Archives quotidiennes : 25/08/2013

Paris : Quand la police exige des Roms qu’ils se fassent invisibles !

Blog de l’Association Entr’Aide Citoyenne, 25 août 2013 :

Hier soir 24 août, nous maraudons et rencontrons les familles Roms Place de la République.

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Vers 23h la pluie se met à tomber. Tous courent s’abriter vers le seul coin de la Place où ils peuvent éviter de voir se tremper leurs maigres possessions.

Le froid arrive…

Nous distribuons des couches aux bébés, les vêtements les plus chauds que nous avons encore en stock, de la soupe et des pâtes. Du café, du thé.

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Saint-Etienne : après l’expulsion, des enfants dorment dans la rue

Le Progrès, 14 août 2013 :

Il est 11 heures. Au 7 rue Colette, c’est le temps de l’incompréhension. Sur la pelouse proche de l’immeuble évacué jeudi, une soixantaine de personnes, principalement des familles, se sentent « délaissées ».

Pas moins de trente enfants font partie des personnes expulsées. Dans l’urgence, des abris de fortunes ont été mis en place. Au centre de la pelouse, des matelas disposés à même le sol.

Près du parking, deux tentes de camping bleues montées à la hâte. Et un peu plus haut, un tas de sacs plastiques ou en tissu contenant les affaires de chacun. « On ne nous a pas laissé prendre tout ce dont on avait besoin pendant l’évacuation », explique en français une adolescente d’origine arménienne. « Pendant l’évacuation du squat de 6 h 30 à 12 heures, ces personnes auraient dû prendre leurs précautions », répond Patrick Férin, secrétaire général de la préfecture de la Loire.

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Saint-Etienne : Appel des expulsés de la rue Colette

RESF, 25 août 2013 :

APPEL DES EXPULSES DE LA RUE COLETTE

Depuis jeudi 22 août, nous sommes une centaine de personnes à nous retrouver sans toit. Nous occupions l’immeuble du 7C rue Colette à SAINT-ETIENNE et nous avons été expulsés par les forces de l’ordre. Nous sommes en France depuis quelques mois ou quelques années, et nous sommes pour la plupart d’entre nous en cours de procédure pour notre demande d’asile en France.

Aujourd’hui nous nous retrouvons sans logement, sans revenus (notre statut de demandeur d’asile fait que nous n’avons pas le droit au travail), nous voilà contraints de dormir à la rue avec nos jeunes enfants. Nous avons décidé de rester au pied de l’immeuble que nous occupions car nous espérons pouvoir à nouveau y être logés. Cette situation est très difficile pour nous autres adultes et pire pour nos enfants.

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Remchi : Les travailleurs de la briqueterie réclament leurs salaires impayés

Réflexion, 25 août 2013 :

La situation des 50 travailleurs de la société de briqueterie (SOBRIT) de Remchi, distante d’une vingtaine de kilomètres du chef-lieu de wilaya de Tlemcen, réclament leurs salaires afférents aux 03 mois qui n’ont pas encore été régularisés.

L’usine a cessé sa production depuis 06 mois environ, selon les informations recueillies, et employait auparavant 130 travailleurs qui faisaient vivre 130 familles avant qu’elle ne fasse l’objet de la procédure de privatisation durant l’année 2004, suivie d’une mesure de compression entrée en vigueur durant l’année 2010.

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Manifestation de sans-papiers pour commémorer l’évacuation de l’église Saint-Bernard

Citizenside, 25 août 2013 :

Une manifestation nationale des sans-papiers était organisée à Paris le samedi 24 août 2013. Elle était organisée par l’UNSP (l’Union Nationale des Sans Papiers). Le cortège est parti de la Place de la République vers 15h pour arriver à l’église Saint Bernard dans le nord de Paris. Cette église est un symbole dans la lutte des sans papiers.

Spap

En juillet 1996, plusieurs centaines de sans papiers s’y étaient installés pour dénoncer leurs conditions de vie précaires. A la suite de cela, le 23 août 1996, la police évacue l’église avec une extrême brutalité, en défonçant la porte à coup de hache pour déloger les nombreuses familles qui y campaient ainsi que dix grévistes de la faim.

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Dison: les ouvriers de l’ex-EIB ont débrayé

Belga, 24 août 2013 :

Le personnel ouvrier de l’entreprise Schneider Electric (ex-EIB) à Dison a débrayé vendredi midi en signe de mécontentement, a-t-on appris de source syndicale. Le travail reprendra lundi. Les ouvriers de Schneider ont refusé de reprendre le travail après l’assemblée générale qui s’était tenue en matinée. Les ouvriers ont été informés des avancées ou plutôt du blocage qui perdure dans le cadre des négociations du volet social suite à la restructuration de l’entreprise. La direction avait annoncé son intention de licencier 52 des 87 travailleurs, le chiffre ayant finalement été ramené à 40.

L’assemblée générale a débouché sur un préavis d’actions pouvant aller à la grève. Il arrivera à échéance le 30 août. D’ici là, les syndicats laissent une porte ouverte à la négociation mais confirment leur volonté de changer d’interlocuteur.

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Afrique du Sud : nouvelle proposition salariale du patronat de l’industrie automobile

AFP, 25 août 2013 :

Le patronat de l’industrie automobile sud-africaine a porté à 10 % sa proposition de hausse salariale pour les 30 000 ouvriers du secteur en grève, dans l’espoir d’arriver à une sortie de crise, a annoncé un syndicat samedi. « Ils ont fait une nouvelle offre de 10 % », a déclaré le trésorier du Syndicat national de la métallurgie sud-africaine (Numsa), Mphumzi Maqungo. Le syndicat ne répondra que lundi à cette nouvelle offre, après avoir consulté ses adhérents, mais a indiqué que cette proposition était favorablement accueillie sur divers sites.

Ouvriers de l’usine Ford de Pretoria en grève (20 août)

À Port Elizabeth, la cinquième ville du pays, surnommée la « Detroit de l’Afrique du Sud », les ouvriers ont accepté la nouvelle proposition à l’issue d’une longue réunion. Les ouvriers de General Motors sont « satisfaits des nouvelles augmentations de salaires, mais ont toujours d’autres revendications », a déclaré M. Maqungo. À l’usine Ford Motors de Struandale à Port Elizabeth, les travailleurs ont également accepté la proposition patronale, mais ont demandé à discuter lundi des autres revendications.

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