Archives quotidiennes : 08/01/2013

Saint-Quentin: la dernière entreprise de tissage ferme ses portes

Dernier représentant d’une filière industrielle très implantée dans le Saint-Quentinois, le Tissage Bochard cesse définitivement son activité. Il fabriquait du linge de maison.

tissage-bochard

Il était l’ultime représentant de toute une filière très implantée localement. A Saint-Quentin, Bochard, fondé en 1899, la dernière entreprise de tissage du Saint-Quentinois ferme ses portes. Son propriétaire de 69 ans prend sa retraite sans trouver de repreneur.

Avec la fermeture du Tissage Bochard, c’est la fin d’une époque : cette filière industrielle comptait plus de 10.000 métiers à tisser dans l’entre-deux-guerres. Bochard produisait du linge de maison.

Lire la suite

Afrique du Sud: les ouvriers agricoles reprennent la grève mercredi

AFP, 8 janvier 2013 :

Les ouvriers agricoles sud-africains sont de nouveau appelés à la grève à partir de mercredi pour réclamer que leur salaire journalier soit plus que doublé à 13 euros, et reprendre un conflit social qui a surtout affecté la région viticole du Cap occidental, faisant deux morts l’an dernier.

Manifestation d’ouvriers agricoles, le 4 décembre 2012 dans la région du Cap

« Les ouvriers ont dit qu’ils reprenaient la grève jusqu’à ce que les employeurs s’assoient à la table de négociation et fassent une offre décente », a déclaré le secrétaire régional de la confédération syndicale Cosatu, Tony Ehrenreich.
La Cosatu appelle les consommateurs à boycotter les produits obtenus par « du travail d’esclave ».

Le premier acte s’est joué début novembre, lorsque les ouvriers ont exigé que leur salaire minimum, actuellement de 70 rands/jour (6 euros), soit augmenté à 150 rands (13 euros).

Lire la suite

Grève à la Société Générale pour l’emploi et les salaires

AFP, 8 janvier 2013 :

Les syndicats de la Société Générale, craignant des suppressions de postes et des fermetures d’agences, ont lancé un appel à la grève, suivie mardi par 6,1% des salariés et qui n’a pas perturbé l’activité, selon la direction.

Les syndicats CFDT, CFTC, CGT, FO et SNB CFEC-CGC se mobilisent à la veille d’une réunion sur la gestion de l’emploi et alors que les syndicats ont jusqu’à jeudi pour se prononcer sur le projet d’accord sur les salaires.

« La grève est inégalement suivie », avait commenté dans la matinée auprès de l’AFP Thierry Pierret (CFDT).

Lire la suite

Fin de la grève à l’étude notariale Brisset-Le Touze

Ouest France, 8 janvier 2013 :

La fin de la grève chez les notaires est signée à Lorient

Après trois semaines de conflit, le protocole rédigé a été accepté par les deux parties. Le travail reprend aujourd’hui.

Ce mardi soir, dans une salle du tribunal de Grande Instance les 9 salariés grévistes de l’étude notariale Brisset-Le Touze à Lorient ont signé un protocole d’accord, avec le représentant de la mandataire judiciaire Me Gautier, chargée de gérer le personnel, compte tenu des différends importants qui sont apparus entre les deux associés Maîtres Brisset et Le Touze. L’accord a failli être signé lundi soir.

Lire la suite

Manifestation en Chine pour la liberté de la presse

L’Express.mu, 8 janvier 2013 :

Ils sont armés d’un chrysanthème jaune, symbole du deuil, et d’une feuille de papier sur laquelle on lit le message suivant: “Chaque fleur qui éclot est une force”. Des photos de la manifestation circulent largement, malgré la censure, sur les réseaux sociaux chinois ainsi que sur Twitter.

On y aperçoit les quelques dizaines d’internautes, de lecteurs et de militants qui se sont rassemblés depuis la matinée du lundi 7 janvier devant le siège du groupe de presse Nanfang à Canton, au 289 avenue de Guangzhou, pour apporter leur soutien aux journalistes en grève du Nanfang Zhoumo (ou Southern Weekly) – et en corollaire, à la liberté de la presse et à la démocratie. L’événement est assez rare en Chine pour mériter l’attention – seul le départ de Google, en 2010, avait donné lieu à des rassemblements similaires pour la liberté d’expression devant le siège pékinois du géant américain.

Lire la suite

Liban : Grève de trois jours des employés d’EDL

L’Orient le Jour, 8 janvier 2013 :

Le conseil exécutif du syndicat des employés et utilisateurs d’Électricité du Liban (EDL) a annoncé hier une grève et un sit-in de trois jours consécutifs aujourd’hui, demain et jeudi au siège central d’EDL. Le syndicat proteste contre le budget 2013 alloué par le ministère des Finances à l’institution.

« Le texte met à mal les acquis sociaux des employés et annule certains de leurs droits, faisant fi du décret 7410 concernant la grille des salaires », a souligné le communiqué. Le syndicat a par ailleurs appelé le ministère des Finances à revenir sur « cette erreur commise et à reconsidérer le budget 2013 alloué à EDL, faute de quoi, nous nous verrons dans l’obligation de prendre des mesures radicales », a-t-il ajouté, s’excusant par avance envers les citoyens libanais des conséquences que ce mouvement de protestation pourrait avoir sur eux. Le conseil exécutif a par ailleurs prévu une conférence de presse aujourd’hui à 10 heures et demie au sein du siège principale d’EDL.

