Archives quotidiennes : 26/02/2015

Bigard Quimperlé. 600 salariés sur 1100 débrayent pour leur salaire

ouest-france.fr, 26/02/2015

600 salariés, soit 60% des 1100 que compte le groupe Bigard à Quimperlé, Finistère, débrayent ce jour. Ils réclament une augmentation de salaires de 400 euros bruts par mois.

Michel Le Goff, délégué central CGT du groupe Bigard, ce jeudi matin pendant la manifestation devant le siège à Quimperlé, Finistère. | Ouest-France

Michel Le Goff, délégué central CGT du groupe Bigard, ce jeudi matin pendant la manifestation devant le siège à Quimperlé, Finistère. | Ouest-France

Ce sont en fait 600 salariés au total qui débrayent ce jeudi chez Bigard à Quimperlé, Finistère, à l’appel de la CGT, syndicat majoritaire. 150 à 200 d’entre eux étaient présents ce matin à 11 h sur le piquet de grève, comme nous l’avons indiqué précédemment. Douze sites sur les 19 dans lesquels la CGT est majoritaire (ont suivi le mouvement en France ce jour pour réclamer 400 euros de plus sur le salaire de base. Lire la suite

Grève à l’hôpital du Mans. Les manifestants bloquent le tramway

ouest-france.fr, 26/02/2015

Une partie du personnel de l’hôpital du Mans est en grève. Un rassemblement est en cours, ce jeudi après-midi, devant le centre hospitalier. Le tramway est bloqué.

Les grévistes (ici, une partie du personnel des urgences) occupent les voies du tramway devant le centre hospitalier. | Ouest-France

Les grévistes (ici, une partie du personnel des urgences) occupent les voies du tramway devant le centre hospitalier. | Ouest-France

Comme en début de semaine, une partie du personnel de l’hôpital du Mans est en grève, ce jeudi après-midi, pour dénoncer ses conditions de travail. Ce mouvement se veut l’écho d’un malaise, notamment parmi le personnel soignant.

Environ 120 protestataires sont rassemblés depuis le début de l’après-midi, à l’appel des syndicats, devant l’entrée principale du centre hospitalier. 

La circulation du tramway est interrompue. Les rames ne circulent plus entre l’université et le square Lafayette, sur la ligne T1.

Hôpital du Mans. Des infirmiers expriment leur malaise

Saint-Amand-les-Eaux: symbolique opération escargot des salariés d’Outinord toujours en grève

Tout a commencé mercredi dernier, premier jour d’un mouvement de grève qui n’a pas encore pris fin. Une première chaîne s’est arrêtée. Depuis jeudi dernier, les deux chaînes de l’usine Outinord de Saint-Amand-les-Eaux sont à l’arrêt. 95 % des ouvriers de la fabrication sont en grève. La mise à pied de deux ouvriers a été « la goutte d’eau qui a fait déborder le vase ». Ce matin, les grévistes ont mené une opération escargot « symbolique » de leurs locaux jusqu’au Buffalo grill, une enseigne qui appartient au même groupe qu’eux, Abenex.

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Vers 10 h 30, une dizaine de véhicules est partie du site amandinois rue de Millonfonsse avant de traverser la Grand-Place puis de se diriger, vers 11 heures, vers la zone commerciale du Mont-des-Bruyères. Les manifestants avaient l’intention de rejoindre le restaurant Buffalo grill sur cette zone, choisi parce que l’enseigne fait partie, toujours selon le syndicaliste, du même propriétaire qu’Outinord, le groupe Abenex. «  Notre but n’était pas de bloquer la zone à l’heure du midi mais symbolique, explique Patrick Dufour, secrétaire du CE et du CHSCT. Buffalo grill et nous avons le même actionnaire. Buffalo a aussi connu des problèmes de conditions de travail. C’est notre façon de montrer aux actionnaires que ça va mal, que notre outil de travail est dégradé. C’est une forme de mise en garde.  »

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Menace de grève illimitée au CHR d’Orléans

Larep.fr, le jeudi 26 février 2015

Le syndicat Sud du  centre hospitalier régional d’Orléans a déposé un préavis de grève à partir de lundi. Il réclame des solutions pérennes pour ne pas laisser trop longtemps des malades sur des brancards.

Grève illimitée ? La menace grandit au centre hospitalier régional d’Orléans, sous tension. Le syndicat Sud a voté la grève, mardi, en assemblée générale, en présence d’une centaine de personnels. Hier, une réunion avec la direction n’a rien débloqué. Les perturbations surviendront à partir de lundi.

