Archives quotidiennes : 21/11/2012

Turquie : Grève à l’usine Renault de Bursa

Tract de la CGT Renault Flins :

Lundi et mardi derniers, l’usine de BURSA en Turquie a été paralysée par un mouvement de grève. Patron et syndicats sont en négociation sur les hausses de salaire pour la période 2012/2014. Les travailleurs de cette usine ont protesté contre la proposition d’une hausse de 18% des salaires mis en avant par le syndicat unique. Ce syndicat a été mis en place par le régime militaire turc et il n’est pas celui choisi librement par les travailleurs de l’usine.

Les travailleurs estiment en effet que 18% de hausse de salaire face à la flambée des prix c’est insuffisant. Les grévistes ont mis en avant une hausse d’environ 40% comme par exemple : le gaz. Le litre de gasoil est encore plus cher qu’en France, il est de plus 2€.

Pour rappel, le SMIG en Turquie est à 400€ et les salaires chez Renault vont de 500 à 1.000€ En clair l’inflation est énorme et les salaires ne suivent pas.

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Mandat de grève à l’aluminerie de Bécancour

Les travailleurs syndiqués de l’aluminerie de Bécancour viennent de monter le ton, en accordant un mandat de grève à leur exécutif. Et la grève pourrait être déclenchée dès demain, jeudi.

Réunis en assemblée générale mercredi, les employés de l’usine ont accordé un tel mandat dans une proportion de 90,6%, alors que le personnel de bureau et technique a donné son accord dans une proportion de 58%. Le personnel du laboratoire a aussi voté en faveur d’un tel mandat, dans une proportion de 57%. 

L’unité syndicale, membre du Syndicat des métallos (FTQ), compte 944 travailleurs. Le taux de participation à l’assemblée a été de 96%. Le mandat de grève pourra être exercé dès jeudi, le jour même de l’expiration de la convention collective de travail.

Les dernières offres des deux propriétaires de l’aluminerie, Alcoa (AA) et Rio Tinto Alcan (RIO), ont été rejetées «massivement» par les travailleurs, qui estiment que l’employeur demande trop de concessions de leur part, après celles accordées lors du dernier renouvellement de la convention, en 2009.

«Maintenant la crise est passée et on s’attendait à un retour d’ascenseur.(…) L’employeur ne tient pas compte des efforts qui ont été faits et ne répond pas aux principales revendications des travailleurs», a fait valoir le président de la section locale 9700, Clément Masse.

Selon M. Masse, la «balle est maintenant dans le camp de l’employeur», alors que le syndicat se dit prêt à reprendre les négociations.

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/11/mandat-greve-aluminerie-becancour.html

25 novembre : Contre les violences machistes et la violence d’Etat

Tract de la campagne « Droit d’asile et droit au séjour pour les femmes victimes de violences » pour le 25 novembre 2012 :

25 novembre : Contre les violences machistes et la violence d’Etat

Le 25 novembre, Journée contre les Violences Faites aux Femmes, les ministres, député(e)s et autres « représentantes et représentants du peuple » dénoncent, à juste titre, les violences machistes et annoncent des projets pour lutter contre les violences faites aux femmes.

Et pourtant, derrière les discours, la législation française actuelle maintient des dizaines de milliers de femmes sous le pouvoir quasiment absolu de leurs maris et autres conjoints. Ce n’est pas dans un pays où l’apartheid sexiste est inscrit dans la constitution, mais en France, « patrie des droits de l’homme », dans la France qui affiche la devise « Liberté, Egalité, Fraternité » que la législation permet à un homme, sur simple déclaration de « fin de vie commune » à la Préfecture de faire renvoyer une femme à des milliers de kilomètres, c’est en France où la législation met les femmes étrangères sous la dépense totale de leurs maris pendant trois ou quatre ans. Avant ce délais, quitter le domicile conjugal, même en cas de violences, c’est risquer de se retrouver privée de titre de séjour, sans-papier, sous le coup d’une Obligation de Quitter le Territoire et même expulsée, et le plus souvent dans un pays où le statut de « femme divorcée » est prétexte à de nouvelles violences ou discriminations.

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Agen. Appel à la grève demain à la CAF

Force ouvrière et la CGT appellent à la grève ,demain, au niveau national, les salariés de la CAF. Un mouvement contre les réductions d’effectifs qui pourrait être très suivi.

