Archives quotidiennes : 23/05/2013

Condren : Vetrotech en grève

L’Aisne Nouvelle, 23 mai 2013 :

CONDREN (01) – Depuis mardi une dizaine d’employés des secteurs découpage du verre et façonnage à grande vitesse, de Vetrotech à Condren, sont en grève.

Un mouvement à l’initiative d’ouvriers des deux secteurs et relayés par la CGT. Les grévistes réclament des hausses de salaires. « La société commence à gagner de l’argent mais on oublie les travailleurs. On est d’accord pour donner, mais il faut aussi recevoir. Les dirigeants ont été assez récompensés avec nos efforts depuis le plan social », avance Freddy Camus, secrétaire de CGT. Des négociations sont en cours avec la direction ; le piquet de grève pourrait durer. «Ils ne lâcheront rien tant qu’il n’y aura pas d’effort de fait », précise le responsable syndical.

Fin de la grève générale en Bolivie

La Croix, 23 mai 2013 :

La Centrale ouvrière bolivienne a suspendu son mouvement de grève qui paralysait le pays depuis 15 jours après un accord avec le gouvernement.

Les syndicats ont obtenu une revalorisation des retraites.

Le calme est revenu dans les rues de La Paz. La Centrale ouvrière bolivienne (COB), principal syndicat ouvrier de Bolivie est parvenue à un accord avec le gouvernement, dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 mai.

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Les grands moulins de Strasbourg en grève

Communiqué de l’UFTAF CGT du Bas Rhin, 23 mai 2013 :

L’Ustaf CGT du Bas-Rhin affirme sa solidarité pleine et entière ainsi que son soutien aux salariés en grève des GMS pour la défense de leurs acquis sociaux.

Après un plan de suppressions d’emplois, partiellement mis en échec par la mobilisation des travailleurs avec leur syndicat CGT, la direction veut aller plus loin pour préserver ses profits et s’enrichir encore plus en mettant en cause les 35 heures, en aggravant les conditions de travail.

En vérité, les patrons des GMS veulent faire payer au personnel l’amende de 28.820.000 € infligée à la société par l’Autorité de la Concurrence au motif d’avoir « participé à une entente anticoncurrentielle…à fixer le prix de la farine en sachets vendue dans la grande et moyenne distribution en France, à répartir les clients et à limiter la production de ce produit. ».

L’attitude des patrons des GMS s’inscrit bien dans la démarche du patronat français réactionnaire piloté par le MEDEF voulant remettre en cause les acquis sociaux dans tout le pays pour appauvrir les salariés et réaliser encore plus de profits!

Nous rejetons les faux arguments économiques de la direction prétextant des difficultés financières. L’expertise comptable et le rapport de l’expert au comité d’entreprise démontrent bien que ce ne sont que des faux prétextes pour que les actionnaires puissent encore mieux et plus s’accaparer les fruits du travail des salariés !

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Inacceptable ! L’acharnement en direction de nos camarades de Roanne continue

Communiqué CGT, 23 mai 2013 :

Ce matin, 23 mai 2013, à 6h30 la police a arrêté : Christel, Christian, Didier, Jean-Paul et Gérald à leur domicile, suite à leur refus de se soumettre au prélèvement ADN. Leurs appartements ont été fouillés. Cette attitude est révoltante et intolérable. Leurs familles sont très choquées par cette intervention musclée et humiliante.

Nos camarades, encore une fois, sont traités comme des criminels. S’agit–il encore une fois de faire un exemple pour briser la résistance des militants ?

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Urgent : Cinq militants syndicaux de Roanne arrêtés !

Infos CGT :

Urgence…. c’est plus qu’une info il faut réagir !

NOS 5 CAMARADES DE ROANNE ARRÊTÉS A LEUR DOMICILE PAR LA POLICE CE MATIN DES 6H30 ne sont pas des criminels. ILS DOIVENT ÊTRE LIBÉRÉS IMMÉDIATEMENT.

Pour la plupart vous avez suivi l’ acharnement judiciaire dont sont victimes nos 5 camarades de Roanne. Pour ceux qui seraient passés à côté ci-joint le document diffusé par leur comité de soutien expliquant pourquoi ils étaient convoqué hier pour subir un prélèvement d’ADN.

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Lettre d’un travailleur iranien à l’OIT

Lettre de Behnam Ebrahimzadeh à l’Organisation Internationale du Travail (OIT) :

La conférence annuelle de l’OIT commencera le 5 juin. Moi, Behnam Ebrahimzadeh, j’ai été condamné à cinq ans de prison pour mes luttes pour les droits des travailleurs et des enfants. J’ai déjà passé trois années en prison, et maintenant, alors que mon seul fils est hospitalisé pour leucémie, ils veulent me renvoyer en prison.

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Je demande à toutes les organisations ouvrières et à toutes les associations de défense des droits humains à travers le monde de protester contre cette décision et d’appeler à la libération immédiate et inconditionnelle des travailleurs emprisonnés et des prisonniers politiques. J’appelle les délégués des syndicats à la conférence de l’OIT à soutenir la lutte des travailleurs en Iran ainsi que mon appel. En même je souhaite dénoncer : combien de temps encore l’OIT, une organisation qui parle au nom des travailleurs, va-t-elle rester silencieuse sur ces violations ? En tant que travailleur, j’attends de l’OIT qu’elle fasse pression pour que les Etats participants respectent les droits les plus fondamentaux des travailleurs et de la population. Le droit de se syndiquer, le droit de grève et le droit inconditionnel à la libre expression sont des droits humains fondamentaux, tout comme l’air que nous respirons, et violer ces droits est un crime flagrant. En Iran en particulier, la pauvreté et l’inflation font des ravages alors que les salaires, plusieurs fois en dessous du seuil de pauvreté, mènent une grande partie de la société vers la destruction.

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Togo : Les travailleurs lèvent la grève mais maintiennent la pression

Togo Site, 23 mai 2013 :

Les travailleurs togolais n’iront pas demain en grève comme précédemment annoncé par l’assemblée générale.

Ils iront au service tout en suivant de près les négociations entre le gouvernement et la Synergie des travailleurs du Togo qui débutent à proprement parler sur les huit points de revendication de cette Synergie.

L’Assemblée générale a donné ce mercredi le feu vert à la Coordination d’aller discuter avec le gouvernement. Un feu vert qui n’est pas une carte blanche.

Pour l’assemblée il faut que le gouvernement dise clairement ce qu’il peut faire sur les revendications de la STT.

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