Hôpital Orléans La Soure CHRO - Pascal PROUST

« Un Monsieur en est à son septième jour sur brancard »Que reproche le syndicat majoritaire ? Nelly Wedajo, déléguée Sud, sort des chiffres. Lundi, à 8 heures, il restait plus de 50 patients aux urgences de La Source, en attente d’une hospitalisation. Mardi, à la même heure, ils étaient 30. Sans compter les 150 malades quotidiens accueillis actuellement. Les patients restés anormalement longtemps, « ce sont surtout des personnes âgées, mises sur des brancards, avec des soins en cours, parfois intensifs », constate la syndiquée. Un homme en était, hier, à son septième jour sur brancard.

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En soutien aux ouvriers des raffineries en grève à Norco

Alors que la grève des ouvriers des raffineries pour les salaires et une véritable prévention des accidents et risques professionnels continue, plusieurs associations de défense de l’environnement sont venus apporter leur soutien aux travailleurs en grève le 25 février devant la raffinerie Motiva à Norco (Louisiane).

Grève des salariés de Sarbec

TV Lille, 25 février 2015 :

Neuville-en-Ferrain : Les salariés de Sarbec Cosmétique sont en grève. Ils réclament une hausse du pouvoir d’achat.

Cholet : Les 17 salariés de Vendredi Média ont reçu 360 000 €

Ouest France, 25 février 2015 :

Les 17 distributeurs de journaux gratuits étaient payés 0,0292 € par journal distribué, 0,008 € par feuille de pub encartée. Ils espèrent que leur victoire fera jurisprudence.

L’histoire se termine bien. Par une « victoire », que les anciens salariés de Vendredi Média fêtent, ce mercredi dans les bâtiments de la CGT, autour d’un verre de cidre et quelques bottereaux. Un moment empreint de simplicité, à l’image de ces 17 ex-distributeurs de journaux gratuits et de publicités.

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Marolles-en-Hurepoix : Colère devant Carrefour Market

Le Républicain, 26 février 2015 :

Une vingtaine de salariés de Carrefour Market ont bravé le froid vendredi dernier pour manifester leur colère devant le magasin de Marolles-en-Hurepoix. Ces employés, pour la plupart membres du syndicat CGT, ont proposé aux clients de signer une pétition afin de les soutenir dans leur combat.

Les revendications des manifestants sont claires : une hausse des salaires et une amélioration des conditions de travail. Les grévistes des magasins Carrefour Market se plaignent également de ne pas avoir les mêmes avantages que les employés des hypermarchés Carrefour. Pour Pascal Crain, délégué syndical national CGT Carrefour Market, la situation devient intenable.

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Limbourg : 28h de grève à l’usine Corman

L’Avenir, 26 février 2015 :

L’usine Corman, à l’arrêt depuis mardi matin, a repris ses activités ce mercredi après-midi. Un accord a été trouvé entre direction et représentants syndicaux.

Vingt-huit heures de grève, employés et ouvriers réunis pour la même cause, c’était du jamais-vu au sein l’entreprise goétoise Corman. Pour rappel, les 400 travailleurs de la beurrerie se sont opposés ce mardi au licenciement d’une employée engagée dans l’entreprise depuis 20 ans.

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Chez Eramet sur la zone industrielle du Havre, la lutte continue

Paris Normandie, 25 février 2015 :

Une épaisse fumée noire qui se dégage d’un feu de palettes. Depuis hier matin, le mouvement de grève d’une partie du personnel d’Eramet est visible depuis la zone industrielle. À l’appel d’une intersyndicale CGT-CFDT, les salariés du site, plus de 50 % des effectifs selon les représentants du personnel, sont en conflit. Un conflit commencé vendredi dernier qui a entraîné l’arrêt de la production de l’usine spécialisée dans le raffinage de nickel. Les négociations autour des salaires sont à l’origine de ce blocage. Après des efforts consentis de part et d’autre de la table des négociations lundi après-midi, la situation est depuis figée.

« Au pied de la bretelle d’accès de l’usine, nous sommes plus visibles. D’ailleurs, les automobilistes en passant nous encouragent par un coup de klaxon. Nous ne comptons pas paralyser la route industrielle. Notre objectif n’est pas de gêner les salariés des autres entreprises mais nous bloquons l’accès des véhicules à l’usine de ceux qui ne soutiennent pas notre mouvement », affirment de concert les deux délégués syndicaux. Après six jours de grève les positions n’ont pas évolué entraînant le durcissement du mouvement. « Notre directeur, Marc Lefebvre, se retranche derrière l’enveloppe budgétaire du groupe. Leur proposition n’est pas acceptable. »

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