Archives quotidiennes : 29/01/2013

Renault : le chantage de la direction persiste

Tract CGT Renault sur la 8ème réunion sur la « compétitivité », 29 janvier 2013 :

Tract Renault

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Renault Cléon : Tous en grève

Cleon

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Marikana : une vidéo accrédite la thèse d’exécutions de mineurs

Des images diffusées par la télévision britannique sont venues étayer la thèse selon laquelle la police sud-africaine a poursuivi et abattu de sang-froid des mineurs grévistes lors de la tragédie de Marikana (nord), qui s’était soldée par la mort de 34 manifestants le 16 août 2012. Channel 4 a diffusé cette semaine desvidéos prises avec un téléphone portable montrant des policiers poursuivant des mineurs à travers des broussailles, et en abattant au moins un.

Le film, qui a été visionné en novembre par une commission d’enquête mise en place pour faire la lumière sur ces événements, semble confirmer ce que témoignages et enquêtes ont affirmé dans les semaines suivantes, à savoir que la police sud-africaine n’a pas seulement agi en état de légitime défense.

Dans la vidéo, apparemment prise par un policier, on entend un officier inviter ses collègues à faire preuve de retenue: « Le gars est là, qui court. Ne tirez pas sur lui, ne tirez pas sur lui! » Mais un instant plus tard, des coups de feu retentissent, puis la caméra se déplace sur un cadavre. Puis on entend un autre policier dire : « Cet enc… de sa mère, je lui ai tiré dessus au moins dix fois! » Selon Channel 4 News, ce corps a été retrouvé avec 12 impacts de balles.

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La Banque de France dans la rue contre les suppressions de postes

Le Point, 29 janvier 2013 :

Les salariés ont observé mardi une grève nationale et manifesté devant leur siège pour protester contre le projet de suppression de 2 500 postes d’ici à 2020.

Les salariés de la Banque de France ont observé mardi une grève nationale et manifesté devant leur siège à Paris pour protester contre le projet de suppression de 2 500 postes d’ici à 2020 dans le cadre d’un plan de restructuration. Cette journée d’action, à l’appel de cinq syndicats (SNA, CGT, CFDT, CFTC, FO), intervenait alors que les conclusions d’un rapport d’expertise du cabinet Secafi étaient présentées devant le comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire. Ce rapport dénonce notamment le manque d »ambition » du plan de restructuration. La grève a été suivie par 27,64 % du personnel, selon la direction.

De 1 000 à 2 000 personnes, selon les organisateurs, venues de toute la France se sont rassemblées devant le bâtiment historique de la Banque de France, où se sont succédé des représentants syndicaux, du Front de gauche, d’Europe Écologie les Verts, ainsi que Philippe Poutou, ancien candidat du NPA à la présidentielle. La Banque de France, qui emploie 14 000 personnes, avait annoncé en décembre son intention de supprimer 2 500 postes nets d’ici à 2020 (5 000 départs en retraite non renouvelés, et 2 500 embauches).

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Les PSA tentent la convergence des luttes

Libération, 29 janvier 2013 :

Revigorés par la suspension du plan social, ils ont manifesté aux côtés d’autres salariés menacés, réclamant l’interdiction des licenciements boursiers.

Dans les rues parisiennes, le slogan du jour n’était pas «Mariage pour tous!», mais «Justice pour tous!». Du siège de Peugeot-Citroën au ministère du Travail en passant le Virgin des Champs-Elysées, plusieurs centaines d’ouvriers de l’usine PSA d’Aulnay ont promené leur colère dans les rues de la capitale ce mardi, se joignant sur leur chemin à d’autres salariés menacés de licenciement.

En milieu de journée, ils étaient environ deux cent à être réunis devant le siège du constructeur, avenue de la Grande armée, entre l’Arc de triomphe et les tours de la Défense. Sous un ciel gris, quelques œufs éclatent contre les grandes vitrines du bâtiment, et des «Varin assassins» montent vers les fenêtres du président du directoire du constructeur. Deux semaines après le début de leur grève, et au lendemain de leur retour dans l’enceinte de l’usine, les PSA se déclarent toujours aussi déterminés.

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PSA, Sanofi et Virgin, coude-à-coude sur les Champs-Élysées

Le Point, 29 janvier 2013 :

Plusieurs centaines de salariés se sont rassemblés mardi à la mi-journée à Paris devant le magasin amiral du distributeur de produits culturels.

Plusieurs centaines de salariés de PSA, Sanofi, Candia ou Virgin se sont rassemblés mardi à la mi-journée à Paris devant le magasin amiral du distributeur de produits culturels en redressement judiciaire pour défendre leurs emplois, soutenus par des hommes politiques de gauche. Des banderoles de chacune des entreprises disaient entre autres « Sanofi-Sanofric », « Butler menteur » en référence à l’actionnaire majoritaire de Virgin considéré par les salariés comme « principal responsable de la situation ». Une grande banderole flanquée d’un « non à la fermeture de PSA Aulnay » était aussi brandie à l’entrée du magasin phare de Virgin sur les Champs-Élysées.

Entre 500 et 600 salariés du distributeur de biens culturels étaient mobilisés selon les syndicats. « On est tous en lutte aujourd’hui contre les pratiques de voyous », a dénoncé Guy Olharan, délégué CGT de Virgin, placé le 14 janvier en redressement judiciaire assorti d’une période d’observation de quatre mois par le tribunal de commerce de Paris. Un salarié de Candia – entreprise dont trois sites et 313 emplois sont menacés – a expliqué au micro être venu « soutenir des salariés de tous ces groupes qui sont en train de nous licencier », alors qu’un salarié de PSA estimait qu' »à chaque fois, c’est la même histoire : il y avait trop d’usines, il y avait trop de magasin.

La justice suspend le plan social chez PSA

20 minutes, 29 janvier 2013 :

La cour d’appel de Paris a suspendu le plan de restructuration chez PSA, qui prévoit 8000 suppressions de postes, comme le demandait la CGT de Faurecia, filiale à 57% de PSA…

Coup de théâtre. La cour d’appel de Paris a suspendu le plan de restructuration chez PSA, comme le demandait la CGT de Faurecia, filiale à 57% de PSA, selon l’avocat des salariés, Me Fiodor Rilov. Il prévoit 8000 suppressions de postes.

La CGT affirmait que la direction n’avait pas rempli ses obligations d’information à l’égard des instances de représentation du personnel, notamment son comité d’entreprise européen, en présentant son plan de restructuration.