Archives quotidiennes : 12/07/2014

Bruxelles : Ouverture d’un squatt par des réfugiés

La Libre Belgique, 10 juillet 2014 :

Bruxelles : Au moins une centaine de demandeurs d’asile occupent désormais un home inoccupé.

Ils sont au moins une centaine, sans papiers et demandeurs d’asile, à squatter une ancienne maison de repos située boulevard Léopold II. Sénégalais, Mauritaniens, Guinéens… Même s’il y a aussi quelques Nord-Africains, les nouveaux occupants sont principalement originaires de pays d’Afrique subsaharienne. Depuis environ deux semaines, ils ont investi un immeuble inoccupé depuis la faillite de la société propriétaire.

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Vague répressive au Brésil

Ce matin, le 12 Juillet 2014, près de 60 soixante mandats de détention provisoire, pouvant aller jusqu’à cinq jours de détention,ont été émis par la police civil de Rio de Janeiro contre des manifestants et participants aux protestations de l’année dernière.

Vingt arrestations ont d’ores et déjà été effectuées . Les mandats de détention ont été émis jeudi dernier et sont appliqués à partir de ce samedi, avant-dernier jour de la Coupe du Monde, pour éviter toute action de rue.

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Vandamme : un nouveau squat de 12 000 m2 pour les migrants de Calais

nordlittoral.fr, 12/07/2014

Le nouveau squat Vandamme : un coup de force des No Borders dans l’espoir d’ouvrir un nouveau dialogue concernant l’accueil des migrants. Mercredi soir, les activistes affirmaient y passer leur première nuit.

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Minuit trente, dans la nuit de mercredi à jeudi. Une berline foncée, avec quatre No Borders à bord, et un membre associatif calaisien, prend la direction du centre-ville. L’associatif va assister à l’installation du squat Vandamme, ancien site de recyclage de ferraille Gallo Littoral, en vue de rédiger une attestation servant aux No Borders pour justifier qu’ils occupent la maison depuis plus de 48 heures afin d’éviter l’expulsion d’office (lire ci-desous). Après ce délai, la demande d’expulsion doit passer par voie de justice. « Même q uand on fournit un contrat EDF en preuve comme pour le dernier squat rue Colbert, on nous vire ! », peste une activiste. Ce mercredi soir, l’équipe s’apprête donc à y dormir, à prendre ses quartiers pour de bon dans ce nouveau squat ouvert depuis plusieurs semaines. « c’était notre plan de repli après l’évacuation des deux campements le 28 mai. Les gars ont voulu s’installer sur l’aire de distribution. On n’impose rien. Là, c’est la situation d’urgence… » Lire la suite

Calais: 300 à 400 personnes manifestent leur soutien aux migrants

Environ 1000 personnes en réalité (en début de manif) se sont déplacées pour manifester et soutenir les migrants dans les rues de Calais malgré l’arrêté municipal interdisant le rassemblement. Une vraie solidarité  a bel et bien fonctionné contre les actes de répression et l’acharnement du gouvernement à leur encontre à plusieurs reprises. A la fin du rassemblement, un squat a été investi. Il est occupé depuis plus de 48h déjà, ce qui rend nécessaire une ordonnance de justice pour procéder à son expulsion. Ce qui n’empêchera peut-être pas aux CRS d’évacuer illégalement. Les migrants et militants ont besoin de renfort pour tenir ce squat (appel à faire tourner). 

300 à 400 personnes se sont rassemblées samedi, à Calais, en soutien aux migrants, malgré l'arrêté "anti-regroupement" de la mairie. | @Jamir_bdp

300 à 400 personnes se sont rassemblées samedi, à Calais, en soutien aux migrants, malgré l’arrêté « anti-regroupement » de la mairie. | @Jamir_bdp

LeParisien.fr, 12/07/2014

Quelque 300 à 400 personnes, selon la police et les organisateurs, ont participé samedi à Calais à un rassemblement de soutien aux migrants. «Nous dénonçons la situation vécue par les migrants, les expulsions, les violences policières, les pressions à la fois sur les migrants et les bénévoles», a déclaré Séverine Mayer, porte-parole du collectif Calais Ouverture Humanité.  Lire la suite

L’équipementier français Latécoère embarrassé par la grève de la faim de deux salariées de sa filiale tunisienne

C’est une affaire de femmes. Alitées dans le local de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), Sonia Jebali, 36 ans, et Houda Thalji, 29 ans, ont entamé, samedi 12 juillet, leur vingt-quatrième jour de grève de la faim.

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Ce conflit social est une des conséquences du « printemps de Tunis ». Au crépuscule de la dictature de Ben Ali, les ouvrières de Latelec avaient créé dans l’usine une section syndicale affiliée à l’UGTT. | AFP/LIONEL BONAVENTURE

Les deux ouvrières, qui avaient été brutalement licenciées le 15 avril 2013 avec huit autres salariées, réclament leur réintégration dans l’usine de la SEA Latelec.

Cette société, installée depuis 2005 à Fouchana dans la banlieue de Tunis, filiale à 100 % de l’équipementier français pour l’aéronautique Latécoère, fabrique des cablages électriques pour les avions. Elle emploie 80 % de jeunes femmes aux doigts et aux salaires plus fins que ceux des hommes : autour de 120 euros par mois. Lire la suite

En Israël et en Palestine, des familles dépassent la haine

Occupation du musée Checkpoint Charlie à Berlin

Le vendredi 11 juillet après-midi, des réfugiés ont symboliquement occupé le musée du mur au Checkpoint Charlie à Berlin. Dans leur communiqué on peut lire qu’il s’agit « de soutenir par cette action la lutte des réfugiés pour le droit au séjour. Le Checkpoint Charlie est un lieu à Berlin où le thème est la fuite. Mais la fuite n’est pas de l’histoire. La fuite est une réalité partout dans le monde. (…) Dans ce musée, on honore la fuite des citoyens de RDA. En même temps, les réfugiés des régions en crise de ce monde sont criminalisés. (…) Ces 25 dernières années, la militarisation des frontières dans la Méditerranée ont entrainé jusqu’à 25.000 morts ».

RF

Tout autour du bâtiment, des banderoles ont été accrochés, des tracts jetés depuis le toit du bâtiment et un rassemblement se tenait sur la route en bas.

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