Archives quotidiennes : 03/04/2014

Mexique : ces mères contraintes d’accoucher au pied de l’hôpital

Bruxelles: les femmes de chambre de l’hôtel Mercure dans la rue

Les femmes de chambre et les valets de l’hôtel Mercure, situé chaussée de Charleroi à Bruxelles, sont partis en grève ce mercredi matin. La raison invoquée : la direction envisagerait la prise en charge du personnel par une société de nettoyage privée.

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D’habitude, elles se font très discrètes dans les couloirs de l’hôtel. Mais aujourd’hui, les femmes de chambre de cet hôtel quatre étoiles ont délaissé leur plumeau pour des sifflets et des slogans.

Une vingtaine d’employés manifestaient leur crainte de voir leurs contrats de travail transférés vers une société de nettoyage. Une crainte qui porte dans un premier temps sur le rythme de travail. Lire la suite

Sur le campus bordelais, les étudiantes ont peur

Manifestation de l’ASSÉ contre l’austérité à Montréal

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Une manifestation nationale contre l’austérité organisée par l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) a présentement lieu à Montréal.

La manifestation s’est amorcé à 14 h, à la place Émilie-Gamelin, à Montréal. Une arrestation aurait eu lieu avant même qu’elle ne s’amorce.

Ce matin, l’ASSÉ a publié un message sur Twitter dans lequel indique qu’elle ne donnera pas l’itinéraire de cette manifestation (voir plus bas). Lire la suite

Saint Nazaire. Lycéen menacé d’expulsion : 200 élèves manifestent en ville

Fayçal, un lycéen de 18 ans, a été interpellé pour une vérification d’identité. Il est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire.
Les lycéens, en majorité de Boulloche, défendent leur copain© Ouest-France

Les lycéens, en majorité de Boulloche, défendent leur copain© Ouest-France

Une première manifestation s’est déroulée ce matin devant le commissariat de Saint-Nazaire, à l’initiative du collectif Uni (es) contre l’immigration jetable. Le lycéen, arrivé à Saint-Nazaire à l’âge de 16 ans, poursuit des études au lycée Boulloche. Voici un mois, le tribunal administratif de Nantes avait annulé l’obligation de quitter le territoire délivré par la Préfecture. Sa demande de titre de séjour devait être réexaminée dans un délai d’un mois. Lire la suite

Houplines : piquet de grève ce jeudi matin devant Hacot&Colombier SA

La Voix du Nord, 3 avril 2014 :

Comme prévu, les salariés d’Hacot&Colombier SA, à Houplines, ont débuté ce jeudi matin une grève illimitée avec blocage du site. Mercredi au tribunal de commerce Lille Métropole, les juges ont décidé de ne suivre qu’un seul projet de reprise, celui du groupe pakistanais Lucky textile, qui ne reprendrait que 15 salariés sur 43. Inacceptable pour les représentants du personnel comme pour les salariés.

Une fois de plus, la nuit a été courte pour les salariés de l’entreprise textile houplinoise, Hacot&Colombier SA, qui ont voté la grève hier soir à l’issue d’une journée sous haute tension. Le tribunal de commerce, à Tourcoing, a décidé de ne valider qu’un seul projet de reprise, celui de Lucky textile, et encore, faute de mieux si l’on en croit l’administrateur judiciaire qui a lui-même estimé que la proposition pakistanaise n’est pas « convaincante ». Les juges ont décidé de rendre leur décision mercredi prochain, dans une semaine, soit huit jours que les salariés entendent bien utiliser pour faire entendre leurs revendications : d’où la grève votée hier soir en assemblée générale et qui a débuté ce matin sur le site d’H&C SA à Houplines.

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Nutribio : les grévistes au tribunal aujourd’hui

La Dépêche, 3 avril 2014 :

Hier, les 45 grévistes irréductibles de Nutribio ont décidé de la poursuite de leur mouvement de grève, après l’échec de leurs discussions avec la direction à Paris. «Nous sommes à notre 8e jour de grève et on continue. Le soutien que nous ont apporté la Confédération paysanne et le Modef nous a redonné du courage et a soudé le groupe» annonce Fabien Lemaire délégué syndical CGT de l’entreprise. «Nous avons rendez-vous aujourd’hui au tribunal de grande instance à 10 h 30 pour répondre à l’assignation de la direction qui demande la levée du piquet de grève. De notre côté, nous les salariés avons assigné la direction pour démentir les fausses allégations contenues dans l’assignation et pour demander un vrai dialogue. Le comique de l’affaire étant que nous sommes assignés le même jour à la même heure. Les non-grèvistes viendront nous soutenir par solidarité.

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