Archives quotidiennes : 14/07/2016

23 raisons de se faire tuer quand on est Noir aux Etats-Unis

Dans une vidéo de moins de trois minutes intitulée « #23Ways » plusieurs artistes comme Rihanna, Beyoncé, Pharrell, Alicia Keys, Pink, Jennifer Hudson et Bono de « U2 » décrivent « 23 raisons de te faire tuer quand tu es Noir en Amérique ».

Publicités

Près de 3700 réfugiés ont trouvé la mort depuis janvier 2016

Selon les chiffres de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), près de 3700 réfugiés ont trouvé la mort ou sont portés disparus pendant leur fuite vers un pays d’accueil pour les six premiers mois de l’année 2016. En comparaison aux six premiers mois de l’année 2015, cela fait une hausse de 18%. La route la plus dangereuse reste la traversée de la Méditerranée vers l’Europe, avec 2905 morts ou portés disparus du 1er janvier au 1er juillet 2016.

Tchad : Grève contre les salaires impayés à l’approche de l’investiture de Déby

Malijet, 14 juillet 2016 :

La crispation sociale est montée d’un cran au Tchad avec une grève dans le secteur public, s’ajoutant à la tension politique maintenue depuis avril par l’opposition qui conteste la réélection du président Déby.

L’Union des syndicats tchadiens (UST) a lancé « un arrêt de travail dès mardi dans tout le secteur public avec un service minimum dans les hôpitaux » pour cause de salaires de juin impayés, alors que l’Etat subit la chute des cours du pétrole.

Lire la suite

Le gouvernement « persona non grata » à Avignon

Le Figaro, 14 juillet 2016 :

Un collectif de salariés du Festival d’Avignon a déclaré « persona non grata » tout membre du gouvernement qui se rendrait dans les salles du festival In d’Avignon, selon un communiqué mercredi soir. « Dans le cadre de la lutte contre la loi travail et suite à l’assemblée générale du 12 juillet, les salariés du Festival ont été invités à se positionner sur le « persona non grata » aux spectacles du Festival In d’Avignon » , indique le communiqué.

Sur 125 votants, 88% ont voté pour déclarer « persona non grata » tout membre du gouvernement, soit 111 « oui », 10 « non » et 4 « blanc ». « Il ne s’agit pas d’empêcher les spectacles de se tenir, mais de ne pas débuter un spectacle tant que le membre du gouvernement présent n’aura pas quitté la salle », a indiqué un membre du collectif.

Lire la suite

Solidaires dans les grèves et les manifestations contre la loi travail, solidaires face à la répression !

Communiqué de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Selon les chiffres indiquées jeudi 7 juillet par le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas, entre le 9 mars et le 5 juillet, il y a eu lors des manifestations contre la loi travail :

repress

  • 896 personnes placées en garde à vue
  • 32 personnes condamnées à des peines de prison ferme
  • 59 personnes condamnées à des peines de prison avec sursis simple dont 23 avec mise à l’épreuve.

Lire la suite

Le ministère du travail contre le droit de grève

Communiqué de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Le 27 juin, le ministère du travail a, contre l’avis de l’inspection du travail, autorisé le licenciement « pour faute lourde » d’Yvon Caprice, délégué CGT à Sodexo Marseille. Que reproche la direction à ce militant ouvrier ? Simplement d’avoir exercé son droit de grève !

En décembre 2015, la cuisine centrale des cantine marseillaise est en grève. Un accord de fin de conflit est signé entre la direction et des délégués syndicaux, mais 18 salariés continuent la grève ce qui est tout à fait légal selon le code du travail français. Dans le secteur privé, aucun préavis n’est nécessaire pour se mettre en grève, une grève est considérée comme licite dès lors que l’employeur a connaissance des revendications et que l’arrêt de travail est collectif. C’est ce qui nous permet de débrayer spontanément pour appuyer des revendications. A ce jour, rien n’interdit donc de continuer une grève si un accord signé entre la direction et des délégués ne nous convient pas.

Lire la suite

Saint-Étienne : relaxe pour trois militants anti-loi travail

France Bleu, 13 juillet 2016 :

Quatre militants anti-loi travail étaient convoqués devant la justice en début d’après-midi à Saint-Étienne, pour des faits remontant au 12 mai dernier. Trois sont relaxés. Pour le quatrième, la décision est mise en délibéré au 6 septembre.