Archives quotidiennes : 26/08/2013

Saint Etienne : des enfants et une femme enceinte ont à nouveau dormi dans la rue

Le Progrès, 25 août 2013 :

Une soixantaine de personnes évacuées du « squat Colette » jeudi ont passé une nouvelle nuit dans la rue. Autour de ces personnes, dont une femme enceinte et des enfants, la solidarité s’organise.

« Elle est enceinte de sept mois et elle dort dehors ! » Dans un français hésitant, les amis de Diane Novasardova s’énervent. Cette jeune femme, assise sur une chaise au milieu de sacs de nourriture, semble mal en point.
« C’est totalement illégal »

Un Stéphanois venu soutenir les familles expulsées de l’immeuble rue Colette, jeudi, se met également en colère. « C’est totalement illégal ! Le code de la famille et de l’action sociale affirme qu’une personne comme Diane devrait avoir un toit ».

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Rendez-vous pour les manifs du 10 septembre dans le Cher

Les organisations syndicales CGT, SUD, FSU et Force Ouvrière appellent à une journée de grèves et de manifestations à travers tout le pays le 10 septembre 2013 pour défendre nos retraites.

Rendez-vous pour les manifestations dans le département du Cher (18) le 10 septembre 2013 :

  • BOURGES 10H30 Place Séraucourt
  • VIERZON 10H30 Forum République
  • SAINT AMAND 10H30 Place Carrée
  • SAINT FLORENT 10H30 Place de la République
  • LA GUERCHE 10H30 Place Général de Gaulle
  • AUBIGNY 17H00 Place de la Résistance

Voir le communiqué de l’Initiative Communiste-Ouvrière

Besançon : Urgence pour les enfants de la famille Alimanovic

Depuis le mois d’avril 2013 où elle a été expulsée de son logement, la famille Hokic / Alimanovic, famille Rrom originaire de Bosnie-Herzégovine, qui a fuit la guerre, les nationalismes et la misère, vit dans deux camionnettes au pied du 20 rue de Cologne dans le quartier de Planoise à Besançon. Malgré les articles dans la presse comme l’Est Républicain et France 3, malgré les interpellations des services sociaux du département et de la préfecture, la famille et ses cinq enfants subissent toujours ces conditions de vie inhumaine. La rentrée scolaire approche. Pour le plus jeune des enfants, âgé de trois ans, ce sera sa première rentrée. Les autres enfants, âgés de cinq, six, huit et onze ans, retourneront aussi à l’école.

Les voisines et voisins de la famille, les habitants du quartier et des militants se mobilisent autour de la famille. Comment ces cinq enfants pourront profiter de leur scolarité si ils ne disposent pas d’un logement ? Comment pourront-ils suivre normalement les cours s’ils doivent continuer à dormir dans des camionnettes ?

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Nouvelles de la marche des réfugiés à travers la Bavière

Depuis le 20 août, deux groupes de réfugiés marchent à travers la Bavière pour revendiquer le droit au séjour et l’obtention de l’asile, et pour dénoncer les conditions inhumaines qui sont imposées aux demandeurs d’asile, comme la « Residenzpflicht », loi qui restreint considérablement la liberté de mouvement des réfugiés en Allemagne, et qui est particulièrement restreinte en Bavière où les demandeurs d’asile n’ont pas le droit de quitter les frontières du  district (Regierungsbezirk).

Arrivée à Nuremberg, 24 août

Arrivée à Nuremberg, 24 août

Les deux groupes, l’un parti de Wurtzbourg et l’autre de Bayreuth, marchent en direction de Munich. Au nom de la « Residenzpflicht », les marcheurs doivent subir un harcèlement policier constant et bien souvent des demandeurs d’asile sont arrêtés et renvoyés sous escorte policière dans « leurs » camps. La police met toute la pression possible pour que les demandeurs d’asile cessent de participer à cette marche. C’est ainsi que le 25 août, les policiers ont menacé des demandeurs d’asile qu’ils avaient arrêtés de condamnations pouvant aller jusqu’à six mois de prison pour « infraction à la Residenzpflicht ». Malgré ces pressions, la marche continue.

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Naciria : Grève des travaileurs de la SGSCO

Liberté, 26 août 2013 :

Plus de 500 agents de sécurité ont observé, hier matin, un sit-in devant le siège de l’Anisref à Naciria dans la wilaya de Boumerdès afin de transmettre à leurs responsables certaines revendications liées aux conditions de travail et à leur salaire de base qui ne dépasse pas les 11 000 DA.

Les grévistes, qui exercent depuis 2006 pour le compte d’une société privée, SGSCO, qui assure la sécurité de plusieurs sites, notamment à Tizi Ouzou, ont remis une lettre à leur directeur, où ils lui ont fait part de leurs revendications. Ils demandent entre autres la revalorisation de leur salaire de base à 18 000 DA, l’octroi de certaines primes, notamment celle du port d’arme, la revalorisation de la prime du panier qui est actuellement à 90 DA/jour, l’amélioration de leurs conditions de travail. Ils dénoncent aussi les retards perpétuels dans le versement de leurs salaires atteignant des fois les trois mois ainsi que le refus de l’administration de leur délivrer des fiches de paie.

Vers une nouvelle grève à Algérie Poste ?

Algérie Focus, 26 août 2013 :

À peine quelques jours seulement après le gel de la grève par le SNAP, les postiers menacent d’ores et déjà de revenir à la charge. Ils accusent leur direction d’exercer des pressions sur eux.

«Dans un autre défi, la direction générale d’Algérie Poste a versé la deuxième tranche de l’effet rétroactif de 2008 au bénéfice de 32 000 travailleurs d’une façon anarchique. Plusieurs d’entre eux ont été privés de cette deuxième tranche alors que d’autres employés récemment embauchés se sont vu accordé ce rappel», peut-on lire dans un communiqué du SNAP.

La même source précise « qu’un grand nombre de retraités, de ceux qui sont décédés, de ceux qui sont en congés maladie et toute personne ayant interrompu sa relation de travail avec Algérie Poste durant le mois de Juin 2013 ainsi que ceux qui ont travaillé durant la période allant de 2008 à 2011, ont été surpris du non-versement de l’intégralité de cet effet rétroactif. »

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Bahreïn : 500 travailleurs immigrés en grève

Environ 500 travailleurs immigrés de la société Awal Gulf se sont mis en grève le 24 août au Bahreïn. Ces ouvriers, originaires du Népal, du Pakistan, d’Inde et du Bangladesh, ont cessé le travail pour revendiquer des hausses de salaires, des jours de congés supplémentaires et une cantine.

La grève a éclaté après le suicide, jeudi, de l’ouvrier Deu Ram Rai, âgé de 22 ans. Ce travailleurs originaire du Népal s’était vu refuser le droit de prendre un jour d’arrêt-maladie alors qu’il était très malade selon ses collègues.

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