Archives quotidiennes : 16/04/2014

Valls : les revalorisations du RSA et d’autres allocations « décalées d’une année »

Et encore une… :

Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé mercredi que dans le cadre des mesures d’économies du gouvernement, la revalorisation du RSA et d’autres allocations prévue dans le cadre du plan pauvreté serait « décalée d’une année ».

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« Les engagements de revalorisation exceptionnelle décidés dans le plan pauvreté de janvier 2013 pour le RSA, le complément familial et l’allocation de soutien familial sont confirmés. Mais ces revalorisations seront décalées d’une année », a-t-il dit devant la presse après le conseil des ministres.

La hausse de 1,3% du Revenu de solidarité active (RSA) « socle » (revenu minimum pour personnes sans ressources) intervenue au 1er janvier 2014 aurait dû être complétée par une augmentation exceptionnelle de 2% le 1er septembre 2014. Dans le cadre du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale lancé en janvier 2013, le gouvernement avait décidé une augmentation de 10% d’ici à la fin du quinquennat.

« Elles ne seront pas revalorisées jusqu’en octobre 2015 »

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Chine : La police attaque une manifestation ouvrière

Une vidéo publiée le 15 avril montre l’intervention des forces de répression contre une manifestation des ouvriers de l’usine Yue Yuen (sous-traitant de Nike, Adidas,…), à Dongguan.

Plusieurs dizaines de milliers d’ouvriers (jusqu’à 40.000 selon une association de défense des droits des travailleurs) sont en grève dans l’usine pour le paiement d’allocations sociales qui leur sont dues.

Des salariés de l’usine PSA de Valenciennes offrent leur prime dérisoire aux Restos du coeur

Challenge, 16 avril 2014 :

Dégoûtés par le montant de leur prime de participation (entre 40 centimes et 18 euros), les salariés l’ont symboliquement donnée aux Restos du coeur.

Des salariés de l’usine PSA de Valenciennes (Nord) ont décidé de reverser leurs primes de participation, qu’ils jugent « misérables », à l’association caritative des Restos du Coeur, a révélé la CGT mardi 15 avril.

« C’est une idée de deux ou trois salariés qui en recevant leurs primes ont trouvé ça plutôt misérable et pas acceptable », a expliqué Cédric Brun, secrétaire de la CGT locale.

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Fermeture de l’usine Seita à Nantes : « Un gâchis humain complet »

 La nouvelle a été officialisée ce mardi : le fabricant de cigarettes Seita, filiale du groupe anglais Impérial Tobacco va supprimer 366 postes. Pour cela, il veut fermer son site de Nantes, qui fait travailler 327 salariés, ainsi que ses antennes de Bergerac et Nottingham.

Les salariés de Seita viennent d'apprendre la nouvelle : le groupe Imperial Tobacco supprime 366 postes, ce qui passe par la fermeture des sites de Nantes, Bergerac et Nottingham. Photo : SL/Metronews

Les salariés de Seita viennent d’apprendre la nouvelle : le groupe Imperial Tobacco supprime 366 postes, ce qui passe par la fermeture des sites de Nantes, Bergerac et Nottingham. Photo : SL/Metronews

Ils sont environ 200, ce mardi midi, rassemblés devant les grilles de l’usine de cigarette Seita, à Carquefou. Les visages sont fermés sous le soleil printanier. Le silence pesant. Tous attendent l’issue du comité d’entreprise du groupe Imperial Tobacco, qui planche sur un projet de réorganisation de ses activités pour « sauvegarder sa compétitivité dans un marché du tabac en ralentissement. » Un plan qui envisage la fermeture du site nantais, avec ses 327 salariés. Lire la suite

Les salariés de Gen-Bio en grève contre la semaine de 6 jours

France 3 Auvergne, 16 avril 2014 :

Depuis lundi, les salariés de Gen Bio sont en grève. A Clermont-Ferrand, la moitié du personnel a cessé le travail tandis qu’à Montluçon, 3 des 4 laboratoires d’analyses médicales du groupe sont à l’arrêt. Les salariés réclament la semaine de 5 jours et le retour de leur treizième mois.

Ils sont solidaires mais déçus. Après avoir passé une nouvelle fois une partie de la matinée avec leur direction, les grévistes disent n’avoir rien obtenu de leurs revendications. Mercredi matin, ils étaient encore environ 60 grévistes, venus de différents sites du groupe Gen-Bio un laboratoire d’analyse médicale. Leurs revendications sont au nombre de trois : le rétablissement de leur treizième mois, la réorganisation des gardes, et surtout, l’arrêt de la semaine de six jours.

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Strasbourg : Les ordures de Sénerval menacent la santé des salariés et des riverains

L’Humanité, 16 avril 2014 :

Les salariés de Sénerval, l’usine d’incinération d’ordures ménagères de la communauté urbaine de Strasbourg, sont en grève depuis le 21 mars. Ils protestent contre leurs conditions de travail dangereuses. En cause, la vétusté, faute d’investissements suffisants, de certains équipements qui tombent régulièrement en panne. Ils soupçonnent la direction de maquiller la réalité des émissions de produits cancérigènes qui menacent la santé des salariés et des riverains.

La situation est grave à l’usine d’incinération d’ordures ménagères de la communauté urbaine de Strasbourg, exploitée depuis juillet 2010 en délégation de service public par Sénerval, filiale de Séché Environnement : les trois-quarts de ses 55 salariés sont en grève depuis le 21 mars à l’appel de la CGT pour protester contre leur conditions de travail dangereuses, faute d’investissement en matière de sécurité et de vétusté des équipements qui entraînent des pannes récurrentes. Ils soupçonnent la direction de maquiller la réalité des émissions de produits cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques (CMR) de l’usine.

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Mine d’or de Sadiola : 129 licenciements abusifs, 500 autres en stand by !

Mali Actu, 16 avril 2014 :

Après 129 travailleurs déjà licenciés sans droits et malgré les promesses de l’Etat de renégocier les conventions minières en faveur des Maliens, la mine d’or de Sadiola exploitée par la Semos-Sa, s’apprête à mettre à la rue 500 travailleurs qui, eux non plus, ne bénéficieraient d’aucun droit.

La société d’exploitation des mines d’or de Sadiola veut rééditer son dernier forfait. Il y a quelques semaines seulement, elle avait réussi à licencier 129 travailleurs, dans des conditions que certains ont qualifiées de mafieuses, puisque ces travailleurs mis à la porte n’auraient bénéficié d’aucun droit ni de plan social. La Semos-Sa veut remettre cela. Et cette fois-ci, ce sont 500 travailleurs qui seront concernés. Eux aussi sans droit, semble-t-il.

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