Si vous êtes l’un des 50 000 allocataires dépendant de la Caisse d’allocation familiale (CAF) d’Agen, mieux vaudrait, si vous le pouvez, éviter de vous y rendre demain. C’est jeudi en effet que les organisations syndicales Force ouvrière et CGT appellent, au niveau national, à un mouvement de grève pour protester contre les «réductions d’effectifs» et l’augmentation des «charges de travail qui pèsent sur [ses] agents». Un appel national relayé au niveau local et qui, d’après la déléguée syndicale de Force ouvrière, Béatrice Hague, pourrait être «très suivi». «Nous lançons un appel à la grève pour toute la journée ou la demi-journée, ou même au débrayage de 55 minutes, si c’est trop handicapant financièrement pour certains personnels. Jusqu’ici, les retours que nous avons des collègues nous laissent penser que la grève sera suivie.»

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PSA Aulnay : Un CDI pour tous ou une préretraite à 55 ans !

Tract de la CGT PSA Aulnay, 17 novembre 2012 :

Préretraite : OUI
Licenciement : NON

A la deuxième réunion de négociation du 15 novembre, la direction a refusé d’élargir les délégations à 6 au lieu de 4 et a refusé qu’il y ait un accord spécifique pour Aulnay et Rennes. C’est pourtant dans ces 2 usines que la direction nous menace de licenciement (PSE).

Pour la CGT ces deux revendications restent essentielles. On ne peut pas prendre les mêmes mesures si le départ est au volontariat ou si on est licencié !

Il faut une pré-retraite à 55 ans !

La proposition de la direction est dérisoire : un passage en congé de reclassement 18 mois avant la date d’ouverture du droit à la retraite à taux plein.

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Le Gabon menacé par une grève générale

Le Gabon pourrait être paralysé par une grève générale illimitée dans les prochaines semaines. Douze centrales syndicales ont promis de déposer un préavis de grève générale sur la table du gouvernement le 25 novembre si l’Etat ne résout pas les problèmes liés à la vie chère notamment.

Le Gabon bientôt paralysée par une grève générale ? Les autorités conscientes de la menace se hâtent pour désamorcer la bombe syndicale. Le premier ministre gabonais, Raymond Ndoing Sima a tenu lundi une réunion avec les responsables de 12 centrales syndicales. Il a sauvé le pays d’une crise sociale imminente, selon les syndicalistes, qui ont accordé 3 semaines supplémentaires au gouvernement pour trouver des solutions aux problèmes des Gabonais, notamment ceux concernant la vie chère et les droits des travailleurs. Ils avaient déjà auparavant accordé 3 mois aux autorités pour examiner leurs doléances, mais rien n’a été fait. C’est pour cette raison qu’ils ont décidé de passer à la vitesse supérieure.

Si cette grève générale a lieu, tous les secteurs de l’administration publique seront paralysés. Ce qui devrait inévitablement entraîner une crise sociale, voire politique, puisque l’opposition veille au grain et tout conflit social peut être utilisé comme ferment pour critiquer l’action du gouvernement.

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La présidente de l’Argentine confrontée à une fronde syndicale.

BUENOS AIRES, Argentine – La présidente de l’Argentine, Cristina Fernandez, a fait face à une grève nationale mardi, un mouvement mené par des dirigeants syndicaux qui étaient autrefois ses partisans les plus fidèles.

De nombreux travailleurs sont restés à la maison mardi, la grève ayant provoqué le chaos dans les transports en commun. Les lignes d’autobus et de métro ont été paralysées et de petits groupes de manifestants ont bloqué des autoroutes dans une dizaine de lieux de la capitale. De nombreux vols ont été annulés.

Les banques, les tribunaux et plusieurs écoles étaient fermés, tandis que plusieurs hôpitaux n’assuraient que les services d’urgence. Les employés municipaux n’ont pas collecté les ordures. Mais autrement, c’était une journée ordinaire à Buenos Aires, où les cafés et les petits magasins sont restés ouverts.

La grève a été organisée en guise de démonstration de force par le chef du syndicat des camionneurs, Pablo Moyano, qui dirige l’imposante Fédération générale des travailleurs. Il était autrefois l’un des plus proches alliés du défunt mari et prédécesseur de Cristina Fernandez, Nestor Kirchner.

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