Archives quotidiennes : 22/07/2014

« Merde au Hamas et à Israël »: l’appel des jeunes de Gaza de 2010 qui reste d’actualité

« Nous n’en pouvons plus d’être piégés dans cette confrontation politique permanente », clame ce manifeste repris sur les réseaux sociaux cette semaine. Il a en fait été écrit en 2010, mais reste tristement d’actualité. Quatre ans après, les haines sont toujours les mêmes. 

LIRE :  Le manifeste de la jeunesse de Gaza

 

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LEXPRESS.fr, publié le 16/07/2014

« Merde au Hamas. Merde à Israël. Merde au Fatah. Merde à l’ONU et à l’Unrwa [l’agence de l’ONU qui prend en charge les réfugiés palestiniens, ndlr]. Merde à l’Amérique ! Nous, les jeunes de Gaza, on en a marre d’Israël, du Hamas, de l’occupation, des violations permanentes des droits de l’homme et de l’indifférence de la communauté internationale. Il n’y a pas d’espace laissé à l’espoir, ni de place pour la liberté. Nous n’en pouvons plus d’être piégés dans cette confrontation politique permanente ».   Lire la suite

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Les salariés d’Assa Abloy (ex-Vachette) en grève pour l’emploi

L’Est Eclair, 22 juilet 2014 :

epuis ce matin 7h, une centaine de salariés de l’usine Assa Abloy de Sainte-Savine, ex-Vachette, se relaient devant la grille du site pour dire « non » aux délocalisations. Deux chaînes d’assemblage de serrure doivent en effet quitter l’usine pour « des pays à bas-coût ». 21 personnes travaillent actuellement sur ces lignes et pourraient donc être concernées, sans compter les interimaires. « On ne nous a pas parlé de départs », expliquent les syndicalistes du site, « mais plutôt de réorganisation ».

L’an dernier pourtant, l’usine savinienne a récupéré le travail de l’entreprise JPM, des produits désormais sous-traités ici. « Depuis 2007, où une grande partie de la production est partie, on nous dit que notre coeur de métier c’est l’assemblage, mais maintenant c’est l’assemblage qui part, donc la stratégie n’est pas claire » regrettent aussi les délégués syndicaux.

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Casino du Sud de La Réunion : La grève s’intensifie

IPR, 22 juillet 2014 :

La grève continue et s’intensifie ce 22 juillet 2014 au Casino du Sud. A Saint-Pierre, les agents de sécurité ont décidé de bloquer les accès à partir de 18h30, moment où la fréquentation des clients est la plus forte. La veille, la société de jeux avait baissé le rideau à 23h30, au lieu de 2 heures du matin. « J’y travaille depuis 3 ans, c’est la première fois que je vois ça », a commenté Frédéric Dijoux, délégué syndical Union régionale. Les grévistes réclament toujours le départ de leur chef de sécurité, accusé de faits de harcèlement moral. Aucune rencontre n’est prévue avec la direction.

Après le simple débrayage de la veille, les agents de sécurité du Casino du Sud ont décidé de passer à l’action. Lundi soir, les grévistes ont bloqué l’entrée du lieu. « Aucun client n’est entré à partir de 18h30. Ceux qui étaient à l’intérieur étaient prévenus que toute sortie était définitive », précise Frédéric Dijoux, délégué syndical de l’Union régionale.

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Fin de la grève dans la fonction publique à Wallis et Futuna

Nouvelle Calédonie 1ère, 22 juillet 2014 :

Un protocole d’accord signé par l’Etat, l’assemblée territoriale et une intersyndicale a mis fin à une grève de 18 jours dans la fonction publique à Wallis et Futuna.

Un protocole d’accord signé par l’Etat, l’assemblée territoriale et une intersyndicale a mis fin à une grève de 18 jours dans la fonction publique à Wallis et Futuna.

« C’est une grande avancée par rapport à notre revendication. (…) Nous disposons maintenant d’un outil de travail pour préparer les textes qui régissent les deux fonctions publiques », a déclaré Sanualio Filimokailagi, secrétaire général du syndicat du Sace, associé à FO pendant ce mouvement.

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Les ouvrières de l’EPE Chemiserie de Larbâa Nath Irathen en grève

Le Temps d’Algérie, 22 juillet 2014 :

«Exploitation» et «travail sous la menace», c’est ce que dénoncent les 190 ouvriers qui activent dans l’EPE Chemiserie de Larbaâ Nath Irathen, une trentaine de kilomètres de la ville de Tizi Ouzou, à travers leur grève d’hier. C’est avec détermination que les ouvriers à forte majorité féminine se sont regroupés hier devant ladite usine et ont paralysé toute les activités pour exiger la satisfaction de leurs revendications et le départ inconditionnel de leur directeur en poste depuis 2003. Jointe par nos soins, l’une des ouvrières et syndicaliste confie que leurs doléances avaient été présentées à leur responsable à maintes reprises mais celui-ci, «ne semble pas vouloir accorder de l’intérêt à nos problèmes socioprofessionnels». Interrogé sur leurs doléances en question, notre interlocutrice ajoutera :

«Nous travaillons dans des conditions lamentables et indescriptibles. Depuis de nombreuse années, nous subissons des agressions au sein même de l’usine et une injustice sans nom de la part de notre responsable qui n’hésite pas à renvoyer la première personne qui ose se plaindre.» En effet, selon cette ouvrière, les femmes, puisqu’elles représentent plus de 90% des travailleurs de cette usine, sont exploitées à longueur de journée dans leur labeur.

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