Archives quotidiennes : 04/02/2015

Infos PSA Poissy

Info PSA Poissy, 4 février 2015 :

230 ouvriers ont débrayé de 7h30 à 10h pour le maintien des 4 semaines de congés et les 3 semaines au volontariat. Lundi est la date butoir pour que les syndicats signent ou pas l’accord sur les congés. Les 230 ouvriers ont voté un ultimatum aux syndicats : s’ils signent c’est la grève mardi. Le vote DP est prévu le 12 février.

Le sous traitant GSF s’est mis en grève en même temps pour le 13ème mois. Tout va bien à Poissy…

Acharnement anti-syndical chez Cristal Événement : Article dans « L’Est Républicain »

Article publié ce mercredi 4 février dans l’Est Républicain sur l’acharnement anti-syndical chez Cristal Evénement (entreprise de nettoyage à Besançon) :

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Voir l’article en PDF : aricle du 4-02-15

Grève des agents municipaux de Saint-Etienne : « d’autres perturbations à prévoir »

zoomdici.fr, 3/02/2015

La CGT a déposé en tout 8 préavis de grève, pour cette semaine et les jours suivants. Un point sur leurs revendications, qu’ils ont par ailleurs exposées lundi soir, lors d’un conseil municipal agité.

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« De la réunion d’hier avec le maire, rien n’est ressorti, malgré un dialogue toujours cordial et sympathique », indique Jérôme Valla, membre de la CGT et l’un des leaders du mouvement de contestation actuel. Ce dernier a débuté vendredi 30 janvier, uniquement à l’appel de la CGT (syndicat majoritaire parmi les agents municipaux). Le taux de participation s’élevait alors à environ 14 %. Les autres syndicats (FO, CFTC, CFDT et UNSA) n’ont pas rejoint le mouvement. Ce dernier devrait prendre la forme d’actions quasi-quotidiennes, dont certaines pourront impacter les Stéphanois, comme vendredi prochain dans les cantines.  Lire la suite

La France a expulsé un camp de Roms tous les 3 jours en 2014

lemonde.fr, 03.02.2015

Pour les Roms, 2014 aura cruellement ressemblé à 2013. L’année s’est soldée par au moins 13 483 expulsions de personnes vivant dans des camps, selon le European Roma Rights Centre (ERRC) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH). Ce qui signifie un rythme de près de 3 expulsions de lieux de vie par semaine.

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Si ce nombre est difficile à interpréter de façon brute, il prend tout son sens lorsque Philippe Goossens, rapporteur à la , le confronte à la population vivant en bidonvilles. Pour lui, « on a évacué en 2014, 80 % de la population vivant dans les bidonvilles en France ». Son calcul s’appuie sur l’évaluation de la Délégation interministérielle à l’habitation et au logement (la DIHAL) qui a établi à 17 457 le nombre de personnes vivant dans un bidonville au 17 novembre 2014. Comme 13 483 personnes ont été délogées, le calcul est simple. Lire la suite

Les « Fenwal » ont décidé de durcir le ton !

La Nouvelle République, le 4 février 2015

Lacs. Une centaine de salariés bloquaient, hier soir, l’entrée de l’usine. Des membres de la direction ont été retenus dans les locaux.

Ils l’avaient promis, ils l’ont fait. Les « Fenwal » ont durci hier leurs moyens d’action pour dire non aux 338 licenciements programmés sur le site de Lacs. Alors que direction et comité d’entreprise étaient réunis dans le cadre de la procédure du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), une centaine de salariés ont bloqué dès midi la sortie de l’usine. « On en a marre d’être gentils, on n’a plus rien à perdre », expliquait alors une opératrice.

Une centaine de grévistes se sont relayés devant le piquet de grève. - Une centaine de grévistes se sont relayés devant le piquet de grève. - (Photo NR, Naëlle Le Moal)

A deux mois de la fin de la procédure repoussée hier au 31 mars, les salariés de Fenwal exigent que les négociations se penchent désormais sur le montant des primes de licenciement. « Pour l’instant, les négociations ne concernent que trop peu de monde », regrette Yohann, technicien de 33 ans et partisan du durcissement du mouvement. « Désormais, on ne se bat plus que pour l’argent », ajoute une salariée.

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Les grévistes de Chasseneuil font le siège d’Itron France

Centre Presse, le 4 février 2015

Une centaine de manifestants venus de la Vienne se sont rassemblés devant le siège de l’entreprise où se tenait un CCE, hier, à Issy-les-Moulineaux.

Le livre 1 du plan de sauvegarde de l’emploi figurait à l’ordre du jour du comité central d’entreprise (CCE), hier, au siège d’Itron France. Ce devait être le premier acte du plan social annoncé le mois dernier qui prévoit de supprimer 124 postes sur le site de Chasseneuil-du-Poitou qui compte 277 employés.

La délégation poitevine est allée manifester à Issy-les-Moulineaux à bord de deux autocars. - La délégation poitevine est allée manifester à Issy-les-Moulineaux à bord de deux autocars. - (Photo Patrick Lavaud)

C’était sans compter sur la détermination des salariés poitevins qui ont massivement répondu à l’appel à la grève pour « monter » à Issy-les-Moulineaux. Partis de la Vienne avant l’aube à bord de deux autocars, une centaine d’entre eux sont allés manifester sous les fenêtres de leur direction.
« Nos représentants ont refusé d’engager les discussions sur le livre 1 et d’aborder les motivations économiques du plan social », explique David Billy, de la CFE-CGC, au nom de l’intersyndicale. Ils ont obtenu ce qu’ils avaient demandé, à savoir la nomination d’un expert pris en charge par Itron pour « aider les salariés à comprendre » et le recours à un avocat aux frais du CE, en l’occurrence une avocate de Poitiers, pour défendre leurs intérêts.
« Nous avons aussi montré que nous étions capables de nous mobiliser et d’appuyer nos élus », ajoute David Billy. Si la direction semble disposée à discuter les conditions des licenciements, elle n’envisage toutefois pas de revenir sur sa décision.

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Grève à La Poste : «C’est un plan social déguisé»

La Dépêche du midi, le 4 février 2015

Des négociations ont eu lieu hier, lundi 2 février, entre la direction et les deux syndicats CGT-FAPT 46 et SUD PTT, pendant que 80 personnes avaient répondu à l’appel du rassemblement qui se tenait devant les locaux de la poste de Gourdon. Des Gourdonnais mécontents qui, après la manifestation, ont pénétré dans les bureaux de poste afin de défendre ce service public qui leur tient à cœur.

Des Gourdonnais ont soutenu hier les postiers.

Mais un retour à la normale semble éloigné car les négociations n’ont pas abouti. Les revendications restent les mêmes : manque de personnel de remplacement, travail supplémentaire non payé, congés refusés ou ajournés (lire nos précédentes éditions).

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