Archives quotidiennes : 05/02/2015

La CGT appelle à la grève chez Carrefour Market

LSA Conso, 5 février 2015 :

La CGT appelle les salariés à la grève demain 6 février et samedi 7 février chez Carrefour Market. Le syndicat réclame de vraies négociations sur la revalorisation des salaires et des avantages sociaux.

Chaque année, c’est le rituel des négociations salariales. Un bras de fer entre la direction et les syndicats qui donne lieu, de temps à autre, à des mouvements de grève. La Fédération CGT Commerce et services appelle à la grève les quelques 30 000 salariés des 467 magasins Carrefour Market pour les 6 et 7 février 2015. L’objet du courroux : demander une réunion de négociation supplémentaire, alors que la direction estime close la discussion. Les +0,1% d’augmentation des salaires accordés par Carrefour ne suffisent pas non plus aux syndicats, qui mettent en avant les « bons résultats » du groupe.

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Accident de travail : Arrêtons le massacre !

Tract de la CGT PSA Mulhouse, secteur montage :

PSAMontage

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PSA Mulhouse : Un débrayage payant pour tous

Tract de la CGT PSA Mulhouse :

PsaMulde

Voir le tract en PDF : debrayageMulh

Débrayage à l’usine Michelin pour réclamer hausse des salaires et fin des contrats précaires

Le Berry, Mercredi 4 février 2015

Une hausse des salaires et la fin des contrats précaires, c’est ce que réclament les salariés de l’usine Michelin de Saint-Doulchard. Une cinquantaine ont débrayé mercredi 4 février, de 9 à 10 heures pour appuyer leurs revendications.

« On demande 350 euros net par mois d’augmentation, explique Éric Bellet, secrétaire CGT (le mouvement est à l’appel de l’intersyndicale composée de la CGT, Sud, FO et la CFTC). C’est pour compenser ce qu’on a perdu depuis des années. » Les salariés réunis mercredi devant l’usine dénoncent une participation et un intéressement en baisse et de trop faibles hausses des salaires. « La production augmente de 10 à 20 % chaque année, mais pour les salariés…
Les salariés se sont réunis à l'entrée de l'usine mercredi matin. - Rémi Cazamea
L’autre revendication concerne l’emploi. « Il y a quatre-vingt-dix CDD ou intérimaires qui travaillent tous les jours. Michelin touche pour ces contrats des aides à l’embauche, pour la formation. Ce sont vos impôts qui servent à financer ces embauches ! »

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Forte mobilisation de soutien aux employés de Tamoil

24 Heures, 5 février 2015 :

Collombey (VS) : Appuyés par toute une région, les employés de la raffinerie Tamoil ont interrompu leur travail durant deux heures mercredi en signe de protestation à la fermeture de l’entreprise.

taCH

Les employés de la raffinerie de Tamoil à Collombey (VS) ont cessé le travail ce mercredi 4 janvier entre 13 heures et 15 heures en signe de protestation à la fermeture de l’entreprise. Plus de 600 personnes sont venues soutenir le débrayage des 233 employés du site.

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Enghien-les-Bains : Les croupiers en colère menacent de faire grève

Le Parisien, 5 février 2015 :

Les croupiers d’Enghien sont inquiets. Le projet d’installation de trois roulettes automatiques électroniques dans la salle des jeux de table, leur fait craindre des suppressions de postes. « En six ans, on a perdu 130 postes, rappelle Hassan El Moumen, secrétaire du comité d’hygiène.

Hier après-midi, ils étaient une cinquantaine réunis en assemblée générale à l’appel de la CGT et de FO (le groupe Barrière à Enghien compte aujourd’hui 685 salariés.)

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Représentation d’un viol collectif au CHU de Clermont-Ferrand

Article publié dans « Communisme-Ouvrier n°51 » , bulletin de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

L’illustration affichée dans une salle de l’internat du CHU Gabriel Montpied de Clermont-Ferrand, mime un viol collectif entre super-héros, dans les bulles il est inscrit « Tiens, la loi Santé ! ». Pour les auteurs, une ministre, c’est avant tout une femme : un sous-être que l’on peut punir, dominer et s’approprier si elle mécontente leurs désirs – ou leurs revendications politiques.

Alors qu’en France 75 000 femmes majeures sont violées chaque année, nous ne pouvons pas rester sans voix face à la promotion de cet acte barbare et misogyne.

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