Archives quotidiennes : 29/02/2016

Calais brule : liberté pour les migrants (communiqué et appel à la manifestation )

Communiqué des réfugiés de Paris en anglais et français

Calais is burning : Freedom for migrants !

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Le port du Havre paralysé par une grève

Ouest France, 29 février 2016 :

Depuis 7 h ce lundi 29 février, le port du Havre est paralysé par un mouvement de grève CGT des officiers du port et des agents portuaires.

Depuis 7 h ce 29 février, un mouvement de la CGT des officiers du port et des agents portuaires paralyse le trafic du port du Havre, rapporte Normandie Actu.

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Les enseignants en grève contre le mépris en Slovaquie

La Libre Belgique, 29 février 2016 :

Au cœur de l’hiver, le chauffage de l’école est encore tombé en panne. Pendant deux semaines, Sofia et Adamko, 6 et 8 ans, ne sont pas allés en classe. Ensuite, il y a eu les vacances de Noël, puis les enseignants de l’école primaire se sont mis en grève. Depuis un mois, les enfants sont donc seuls à la maison toute la journée, pendant que Jana et Igor, leurs parents, travaillent.

En Slovaquie, environ 15 % des enseignants du pays sont mobilisés depuis le mois d’octobre à l’appel du collectif ISU, qui se revendique non syndiqué. Grève illimitée, manifestations, chaînes humaines, écoles fermées (un quart d’entre elles les jours de défilé) : c’est le mouvement le plus long de l’histoire de ce petit pays d’Europe centrale.

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Neumünster dit non à l’extrême-droite raciste

500 personnes ont manifesté ce dimanche 28 février à Neumünster (Schleswig-Holstein) contre un rassemblement prévu de l’extrême-droite raciste. Samedi en fin de journée, les néo-nazis ont fini par annuler leur rassemblement, mais bien des habitantes et habitants de Neumünster ont malgré tenu à manifester dimanche pour dire haut et fort que les réfugiés sont les bienvenues dans la ville, pas les racistes.

Douze jours de grève chez OTUS-Véolia

Essonne Info, 29 février 2016 :

On n’en est pas encore aux cas de Marseille ou de Naples, mais si la situation n’évolue pas rapidement, les rues de certaines communes du Nord-Essonne pourraient se retrouver encombrées de déchets. Car cela fait maintenant douze jours qu’ils sont mobilisés devant leur entrepôt. Ces derniers, ce sont les salariés du groupe OTUS-Véolia de l’agence de Wissous, chargés de la collecte des déchets. Depuis le 18 février, la majeure partie d’entre eux a entamé une « grève à durée illimitée », affirment les représentants du personnel. Ainsi, près de 80% des salariés présents sur deux des antennes du groupe, à savoir celles de Wissous et de Châtillon dans les Hauts-de-Seine ont totalement stoppé leurs activités. « Les deux agences regroupent près de 300 salariés. Ça fait donc beaucoup », résume un éboueur gréviste. Un mouvement social qui a déjà des répercussions sur les communes des Hauts-de-Seine ou du Val-de-Marne, ainsi que sur les communes de Draveil, Verrières-le-Buisson, Chilly-Mazarin et donc Wissous.

Des conditions de travail jugées « exécrables »

Les raisons de ce mouvement social sont nombreuses. Pas ou peu d’augmentations de salaires, un pouvoir d’achat qui n’évolue pas, de mauvaises conditions de travail… Bref, la liste de ces doléances est longue. Pour autant, une d’entre elles revient en premier dans toutes les bouches, tel l’élément déclencheur de tout ceci. « Le gros problème, c’est le directeur de l’agence, lâche un gréviste. Il a créé depuis son arrivée un climat délétère au sein du groupe ». « C’est un manipulateur et un menteur, clame un autre. On ne peut plus travailler comme ça. Il y a eu une erreur de casting avec cette personne. Il n’est pas fait pour travailler dans à ce poste ». Ainsi, ces derniers font état de « pressions et de menaces » reçues par le directeur de l’agence, ainsi qu’un « favoritisme » à propos de l’attribution de primes. « Tout part de cette personne, reprend le délégué syndical. Toutefois, il n’est nullement question de demander son licenciement. Nous demandons juste son transfert dans un autre établissement du groupe ».

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Les pisteurs de Val d’Isère annoncent une grève illimitée

France 3 Alpes, 28 février 2016 :

Les pisteurs de la station de Val- d’Isère devraient entrer en grève illimitée à compter du mardi 1er mars. Ils réclament notamment une valorisation de leur qualification assortie d’une augmentation de salaire de 150 euros net.

La sécurité sur les pistes de Val d’Isère va-t-elle faire défaut dans les prochains jours ? Et cela entraînera- t-il la fermeture des remontées mécaniques ? Ce sont les deux questions qui se posent après le dépôt par les pisteurs d’un préavis de grève illimitée à partir du 1er mars. Ils réclament une augmentation des salaires d’environ 20%, soit un peu plus de 150 euros net par mois.

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