Inde. Soutenons les grévistes de la faim, obtenons la libération des 157 ouvriers injustement emprisonnés

maruti500

Les ouvriers des usines d’automobiles Maruti-Suzuki ont décidé une escalade dans leur lutte pour la justice en lançant une protestation assise (sit-in) et grève de la faim à durée indéterminée à compter du 18 juillet 2013.
Ils protestent contre l’emprisonnement depuis une année et sans signe de libération, de 157 de leurs camarades, de mandats d’arrêt contre 66 autres et le licenciement par la compagnie, de 2 300 d’entre eux au prétexte de cette grève.

Pour les ouvriers de l’usine Maruti Suzuki en Inde, le 18 juillet marque un anniversaire indésirable, chargé d’anti-syndicalisme manifeste de la part de la police et des autorités locales. Une grève de la faim est prévue pour tenter de mettre fin à la répression.

Pour les ouvriers de l’usine Maruti Suzuki en Inde, le 18 juillet marque un anniversaire indésirable, chargé d’anti-syndicalisme manifeste de la part de la police et des autorités locales. Une grève de la faim est prévue pour tenter de mettre fin à la répression.

Lors des violences du 18 juillet dernier, un directeur de l’usine Manesar de Maruti Suzuki India Limited (MSIL) est décédé. 157 travailleurs sont détenus en prison depuis cette date sans pouvoir bénéficier d’une libération sous caution. Un mandat d’arrêt sans caution possible a été délivré contre 66 autres. En tout, 2 300 travailleurs et travailleuses ont perdu leurs emplois, et cela fait un an que des milliers de familles se trouvent dans une situation désespérée au plan économique comme au plan affectif.

Le 23 juin, l’assemblée générale du syndicat des travailleurs de Maruti Suzuki (MSWU) a décidé, après une année de lutte permanente et d’actions de solidarité, de protester contre l’injustice de cette persécution en raison de l’expression de leurs des droits légitimes de ses membres. Il a été décidé d’une grève de la faim portant sur deux points :
1) La remise en liberté des ouvriers et militants arrêtés (147 à la prison de Gurgaon, 10 à la prison de Kaithal,
2) La réintégration de tous les travailleurs et travailleuses licenciés par les trois usines Maruti Suzuki Manesar (546 permanents et 1 800 contractuels), Suzuki Powertrain (trois depuis la grève en 2011 dont le président du syndicat SPIEU) et Suzuki Motorcycles (deux travailleurs dont le secrétaire général, congédiés le 11 juin 2013).

Campagne en ligne pour soutenir les actions sur le terrain :

Soutenons les grévistes de la faim, obtenons la libération des 157 ouvriers injustement emprisonnés

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