Echos de manifestations du 1er Mai en France

Quelques chiffres et échos des manifs du 1er Mai en France :

« De gauche comme de droite, non non à l’austérité », lançaient de leur côté des militants à Marseille, au nombre de 3.000 selon la police, 10.000 selon la CGT. « La déception est en train de virer à la colère », a prévenu Mireille Chessa, une responsable cégétiste.

Manifestation à Marseille

Lille, sous un soleil radieux, brins de muguet et tracts s’échangent dans une ambiance festive, même si certains laissent échapper des « on n’est pas nombreux! ».

Nantes, au moins 500 militants selon la police ont stoïquement affronté la pluie glacée pendant plus d’une heure avant d’annuler leur défilé.

Sous le ciel menaçant de Lyon, ponctué d’averses, environ 4.000 personnes selon les syndicats, 2.700 selon la préfecture se sont rassemblées place Bellecourt pour manifester leur colère contre l’action du gouvernement. Le cortège, emmené par la CGT, comptait de nombreux militants du Front de gauche, du PCF ainsi que de la CNT.

Lyon

Saint-Nazaire, quelque 500 militants ont eux bravé la pluie pour défiler. « A mort l’austérité », lançaient des manifestants à Rouen, avec en tête les salariés de Petroplus (1.400 selon la police, 2000 selon les organisateurs).

Rennes, entre 1.300 et 1.500 militants ont défilé tandis qu’au Havre ils étaient entre 900 et 1.500.

« Contre l’austérité construisons une opposition de gauche à ce gouvernement », ont scandé les participants (entre 1.700 et 6.000) à Bordeaux. A Toulouse, ils étaient entre 3.000 et 5.700, à Bayonne, entre 1.330 et 1.650.

Strasbourg

Quelque 300 personnes se sont également réunies à Florange, en Moselle, pour un « Festival des entreprises en lutte » organisé à l’occasion du 1er mai, alors que la fermeture des hauts fourneaux a commencé la semaine dernière. Organisé par la CGT d’ArcelorMittal, le rassemblement a réuni dans un parc des salariés du site sidérurgique tout proche, mais aussi des salariés de Fralib ou encore de Petroplus, dans une ambiance familiale.

Parmi les invités de marque figurait notamment Philippe Poutou, ex-candidat à la présidentielle du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), qui est aussi délégué CGT de Ford à Blanquefort (Gironde). « On sort de la manif routinière, cela permet de faire une convergence des luttes », s’est-il félicité. L’acteur Richard Bohringer devait chanter dans l’après-midi, tandis que la comédienne Audrey Vernon, devait donner une représentation de son spectacle « Comment épouser un milliardaire? », où sera évoqué Lakshmi Mittal, le PDG d’ArcelorMittal.

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