Archives quotidiennes : 18/01/2013

Manifestation des travailleurs de Sanofi à Paris

AFP, 17 janvier 2013 :

Plusieurs centaines de salariés de Sanofi ont manifesté le 17 janvier 2013 à Paris pour réclamer le retrait du projet de restructuration annoncé il y a six mois par la direction du groupe pharmaceutique.

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La grève se poursuit à La Poste d’Amboise

La Nouvelle République, 18 janvier 2013 :

En grève depuis plusieurs jours, une partie des agents de La Poste à Amboise (Indre-et-Loire) a manifesté, hier, devant la direction régionale à Tours.

Sécabilité. C’est le mot qui sème la discorde au sein de la plateforme de distribution de La Poste sur le site de Chargé-Amboise. En grève depuis trois jours, les facteurs d’Amboise se sont déplacés, hier, à Tours, devant les locaux de la direction de La Poste. Le but ? Exprimer leur mécontentement au sujet de l’organisation du travail qui leur est imposée ces derniers temps. « Le fond du problème, explique Patrick Joubert, de la CGT Fédération des activités postales et télécoms, c’est le manque chronique de facteurs présents. La sécabilité, c’est la possibilité pour la direction de La Poste de répartir la tournée d’un facteur absent sur les autres facteurs. »

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Avec les grévistes de PSA, dans l’usine occupée d’Aulnay

Le Nouvel Observateur, 17 janvier 2013 :

L’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois est à l’arrêt. Peu après 11h, ce mercredi 16 janvier, des salariés grévistes, qui refusent les propositions de départ ou de reclassement présentées par la direction avant la fermeture du site prévue en 2014, traversent l’usine au cri de « Varin assassin ». Ils jugent les propositions de la direction dérisoires : « Après 16 ans de boîte, il faudrait partir avec 14.000 euros brut. C’est tout ce qu’on vaut après avoir été cassé par leur usine. Ils veulent nous jeter sans rien », tempête un ouvrier.

« Ils disent que l’usine tourne, venez voir ! »

Le cortège se rend à l’assemblée générale (AG) qui se tient devant la chaîne de montage immobilisée depuis 6h46, dès l’ouverture de l’usine. « Venez voir les journalistes, venez voir et racontez ». Les ouvriers jubilent. Le communiqué de la direction indiquant à l’AFP que « certains points seulement sont à l’arrêt » et que l’usine est en marche a rapidement fait le tour du site. Force est de constater que tout est à l’arrêt. Seuls les intérimaires se trouvent à leurs postes, figés devant une chaîne elle même statufiée. De la délirante structure d’acier aux allures de monstre géant, avec ces carcasses de C3 suspendues aux portiques, plus rien ne sort. Et le grand écran où s’affiche l’évolution de la chaîne de montage est entièrement rouge.

Dès 8h30, ils étaient plus de 300 grévistes sur les 500 ouvriers que compte l’équipe A, celle du matin. A l’assemblée générale, syndiqués, non syndiqués, ils sont tous là. Et tous votent dans une grande clameur la création d’un Comité de grève. Pas un vote contre, pas une abstention. « C’est le Comité qui dirigera la grève. Il est au dessus des syndicats », lance un porte-parole. Il poursuit : « Les syndicats doivent nous dire s’ils sont en grève avec les ouvriers. C’est eux qui suivent, pas l’inverse. »

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Roumanie : Des néo-nazis revendiquent la stérilisation des femmes Rroms

Express.be, 18 janvier 2013 :

Plusieurs procureurs de Bucarest ont ouvert une enquête après qu’un groupe d’extrême-droite de Timisoara ait proposé sur son blog d’offrir 300 lei (70 euros) aux femmes rroms en mesure de démontrer, grâce à une attestation médicale, qu’elles se sont faites stériliser. Le parquet de Timisoara a lancé une enquête.

L’annonce est apparue la semaine dernière sur le blog NAT88, un groupuscule d’extrême-droite d’environ une trentaine de membres. Depuis lors, la question a été largement évoquée dans la presse roumaine. Le Courrier des Balkans rapporte cette annonce : « Nous offrons une récompense de 300 Lei, aux Tziganes de la région qui peuvent prouver qu’elles se sont volontairement faites stérilisées ».

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Renault Douai : Appel à des débrayages

La Voix du Nord, 17 janvier 2013 :

En réaction à l’annonce faite par la direction générale de Renault de supprimer 7 500 emplois à l’échelle du groupe d’ici 2016, les organisations syndicales de l’usine Georges-Besse de Douai vont appeler les salariés à débrayer. SUD, dès ce vendredi, notamment.

Si le syndicat majoritaire FO a confirmé ce jeudi matin qu’il appellerait les salariés de Renault Douai à débrayer le lundi 29 janvier, la CGT et Sud appellent de leur côté à la mobilisation les lundi 22 et mardi 23 janvier, date de la prochaine réunion d’information entre direction et partenaires sociaux. Sud annonçait même ce jeudi soir inviter les salariés du site à débrayer « une heure minimum» dès ce vendredi matin dans les murs de l’usine. Motif invoqué : « les conditions de travail difficiles induites par le passage à mi-cadence».