Archives quotidiennes : 27/04/2013

Tunisie : Grève des transporteurs de carburant du 2 au 4 mai

Le secrétaire général adjoint de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques, M. Fawzi Chibani, a indiqué, vendredi 26 avril, qu’une grève des transporteurs de carburant est prévue les 2,3 et 4 mai.

La décision de grève vient suite à l’échec de la réunion de réconciliation qui devait se tenir vendredi au siège de l’Inspection générale du travail, précise un communiqué de l’UGTT.

Les agents des sociétés de transport de carburant revendiquent la réintégration des responsables syndicalistes abusivement licenciés et l’amélioration de la situation matérielle des agents.

L’UGTT attire l’attention sur l’absence des représentants de l’UTICA à la réunion.

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4ème jour de grève à la clinique Les Flamboyants

Depuis mardi, une trentaine de salariés du groupe Les Flamboyants est en grève. Ces personnels réclament une augmentation de leurs salaires. 

Cela fait quatre jour qu’ils font grève. Une trentaine de personnels du service technique, de salariés chargés de l’entretien et de la restauration au sein du groupe Les Flamboyants sont mobilisés pour obtenir une revalorisation de leurs salaires de l’ordre de 15%, le versement d’un treizième mois et la prise en compte de l’ancienneté dans le calcul des rémunérations.

Interrogée, la Direction explique que les salaires sont fixés par le Ministère de la Santé et que le budget actuel ne permet pas d’accéder aux demandes des salariés grévistes.

Stéphane Wibaux, le Directeur général des cliniques du groupe Les Flamboyants indique qu »une « augmentation significative du principal poste de dépenses est difficile alors qu’il n’y a pas d’augmentation des recettes ».

Un médiateur doit rencontrer cet après-midi les personnels mécontents. Pour l’heure, le service minimum est assuré. Les grévistes bloquent le parking de la clinique Les Flamboyants, ce qui occasionne une gêne pour les patients et les visiteurs.

Algérie : Les communaux en grève le 29 avril

Fraîchement installé suite à la démission des membres du syndicat Snapap, le collectif des travailleurs des communes annonce sa première action de protestation. Une grève de trois jours à compter du 29 avril pour faire aboutir des revendications qui datent de 2010, souligne le communiqué du collectif.

urlEt d’énumérer certains points : réintégration de tous les syndicalistes suspendus ; intégration des contractuels ; révision du statut particulier des corps communs, ouvriers professionnels et chauffeurs ; respect du droit à l’exercice syndical et la prime de guichet et de délégation de signature. Il y a lieu de signaler à propos de cette dernière doléance que l’union du même secteur affiliée au Snapap-Felfoul a révélé, il y a quelques semaines, que la satisfaction de cette revendication est en phase de finalisation.

Préavis de grève au GHE Lyon-Bron

Ça continue ! A l’ hôpital public, au GHE Lyon-Bron, là où on soigne les femmes et les enfants, là ou on bosse, la direction ne s’arrête plus de nous mener la vie dure !

Après avoir passé la fonction ASH [Agent des services hospitaliers] au privé, avoir dévaluée la prime annuelle, qui n’était déjà pas très conséquente, elle s’attaque maintenant aux astreintes des infirmières, c’est-à-dire l’indemnité qu’on leur octroie pour se rendre disponibles les dimanches et fériés, se lever à n’importe quelle heure de la nuit pour venir à l’hosto pour les urgences. Tout ça est revu à la baisse, ce sera mis en place à partir du 1er mai.

Un préavis de grève court depuis le 9 avril. Le 30, on se rend à la direction pour persévérer dans le mouvement et les obliger à mettre un moyen de locomotion à disposition de agents parce qu’ils ne prendrons plus le risque de venir au travail à moindre coût avec le leur ! Après tout, pour les risques qu’il prennent, ils doivent être indemnisés en conséquence ! Donc grève ! le 30 avril et rendez-vous avenue Lacassagne à la DPAS à 9h00 !

(Notre correspondant)

La pression monte chez les éboueurs en grève à Pau

En grève illimitée, les éboueurs n’ont pas ramassé les poubelles, hier. Le mouvement pourrait être reconduit aujourd’hui. Une prime fait l’objet du désaccord.

En grève illimitée, les éboueurs de Pau n'ont pas ramassé les poubelles jeudi. L'objet du désaccord : une prime. Le taux de grévistes était hier de plus de 86%. Les agents devaient se réunir en assemblée générale ce vendredi matin pour décider de la suite du mouvement. Photo David Le Deodic

En grève illimitée, les éboueurs de Pau n’ont pas ramassé les poubelles jeudi. L’objet du désaccord : une prime. Le taux de grévistes était hier de plus de 86%. Les agents devaient se réunir en assemblée générale ce vendredi matin pour décider de la suite du mouvement. Photo David Le Deodic

«On attend le Grand Prix de Pau. Pas de problème. » Hier, devant les grilles de la direction opérationnelle des déchets, les éboueurs en « grève illimitée » affichent leur détermination derrière les banderoles de la CGT et les premières palettes en feu.

L’équipe du matin n’a pas ramassé les poubelles. Il fallait s’y attendre eu égard à l’échec de la réunion de négociation de la veille, engagée avec les responsables de l’agglomération. Le taux de grévistes de l’après-midi restait inchangé : autour de 86 %. Tout le monde s’attend à la même situation aujourd’hui si l’assemblée générale des agents le demande.

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La grève se poursuit chez Oxybel à Liège

LIÈGE – Les trente-cinq travailleurs d’Oxybel, filiale d’ArcelorMittal spécialisée dans le traitement des tôles, poursuivent ce vendredi la grève entamée jeudi à la suite de l’échec des négociations avec la direction. Ils bloquent les accès au site de l’Île Monsin, à Liège.

PID_$396707$_afc84944-ae53-11e2-ad2e-7cb9190f5d2f_web.jpg.h170.jpg.280«Sans nouvelles de la direction, les travailleurs poursuivent leur action», rapporte René Petit, secrétaire syndical CSC Metea.

L’entreprise compte fermer le site de l’Île Monsin a Liège. Elle a lancé une procédure Renault il y a quelques mois.

Mercredi, les syndicats et la direction n’ont pas trouvé d’accord dans le cadre des négociations concernant le volet social. Constatant «un manque de respect et une certaine arrogance» dans le chef des responsables de l’entreprise, les travailleurs ont décidé d’arrêter le travail jeudi matin.

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130426_00302313