Béjaïa : Les postiers durcissent le ton

L’Expression, 8 janvier 2013 :

Les postiers de la wilaya de Béjaïa, ont observé, hier matin, un rassemblement devant la direction d’Algérie Poste. Cette action de protestation arrive en appui au mouvement de grève lancé avant-hier par le conseil syndical de la coordination de wilaya d’Algérie Poste. La paralysie de l’activité postière était de mise durant toute la journée d’hier.

postiers_bejaia

Les 110 bureaux de poste que compte Algérie Poste à Béjaïa ont été désertés, par leurs employés qui se sont déplacés au chef-lieu de la wilaya pour prendre part au rassemblement de protestation devant le siège de la direction. Dans la cour du siège de la tutelle locale, les postiers frondeurs affichaient une détermination qui n’a d’égale que le poids des insuffisances qu’ils endurent depuis des années. Au cours de cette manifestation, ils devraient décider du retrait de confiance à un membre du conseil de wilaya accusé d’avoir mené un travail de sape durant le premier jour de grève. Une plate-forme de revendications a été déposée auprès de qui de droit, en l’occurrence la direction de tutelle. Dans une lettre adressée au directeur général d’Algérie-Poste, les travailleurs d’Algérie Poste ont formulé de nombreuses revendications.

Lire la suite

Contrat d’avenir dans le Var…stupeur de six jeunes bénéficiaires déjà virés !

Déjà un raté dans les emplois d’avenir, programme tout juste mis en place par le gouvernement pour favoriser l’embauche de jeunes en difficultés. Six jeunes Varois, âgés de 20 à 23 ans ont été licenciés et ont vu leur emploi d’avenir rompu par leur nouvel employeur, la CAF, trois semaines après leur prise de fonction en tant que téléconseillers. L’une d’entre eux avait quitté un CDI pour ce nouveau travail.

Photo Patrick Blanchard

Photo Patrick Blanchard

Emplois d’avenir : stupeur de six jeunes bénéficiaires déjà licenciés.

 

Six des 18 emplois d’avenir créés à la CAF du Var sont concernés. « L’analyse de leur marge de progression et du potentiel des intéressés a poussé la direction à prendre la décision de les remplacer », avance-t-on à la CAF, qui promet d’engager d’autres jeunes « car les besoins demeurent ».

Les jeunes gens dénoncent la trop courte formation de deux semaines dont ils ont bénéficié. Kamélia, 22 ans, avait quitté un CDI à mi-temps « pour tout investir sur ce contrat. Là, je me retrouve sans rien », déplore-t-elle.

http://chomeurs-cgt.fr/spip.php?article550

http://www.varmatin.com/toulon/emplois-davenir-rompus-pour-six-jeunes-varois.1081984.html

Algérie : La Cour d’appel confirme la peine de l’ex-directeur de la chaîne 4 condamné pour harcèlement sexuel.

La Cour d’appel a confirmé, dimanche matin, la peine prononcée par le tribunal de Sidi M’hamed, contre Saïd Lamrani, ancien directeur de la chaîne amazighe, TV4, dans l’affaire du harcèlement sexuel qui l’oppose à trois journalistes de cette chaîne de télévision publique. En plus de la confirmation de la peine, qui était de six mois de prison avec sursis et une amende de 200.000 DA, le montant des dommages et intérêts est revu à la hausse par la Cour d’appel pour atteindre 300.000 DA pour chacune des victimes.

Le verdict de la justice n'aura pas été très ferme envers Saïd Amrani qui a profité de son poste pour harceler des journalistes.

Le verdict de la justice n’aura pas été très ferme envers Saïd Amrani qui a profité de son poste pour harceler des journalistes.

L’affaire remonte à août 2011, lorsque trois journalistes et une script de la chaîne décident de briser le tabou et de porter l’affaire devant la justice. Elles ont déposé une plainte contre leur directeur pour harcèlement sexuel, brimades et pressions en milieu professionnel. Dans une société machiste comme la nôtre, l’initiative de ces trois journalistes est courageux. C’est une effet une première en Algérie. L’affaire a vite pris une tournure retentissante. Malgré ses entrées en haut lieu, le prédateur est acculé, et ses soutiens obligés de le lâcher, ne serait-ce que pour un temps.

D’autres femmes travaillant dans la même entreprise se sont exprimées dans les médias. Mais elles n’ont pas osé aller loin sans doute par pudeur.

Lire la suite

Nouveau meurtre lié à un viol collectif en Inde.

À peine une semaine après le décès d’une étudiante victime d’un viol collectif dans un bus de New Delhi, une jeune femme a été retrouvée morte dans la banlieue de la capitale indienne après avoir été agressée par trois hommes.

Inde-violL’affaire risque d’échauffer à nouveau les esprits. À peine une semaine après le décès d’une étudiante victime d’un viol collectif dans un bus de New Delhi et alors que ses agresseurs présumés ont comparu pour la première fois ce lundi devant un tribunal, une affaire similaire vient d’être révélée par la chaîne britannique BBC.

Le corps d’une jeune femme de 21 ans a été découvert samedi, rapporte, lundi 7 décembre, le site de la BBC. La victime a disparu vendredi alors qu’elle quittait son travail dans une usine située à Noida, dans la banlieue de New Delhi.

Ne voyant pas sa fille rentrer à la maison, le père de la victime a immédiatement alerté la police. Mais là, l’homme se retrouve confronté à une fin de non-recevoir. Pour les policiers, il ne s’agit certainement pas d’une disparition mais plutôt d’une fugue amoureuse. Elle a dû « partir avec quelqu’un », lui disent-ils en refusant de lancer des recherches.

Lire la suite