Archives quotidiennes : 24/01/2014

Cholet : Le député-maire légèrement condamné pour apologie de crimes contre l’humanité

Reuters, 23 janvier 2014 :

Le député-maire de Cholet (Maine-et-Loire) a été condamné jeudi à 3.000 euros d’amende avec sursis pour « apologie de crime de guerre ou crime contre l’humanité » par le tribunal correctionnel d’Angers, après avoir regretté en juillet 2013 que Hitler n’ait « pas tué assez » de Tsiganes lors de la Seconde guerre mondiale.

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« Comme quoi Hitler n’en a peut-être pas tué assez », avait marmonné Gilles Bourdouleix devant une trentaine de gens du voyage en train de mimer le salut nazi. Ceux-ci s’étaient installés illégalement sur sa commune à l’occasion d’une mission évangélique, après le refus de la mairie d’ouvrir une aire d’accueil de grand passage pour leurs caravanes.

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Grève chez Areva Saint-Marcel

Le Journal de Saône-et-Loire, 24 janvier 2014 :

Voici le communiqué de l’intersyndicale de l’entreprise Areva, site de Saint-Marcel, suite à la grève entamée le 23 janvier.

« Depuis le jeudi 23 janvier 9h00, à l’appel des organisations syndicales CGT et CFDT, les salariés de l’entreprise sont appelés à cesser le travail afin d’exprimer leur mécontentement sur l’absence d’une véritable politique salariale pour 2014.

Le mouvement est particulièrement suivi, notamment par les salariés de la production avec une participation de près de 100% du personnel en poste.

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Nîmes : des éducateurs en grève pour leurs chèques-repas

Midi Libre, 24 janvier 2014 :

Les éducateurs du Comité de protection de l’enfance et de l’adolescence du Gard (CPEAG) refusent de perdre cet acquis.

Les éducateurs de l’Action éducative en milieu ouvert (AEMO), basée à Clarensac, Marguerittes, Bagnols-sur-Cèze et Alès, qui dépend du Comité de protection de l’enfance et de l’adolescence du Gard (CPEAG), étaient en grève jeudi 23 janvier pour protester contre la suppression de leurs chèques-repas. Ils ont pique-niqué sur le trottoir de l’avenue Pompidou, devant le siège de leur structure, pendant que leurs représentants étaient en négociation annuelle obligatoire à l’intérieur du bâtiment.

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Situation à l’usine BASF d’Huningue au 24 janvier 2014

Tract de la CGT BASF Huningue du 24 janvier 2014 :

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Télécharger le tract en PDF : BASF21042014

1er Février : Rendez-vous pour la défense du droit à l’IVG en Espagne

Le 1er février, une grande manifestation se tiendra à Madrid au départ de la Gare d’Atocha à partir de 12 heures pour défendre le droit à l’IVG face aux attaques du gouvernement réactionnaire.

En effet, avec la proposition de loi contre l’avortement du gouvernement Rajoy (conservateur), le droit de femmes se prend une grande claque en Espagne. Il s’agit ni plus ni moins de transformer un droit en « délit régulé » : la pratique de l’IVG serait passible d’une peine d’emprisonnement pour les médecins. Si le texte est adopté par le parlement, où le parti populaire au pouvoir détient la majorité absolue, la grossesse ne pourra être interrompue volontairement que dans deux cas : s’il y a eu viol, ayant fait l’objet d’une plainte (cette démarche supplémentaire n’ayant rien d’évident), et si la santé physique ou psychique de la mère est menacée « de manière durable ou permanente ».  C’est face à ce retour en arrière qui rappelle les heures sombres du franquisme où les noirs corbeaux de la réaction régentaient la vie privée des femmes et des hommes, qu’une grande manifestation se tiendra le 1er février dans les rues de Madrid après avoir accueilli des « trains de la liberté » venant de toutes l’Espagne et même de France.

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1 février à Paris : Manifestation pour la défense du droit à l’IVG en Espagne

Samedi 1er février, une grande manifestation est organisée à Paris pour défendre le droit à l’avortement en Espagne et partout dans le monde. Elle débutera à 14h00 de la Place Joffre (métro École militaire) direction l’Ambassade d’Espagne en passant par le Trocadéro.

Texte de l’appel :

20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme.

Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée (22 pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Organisation des Nations Unies.

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A propos de la situation en Ukraine

Au delà des divergences, il nous semble intéressant de publier ce que peuvent écrire des groupes d’extrême-gauche, marxistes ou anarchistes, sur la situation qu’ils vivent dans leurs pays. Aussi, nous publions ici la déclaration du groupe de Kiev du Syndicat Autonome des Travailleurs, organisation anarcho-syndicaliste, sur les récents événements en Ukraine. De façon plus générale, dans une interview publiée en anglais d’un militant de ce groupe le 4 janvier, il expliquait que la politique des deux fractions dirigeantes qui s’opposent en Ukraine sont exactement les mêmes sauf que l’une, celle qui est au gouvernement, le dit en russe, et l’autre, l’opposition, en ukrainien. Aussi, « La classe ouvrière, en tant que classe, ne participe aucunement à ces évènements. Des travailleurs, bien sûr, prennent position, mais ils ne sont pas organisés dans des organisations de classe, comme des syndicats, qui ne participent pas à ces évènements. Et il y a de bonnes raisons pour cela, puisque que chacun des camps parle de questions culturelles et politiques qui n’ont aucun lien direct avec les besoins d’un travailleur salarié« .

Sur la situation actuelle en Ukraine :

Déclaration du Syndicat Autonome des Travailleurs, 23 janvier 2014 :
Les lois qui sont passées le 16 janvier montrent que la fraction de la classe dirigeante qui contrôle aujourd’hui le gouvernement est prête à installer une dictature réactionnaire bourgeoise sur le modèle des régimes sud-américains des années 1970. Les « lois de dictature » criminalisent toute protestation et limitent la liberté d’expression ; elles établissent en outre un délit « d’extrémisme ». Les portes-paroles parlementaires de la dictature de classe de la bureaucratie corrompue et de la bourgeoisie monopoliste sont le Parti des Régions et le Parti soi-disant « Communiste » d’Ukraine qui est depuis longtemps une force politique au service des intérêts du capital.

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