Archives quotidiennes : 23/01/2013

Rassemblement des enseignants à Caen

Dans le cadre d’une journée nationale d’action, une centaine d’enseignant-e-s des écoles (1er degré) se sont rassemblés cet après-midi devant l’Inspection académique du Calvados, à Hérouville-Saint-Clair, pour protester notamment contre la carte scolaire (14 postes seulement) et une mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires se faisant sans leur avis. Le maire de Caen (PS) annonce ainsi dans la presse comment sera organisée la semaine scolaire l’an prochain sans avoir consulté personne, alors que son homologue parisien décide de ne pas tenir compte d’une grève suivie mardi à 92 %.

Une délégation a été reçue par le directeur des services de l’Education nationale.

Correspondant

Hérouville 23 janvier 2013

Photo France 3.

Hôpital Sainte Périne (Paris XVIe) Le personnel choqué et en colère après le décès d’une patiente.

mardi 22 janvier 2013 , par Sabine Ferry

urliVendredi 18 janvier dernier, une patiente de l’hôpital Sainte-Périne a été retrouvée morte de froid après avoir passé une partie de la nuit dans le jardin de l’établissement. Son corps a été retrouvé au moment du changement de service, par le personnel inquiet de ne pas voir la vieille dame dans sa chambre. Face à la gravité de cet accident et au bouleversement des personnels, la CGT du site a aussitôt réagi en dénonçant notamment « l’insuffisance des effectifs avec en corolaire la mise en danger des patients dont [le personnel] a la charge. »

« Les personnels n’en peuvent plus de ne pouvoir exercer comme il se doit leur profession », selon la CGT, qui rappelle dans un communiqué publié le jour même du drame, qu’à plusieurs reprises avaient été déposées des déclarations de danger grave et imminent, sans que la situation ne se modifie.

En fin d’année 2011, en effet, les salariés avaient eu recours à une grève de plus de deux mois pour exiger les moyens humains et matériels nécessaires pour assurer le minimum de sécurité des usagers et de la qualité des soins prodigués aux patients dans leur établissement.

Lire la suite

Renault met sa menace de fermeture d’usines sur la table des négociations.

renaultcompetitiviteLe constructeur automobile français précise sa politique de chantage à l’emploi. Selon des délégués syndicaux qui s’exprimaient à l’issue d’une nouvelle réunion avec la direction, ce mardi, Renault menace de fermer deux sites en France, si aucun accord de compétitivité n’était trouvé avec les organisations syndicales.

« La direction nous a prévenus : si vous ne signez pas, il se pourrait que deux sites ferment », a indiqué Laurent Smolnik, délégué central FO, selon qui la direction n’a pas précisé quels sites pourraient être touchés. Des délégués CGT et CFE-CGC ont confirmé ces propos. Jusqu’à présent, depuis le début des discussions sur la compétitivité, Renault conditionnait la « non fermeture de site » à la signature de l’accord par au moins 30% des syndicats représentatifs. « Aujourd’hui, elle nous a répondu que s’il n’y a pas d’accord, c’est au minimum deux sites qui fermeraient« , a ajouté Dominique Chauvin, délégué central CFE-CGC. « Elle a aussi parlé du non engagement d’affectations de produits pour l’instant prévus en France », a-t-il dit.

« Flins est en première ligne, et pour des gammes normalement prévues en 2014 pour Douai par exemple, la direction pourrait très bien envisager de les expatrier. Le plus dur c’est de concevoir le produit. Après, quand on l’a industrialisé, on peut déplacer les moyens. C’est malheureusement la réalité des faits », a-t-il souligné.

Lire la suite