Archives quotidiennes : 16/12/2012

Smic: pas de coup de pouce au 1er janvier 2013, annonce Michel Sapin.

Il n’y aura pas de coup de pouce pour le salaire minimum (Smic) au 1er janvier 2013. C’est ce qu’a annoncé dimanche 16 décembre le ministre du Travail Michel Sapin sur Europe 1. La revalorisation du Smic se limitera aux mécanismes automatiques et devrait donc se situer autour de 0,3%.

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Michel Sapin, le 12 décembre 2012.
(BERTRAND GUAY / AFP)

Ce chiffre est conforme à ce qu’avaient annoncé Les Echos vendredi. Selon le quotidien économique, cela correspond à une hausse mensuelle de moins de cinq euros pour un temps de travail de 35h.

Pas d’indexation sur la croissance

Invité du Grand rendez-vous, Michel Sapin a également déclaré que la réforme du mode de calcul du salaire minimun ne comporterait pas d’indexation sur la croissance, contrairement à ce que le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault avait annoncé en juillet. « Aujourd’hui, ça n’aurait pas beaucoup de sens de vouloir indexer sur la croissance », a-t-il déclaré, alors qu’une réforme de la méthode de calcul du salaire minimum doit également être annoncée lundi.

Le smic avait augmenté de 2%, au mois de juillet 2012, mais comportait une avance de 1,4% au titre de l’inflation intervenue depuis la précédente revalorisation, limitant donc le véritable coup de pouce à 0,6 %. « L’anticipation a permis aux salariés de gagner plus pendant toute la 2e partie de l’année, l’engagement de la campagne a été tenu », a estimé Michel Sapin.

Francetv info avec AFP et Reuters

La manifestation pro-mariage pour tous en images.

Après les cortèges de plusieurs milliers de personnes dans une dizaine de villes de France samedi, les partisans du projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels ont défilé dimanche 16 décembre à Paris, pour une grande « manifestation pour l’égalité ».

La manifestation a réuni 60 000 personnes selon la police, 150 000 selon les organisateurs.

La manifestation a réuni 60 000 personnes selon la police, 150 000 selon les organisateurs. FRED DUFOUR / AFP

De nombreux couples gays ou lesbiens défilaient. LIONEL BONAVENTURE / AFP

De nombreux couples gays ou lesbiens défilaient. LIONEL BONAVENTURE / AFP

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Grève surprise au Géant Casino d’Ajaccio.

A moins de 2 semaines de Noël les salariés réunis en intersyndicale bloquent l’accès à la grande surface depuis ce samedi. Ils protestent contre la réduction de leur prime d’intéressement. 

© Extrait Corsica Prima L'intersyndicale bloque l'accès à la grande surface ce samedi matin.

Prima L’intersyndicale bloque l’accès à la grande surface ce samedi matin. 

La surprise est de taille ce samedi matin pour la direction du Géant Casino d’Ajaccio. Dans cette dernière ligne droite avant Noël, c’est là que la grande surface enregistre ses plus grosses recettes, mais ce matin les caisses sont restées fermées. A l’appel d’une intersyndicale ( STC – FO – CFDT – CGT ) les salariés ont bloqué l’accès à la grande surface laissant les entrées de la galerie marchande libres. 

Une prime liée au chiffre d’affaire 

Ils protestent contre la réduction de leur prime d’intéressement, 400€ cette année contre 800€ d’ordinaire selon l’intersyndicale. Les employés auraient touché 1800€ l’an passé selon la direction.

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Parkings souterrains : préavis de grève maintenu à Pau.

Non satisfaits des réponses et inquiets « par certains termes », les représentants syndicaux des agents des parkings souterrains maintiennent le préavis de grève pour jeudi 20 décembre, 5 h. « La grève sera reconductible » annoncent-ils.

Les délégués de l'intersyndicale CFDT, Sud et FO veulent rencontrer de nouveau la maire, avant jeudi prochain. (julie verdom)

Les délégués de l’intersyndicale CFDT, Sud et FO veulent rencontrer de nouveau la maire, avant jeudi prochain. (julie verdom)

Face à la précarité de certains, « au refus d’obtenir la prime d’accueil » (40 € bruts par mois) pour tous les agents péagistes, inquiets « sur la réorganisation, dont il n’a jamais été question lundi », les agents (30 dans le service) « veulent des éclaircissements. Il y a panique à bord ». Conscients de l’enjeu d’un tel mouvement à quatre jours de Noël, l’intersyndicale demande « une nouvelle réunion pour laisser une chance ».

