Archives quotidiennes : 02/08/2016

Guinée: Manifestation à Pita contre le viol

Africa Guinée, 1 août 2016 :

Face à récurrence du viol en Guinée, des initiatives se créent de plus en plus dans le pays pour dénoncer et lutter contre le phénomène.

C’est dans ce cadre de que l’ONG Femmes Développement et Droits Humains en Guinée (F2DHG) a organisé une manifestation le week-end dernier dans la préfecture de Pita en Moyenne Guinée, où le viol connait une certaine recrudescence ces dernier temps.

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Vieux-Port de Montréal: Les employés en grève manifestent

Métro, 1 août 2016 :

Les employés du Vieux-Port de Montréal ont manifesté lundi dans les rues du centre-ville de Montréal.

Ces employés sont en grève générale illimitée depuis le 27 mai dernier.

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Une hôtesse de caisse d’Auchan City à Tourcoing « licenciée pour 0,85 € »

La Voix du Nord, 1 août 2016 :

Accusée d’avoir délibérément supprimé du ticket de caisse d’une cliente certains de ses articles, une hôtesse de caisse d’Auchan City a été licenciée. Défendue par la CGT, la salariée veut conduire l’affaire devant les Prud’hommes.

L’affaire remonte au samedi 9 juillet. Ce jour-là, Stéphanie*, employée au magasin Auchan City depuis son ouverture en 2011, est en charge des caisses minute. « Une dame est passée en caisse et m’a demandé de soustraire deux paquets de pâtes sur les quatre de ses achats, ce que j’ai fait de mon pupitre », explique la salariée. « À mon insu, alors que je surveillais les opérations depuis mon écran et les six caisses du poste, elle a rajouté un article qui n’a pas été scanné. » Ce qui n’a pas échappé au service de sécurité du magasin qui a stoppé la cliente, lui demandant de s’expliquer et de régler la somme due : 0,85 €.
« J’ai terminé mon service normalement et je n’ai pas été sanctionnée », poursuit Stéphanie. Mais le lundi suivant, quand Stéphanie se présente à son poste « un agent de sécurité m’a directement conduite auprès du chef de service. Celui-ci m’a remis un courrier me stipulant une mise à pied conservatoire de onze jours. » Stéphanie est alors convoquée à un entretien préalable au licenciement le 22 juillet. Convocation à laquelle elle ne répond pas : « J’étais bouleversée et mon médecin m’a mise en arrêt maladie », justifie celle qui apprend, le 28 juillet par courrier, son licenciement pour faute grave.

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