Archives quotidiennes : 26/09/2012

Vidéos : Grève générale et affrontements devant le parlement en Grèce

Ce 26 septembre, une nouvelle journée de grève générale a mobilisé la classe ouvrière et la population de Grèce face aux nouvelles mesures d’austérité prises par des politiciens au nom du « remboursement de la dette » due aux banquier. A Athènes, devant le parlement, la manifestation s’est transformée en émeute et les affrontements avec les forces de répression dans la soirée.

Reportage d’Al Jazeera (en anglais) sur cette journée de grève générale :

Manifestation à Athènes :

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Hénin-Beaumont : Soutien antifasciste pour Seb !

Soutien antifasciste pour Seb !

Le 17 juin 2012, six antifascistes étaient arrêté(e)s dans les rues de Hénin-Beaumont en se rendant à un rassemblement pour protester contre le risque d’élection de Marine Le Pen au second tour des élections législatives.

Plusieurs unités de police les ont interpellés de manière virulente avant d’atteindre le lieu du rassemblement. Les activistes antifascistes ont ensuite passé la nuit en garde à vue après avoir été menottés et embarqués. C’est finalement au commissariat de Lens que les activistes ont appris les résultats de l’élection.

Deux des antifascistes interpellé(e)s ce soir-là ont fait l’objet de poursuites judiciaires. Le premier, mineur, ne semble plus être inquiété pour le moment. Nous restons vigilants.

Seb par contre, sera jugé au Tribunal de Béthune le 6 novembre 2012. Il est poursuivi pour « port d’arme de 6ème catégorie avec circonstance aggravante qu’au moins une autre personne était aussi en port d’arme ». Il est aussi poursuivi, car il a refusé de se soumettre à un prélèvement pour un fichage ADN.

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Grève générale en Grèce

Amna, 26 septembre 2012 :

Sous le slogan central “basta”, des dizaines de milliers de travailleurs ont pris part mercredi aux grands rassemblements organisés à Athènes respectivement par les deux grandes centrales syndicales GSEE (Confédération générale des travailleurs de Grèce, pour le privé) et ADEDY (Union des fonctionnaires, pour le public), et par le Front ouvrier militant (PAME), affilié au KKE, et aux défilés vers la place Syntagma, devant le Parlement.

Les manifestants ont dépassé les 100.000, selon les organisateurs, ils étaient autour de 30.000, selon la police.

La mobilisation a été très grande aussi dans le cadre de la grève, la GSEE citant des taux de participation de plus de 80% qui, dans certains secteurs, ont atteint 100%.

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Vidéos : Grève générale au Pays Basque et en Navarre

Le 26 septembre, la population du Pays Basque et de Navarre s’est mobilisée contre les politiques d’austérité imposées par le gouvernement espagnol par une grève générale (56 % de grévistes dans l’industrie  75 % dans l’éducation) et des manifestations qui ont rassemblées plus de 100.000 personnes dans les villes de la région.

Manifestation à Bilbao :

Violences policières contre un piquet de grève à Bilbao :

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Espagne : Grève générale au Pays-Basque

Le Journal du Pays Basque, 27 septembre 2012 :

La grève générale d’hier au Pays Basque Sud a été amplement suivie. Bien que le gouvernement de Gasteiz et le patronat relativisent l’importance du mouvement, le quotidien conservateur Diario Vasco le reconnaît : elle a eu plus de succès que les grèves précédentes convoquées par les syndicats abertzale.

Manifestation à Vitoria le 26 septembre

La cinquième grève convoquée depuis 2009 à la suite des coupes budgétaires du gouvernement espagnol a été suivie à 56 % dans le secteur de l’industrie et à 75 % dans l’Education, d’après les syndicats. Elle a été particulièrement suivie dans l’industrie et le service public gipuzkoar et en Bizkaia. En Navarre, le nord du territoire et la capitale ont été particulièrement marqués par la contestation.

Le mouvement de protestation a par ailleurs rassemblé près de 105 000 personnes dans les rues. Un chiffre donné par le syndicat ELA pour les manifestations qui ont eu lieu à midi dans les capitales. L’après-midi, d’autres manifestations étaient prévues dans les villes moyennes.

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Prudhommes payants : toujours aucun changement

Lorsque le gouvernement Sarkozy a imposé la taxe de 35 € sur le droit de saisir le tribunal des prudhommes, l’ensemble des organisations syndicales ont dénoncé cette attaque. Notre pétition a rassemblée pus de 14 000 signatures, dont plusieurs milliers de délégués syndicaux, d délégués du personnel, responsables d’union locales, départementales ou régionale, de conseillers prudhommes, de militants ouvriers. D’autres initiatives ont convergé dans le même sens. C’est le droit le plus élémentaire des salariés à se défendre contre l’injustice qui est attaqué par cette taxe indigne.

Nous avons sollicité le gouvernement, par une lettre au premier ministre, M. Ayrault, pour que cette mesure soit abrogée. Cette lettre a été transmise au garde des sceaux, Mme Taubira, où elle semble avoir été oubliée. Il semble clair que pour le nouveau gouvernement, supprimer cette taxe indigne n’est pas une priorité, ni même un projet. Ils se contentent d’appliquer la législation anti-ouvrière qui leur a été léguée par le gouvernement Sarkozy.

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Dès aujourd’hui, au Portugal comme ailleurs, changer le rapport de force est possible !

Samedi 22 septembre, les manifestants portugais sont parvenus à faire reculer le gouvernement de Passos Coelho qui imposait de nouvelles mesures d’austérités. Après la victoire des étudiants canadiens jeudi, qui ont vu leurs frais de scolarité annulés après des mois d’intenses mobilisations, d’occupations, d’affrontements avec la police et des milliers d’arrestations, ce sont les prolétaires portugais qui ont obtenu gain de cause, ouvrant la voie vers un changement de rapport de force bien réel, dans l’Europe libérale. Le 7 Septembre, le gouvernement portugais adoptait un plan d’attaques sociales des plus brutales parmi celles que subissent les pays actuellement en crise et que l’Europe s’évertue à vouloir « secourir ».

Il s’agissait d’augmenter de 7% l’ensemble des cotisations sociales salariales et de réduire de 5,75% celles des entreprises. Cette mesure équivalait ni plus ni moins qu’à un transfert direct de 2.000 millions d’euros nets au profit du patronat, ce qui laisse envisager à un véritable « hold-up de classe ». Lire la suite