En cas de grève, « Halles-République, Bosquet, Clemenceau et Aragon seront fermés. Pour Beaumont, nous ne savons pas encore ».Tout le centre piéton sera « en grève » car les bornes seront abaissées. Tout le monde accédera « au secteur gratuitement et de façon illimitée ».

Surprise d’apprendre par la presse le maintien du préavis de grève des agents des parkings palois, la mairie, par la voix de Jean-Michel Canton, a fait part de sa volonté et de « son ouverture au dialogue social depuis le début et comme toujours ».

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Nouvelle journée de grève pour les employés de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Les quelque 450 employés syndiqués de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) ont décrété une grève générale d’une journée, samedi.

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La Grande Bibliothèque à Montréal est touchée ainsi que l’Université Laval à Québec. Des piquets de grève ont débuté en milieu de matinée. Les usagers de la Grande bibliothèque n’ont pas été empêchés d’entrer dans les édifices, mais seuls les services en mode libre-service sont accessibles. Les retours de documents ne peuvent pas être enregistrés. Les centres d’archives de Québec et de Montréal sont quant à eux fermés au public.

Ces employés, représentés par le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), sont sans contrat de travail depuis plus d’un an et tentent de négocier avec un médiateur depuis le mois d’avril.

Pour Jean-François Sylvestre, président régional de Montréal-Laval pour le SFPQ, très peu de progrès ont été effectués dans les négociations depuis le mois de janvier 2012.

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Canada. Assurance-emploi : des manifestants interpellent le ministre Denis Lebel.

Une manifestation s’est tenue samedi midi devant le bureau du ministre fédéral Denis Lebel à Roberval.

Une manifestation devant le bureau de comté de Denis Lebal

Une manifestation devant le bureau de comté de Denis Lebal

150 personnes ont scandé des slogans pour lui signifier leur mécontentement au sujet de la réforme de l’assurance-emploi. L’organisme L.A.S.T.U.S.E. de Saguenay (Lieux d’actions et de services travaillant dans l’Unité avec les sans-emplois) qui vient en aide aux sans-emploi, le Mouvement action-chômage Lac-Saint-Jean, des employeurs et des travailleurs étaient sur place.

Le ministre Lebel a accepté de rencontrer les représentants de cette manifestation dans son bureau. Il leur a promis de porter leur message à la Chambre des communes. Mais selon les manifestants, il n’aurait démontré aucune ouverture.

Le député néo-démocrate de Jonquière-Alma était également sur place.

http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2012/12/15/002-chomage-manif-lebel.shtml

Cinéma : appel à la grève le 20 décembre.

Les salariés du cinéma en appellent à Aurélie Filippetti pour obtenir l’extension de la nouvelle convention collective.

Photo d'illustration. © Club de l'Etoile

Photo d’illustration. © Club de l’Etoile

Ce n’est pas tant le départ de Gérard Depardieu pour la Belgique qui secoue le cinéma que le refus par une grande partie des producteurs d’appliquer la nouvelle convention collective. Aussi, jeudi, les représentants des artistes, des ouvriers, des techniciens et des réalisateurs appellent à faire grève et à manifester, à 10 heures, sous les fenêtres du ministère de la Culture. Ce jour-là, Aurélie Filippetti réunit le conseil national des professions du spectacle. L’occasion pour les manifestants de réclamer l’extension par décret de la convention collective à l’ensemble des producteurs.

Aujourd’hui, seuls les grands circuits, UGC, Pathé et Gaumont, réunis au sein de l’API (Association des producteurs indépendants), appliquent ce texte et la nouvelle grille des salaires. Tous les autres producteurs, à travers leurs différents syndicats (*), refusent cette convention collective, trop coûteuse à leurs yeux. Du côté des salariés, tous ont signé, sauf la CFDT. Le texte était en discussions depuis… sept longues années. Si les « grands circuits » ont accepté de signer, c’est aussi parce que la situation juridique du secteur était devenue intenable. En effet, les inspecteurs du travail avaient conscience que la sous-déclaration des heures travaillées était massive. Ils menaçaient d’effectuer des descentes. « Le risque pénal était beaucoup trop important pour des entreprises comme les nôtres », souligne un responsable de l’API.

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