-Bissau : des enseignants entament une grève de 60 jours

Le Nouvel Observateur, 17 septembre 2012 :

Des enseignants des secteurs primaire et secondaire publics de Guinée-Bissau réclamant des arriérés de salaires, ont déclenché une grève de 60 jours lundi, perturbant la rentrée scolaire dans des écoles à Bissau, a constaté un journaliste de l’AFP.

Aucune indication n’était disponible sur la participation des enseignants à ce mouvement de contestation, qui a conduit à l’annulation de cours dans certains établissements à Bissau comme dans le quartier Cupilum de Baixo (proche du centre-ville), selon le journaliste de l’AFP.

Les cours n’ont pu démarrer dans d’autres établissement en raison d’inondations mais ils ont été lancés officiellement dans la périphérie sud de la capitale, lors d’une cérémonie en présence d’associations d’élèves et de parents d’élèves.

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Guinée-Bissau : Grève contre le coup d’Etat: banques et administrations fermées

AFP / 16 avril 2012 :

BISSAU – La grève générale déclenchée lundi par le principal syndicat de Guinée-Bissau pour protester contre le coup d’Etat du 12 avril était largement suivie dans les administrations et banques de la capitale, où les petits commerces continuaient toutefois de fonctionner normalement.

Personne ne travaille, a déclaré à l’AFP Stevon Gomis, secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs de Guinée-Bissau (UNTG), réputé proche du PAIGC, parti de l’ex-Premier ministre Carlos Gomes Junior, arrêté par les putschistes en compagnie du président intérimaire Raimundo Pereira.

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