Archives quotidiennes : 26/11/2013

Côte d’Or – Réforme des retraites : manifestation devant la préfecture à Dijon

Plus d’une centaine de Côte-d’Oriens ont manifesté ce mardi entre 11h45 et 13 heures, devant la préfecture du département, à Dijon.

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On retrouvait parmi eux des syndicats, comme la CGT, Force ouvrière, la FSU ou Solidaires 21, ainsi que des membres du Front de Gauche, dont des élus et sympathisants du Parti communiste français. Tous ont dénoncé la réforme des retraites, texte qui a été rejeté par les sénateurs et qui sera revu à l’Assemblée nationale demain.

Une délégation a été reçue en préfecture par le cabinet du préfet, lequel transmettra les doléances des manifestants.

http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2013/11/26/reforme-des-retraites-manifestation-devant-la-prefecture-a-dijon

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Egypte: craintes d’un retour en arrière sécuritaire

Les autorités égyptiennes ont prouvé qu’elles entendaient appliquer avec fermeté la nouvelle loi encadrant les manifestations. Une loi approuvée ce dimanche 24 novembre par le président intérimaire et jugée extrêmement restrictive par les défenseurs des droits de l’homme et plusieurs partis. Ce mardi, au moins deux rassemblements qui n’avaient pas été autorisés, ont été violemment dispersés par la police. Canon à eau, gaz lacrymogènes et arrestations de militants. Des pratiques qui marquent un véritable retour en arrière.

La police repousse une manifestation dans les rues du Caire, avec l'aide d'un canon à eau, le mardi 26 novembre 2013.

La police repousse une manifestation dans les rues du Caire, avec l’aide d’un canon à eau, le mardi 26 novembre 2013.

Ils sont une centaine de manifestants pacifiques réunis devant l’Assemblée. Face à eux, des dizaines de policiers, qui chargent, à peine 20 minutes après le début du rassemblement.

« Ils dispersent la manifestation parce que nous n’avons pas d’autorisation, explique Wael, qui recule avec les autres protestataires. Nous manifestons pour deux raisons : contre les tribunaux militaires pour les civils et contre la loi sur les manifestations qu’ils viennent d’adopter. Nous voulons défier ce régime dictatorial ! Ils ont utilisé des canons à eau et comme vous le pouvez le voir, ils utilisent maintenant des bâtons… » Lire la suite

Strasbourg : les égoutiers veulent partir à la retraite de manière anticipée

Répondant à un mot d’ordre national, une quarantaine d’égoutiers de la CUS se sont retrouvés ce matin, sous la bannière de la CGT, sur la place Kléber à Strasbourg. Objectif: faire connaître leurs difficiles conditions de travail. Les agents attendent que cette pénibilité soit reconnue par le gouvernement, dans le cadre de la remise à plat de leur statut.

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« Nous mourrons 17 années plus tôt que la moyenne, et sept ans plus tôt qu’un ouvrier », appuie Bertrand Blindauer. La raison, selon le secrétaire général de la CGT CUS : « Les conditions de travail des égoutiers sont pénibles et insalubres. De nombreux agents en contact avec les rats, responsables de maladies. Ou sont exposés au sulfure d’hydrogène, lors des remontées aérosols des produits chimiques utilisés pour déboucher les conduits ». Pour Bertrand Blindauer, le système immunitaire des agents pâtit de cette activité, « les cas de gastro » ne sont récurrents. Lire la suite

Journée de mobilisation pour les retraites à Besançon

Comme dans les autres villes de France, la CGT organisait ce 26 novembre une journée de mobilisation et d’actions pour les retraites. La journée a commencé à 10 heures avec le débrayage et le rassemblement des égoutiers de la ville. Travaillant dans des conditions particulièrement difficiles et insalubres, les égoutiers vivent en moyenne 17 années de moins que les autres salariés. Il y a encore une dizaine d’années, les égoutiers pouvaient, au vu de la pénibilité de leur travail, partir en retraite dès 50 ans. Avec les différentes attaques contre les retraites, ces ouvriers sont désormais soumis au même régime que tous les travailleurs… autant dire qu’ils sont quasiment condamnés à mourir au travail.

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Employés par la mairie, les égoutiers ont donc commencé leur mobilisation par un rassemblement devant la mairie où une délégation a été reçue. Le maire a promis de donner d’ici trois semaines une réponse aux organisations syndicales d’ici trois semaines pour la prise en compte de l’insalubrité et de la pénibilité de leur travail. Il faut dire que 100% des quinze égoutiers de la ville étaient en grève.

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Libération : la direction veut baisser les salaires

Le Figaro, 26 novembre 2013 :

La perspective de renégociation des accords sociaux, demandée par les actionnaires de Libération au nom de la sauvegarde de l’emploi, ne semble pas passer dans l’entreprise. Réunis mardi matin en assemblée générale, au lendemain de l’annonce d’un plan d’économies de 3 à 4 millions d’euros, les journalistes du quotidien ont décidé de voter une motion de défiance à l’encontre du directeur de la publication, Nicolas Demorand, et du coprésident du directoire, Philippe Nicolas. Les équipes l’ont adoptée à 89,9% des voix.

Les salariés réclament purement et simplement les départs de Nicolas Demorand et de Philippe Nicolas. Ils s’insurgent notamment contre leur volonté de réduire la masse salariale de 10%, de façon modulée en fonction des niveaux de salaires. Selon les syndicats, le plan présenté prévoit « 2 millions d’euros sur la masse salariale » qui s’élève au total à 21 millions par an. Les salariés exigent « la mise en place d’un vrai projet de développement (…) et d’un plan d’économies légale et crédible ». Le plan proposé serait illégal, selon les syndicats. « On nous demande de renoncer à partir en cas de baisse de salaire », dénonce un salarié.

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Ivry : les manifestants de l’hôpital Charles-Foix bloquent l’avenue

Le Parisien, 26 novembre 2013 :

C’est au beau milieu de la très passante avenue de la République, à Ivry, que l’assemblée générale des personnels de l’hôpital de gériatrie Charles-Foix (AP-HP) s’est finalement tenue. Cet après-midi, plus de 100 personnes ont ainsi bloqué la circulation pendant une quinzaine de minutes, le temps de valider le mouvement de grève qui débutera jeudi dans l’ensemble de l’établissement pour dénoncer «les mauvaises conditions de travail».

Cet appel lancé par le syndicat CGT fait suite à la grève, lancée le 20 novembre, dans le service de la Triade spécialisé en cardiologie et neurologie (soins aigus et soins de suite) auprès du patient âgé. «Nous sommes au bout du bout. Plus moyens de soigner», tranche Jacky Maillet de la CGT, qui dénonce pêle-mêle des personnels épuisés, un manque de matériels, un sous-effectif chronique. «Nous avons été regroupés avec la Pitié-Salpêtrière (Paris XIII e), or tous les moyens partent là-bas», s’insurge une aide-soignante qui, comme les autres manifestants, réclame du personnel supplémentaire. Ces derniers ont d’ailleurs été rejoints par le maire de la ville, Pierre Gosnat (PC), qui leur a assuré de son soutien. Des négociations avec la direction sont prévues demain.

Une grogne sociale croissante en Tunisie

Huffington Post, 26 novembre 2013 :

La grogne sociale enfle en Tunisie. Administrations, entreprises et régions entières enchaînent depuis la fin de l’été les grèves, réclamant des hausses des salaires, des embauches, des travaux publics ou encore des centres hospitaliers.

En novembre, la situation paraît encore plus tendue. Pour la seule journée de mercredi, des organisations syndicales et de la société civile prévoient trois grèves générales dans les régions de Siliana, Gabès et Gafsa.

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