Archives quotidiennes : 24/09/2012

Maisons du monde devant les Prud’hommes d’Angers.

Six salariés, soutenus par la CFDT, se présenteront ce lundi matin devant le juge conciliateur du conseil de Prud’hommes d’Angers. Ils accusent la société Maisons du monde de « discrimination salariale et sociale ».

Salariés licenciés

L’affaire remonte au mois de février dernier. 7 salariés de Maisons du monde, rue Nationale à Cholet, avaient été licenciés pour motif économique en raison de la fermeture de leur magasin.

Dans le même temps, le groupe ouvrait d’autres établissements à L’Atoll, à Angers, et à l’Autre Faubourg, à Cholet. Et ceci, selon les salariés et la CFDT, sans veiller au reclassement des personnels licenciés.

Précarité des emplois

Les salariés dénoncent également la précarité des emplois, avec aucun temps plein « malgré les promesses » ; l’interdiction d’occuper un autre emploi ; des changements de plannings incessants.

Ils vont demander une enquête préalable à tout procès, au sein de Maisons du monde, sur ces pratiques qu’ils jugent « discriminatoires et illégales ».

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-L-actualite-du-jour.-Maisons-du-monde-devant-les-Prud-hommes-d-Angers_40771-2115899-pere-pdl_filDMA.Htm

Port de San Antonio (Chili) : 2.500 travailleurs en grève

2.500 travailleurs du port de San Antonio (Chili) se sont mis en grève illimitée à partir d’aujourd’hui (24 septembre) et 2.300 sont restés physiquement sur leur lieu de travail pour montrer leur mécontentement.

Les travailleurs du port de San Antonio se sont mis en grève pour dénoncer les risques sur leurs emplois et conditions de travail liés à la « modernisation » du port.

Afrique du Sud : Les grévistes d’Amplats refusent de reprendre le travail

AFP, 24 septembre 2012 :

Les grévistes des mines de platine d’Amplats à Rustenburg (nord de l’Afrique du Sud) ont décidé de prolonger leur mouvement, en dépit des menaces de la direction de licencier tous les employés qui ne se rendraient pas au travail lundi soir, ont indiqué des meneurs.

« Il n’y a personne qui retournera au travail, garantie 105%, personne ne se prendra le quart de nuit aujourd’hui » (lundi), a déclaré le coordinateur du mouvement Siphamandla Makhanya à la radio 702, après une courte réunion des grévistes.

Amplats, qui a repris ses opérations mardi 18 septembre sur cinq sites qu’il avait fermés une semaine plus tôt pour des raisons de sécurité, avait d’abord menacé de licencier tous ses employés qui ne seraient pas allés pointer mercredi 19 au soir, avant de repousser sa menace à jeudi 20, puis à lundi 24.

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Espagne : Grève générale le 26 septembre au Pays Basque

Le Journal du Pays Basque, 25 septembre 2012 :

Demain, à l’appel de plusieurs dizaines d’organisations syndicales et de mouvements sociaux, aura lieu une grève générale en Pays Basque Sud. Cette grève générale a été convoquée pour protester contre les coupes budgétaires dans les services publics, les mesures d’austérité et les politiques néolibérales mises en œuvre par les gouvernements pour faire face à la crise.

Les syndicats basques ELA, LAB, ESK et Stee-Eilas, avec les agriculteurs d’Ehne et les routiers de Hiru, les syndicats anarchistes CNT et CGT et des dizaines de mouvements sociaux (collectifs de jeunes, de femmes, d’immigrés, etc.), ne veulent pas des mesures d’austérité en Pays Basque. Ils accusent le gouvernement de Madrid de vouloir imposer des sacrifices aux travailleurs sans toucher au capital.

Mais ils s’en prennent aussi aux gouvernements d’Iruñea et de Gasteiz, accusés d’être “collaborateurs nécessaires” de ces politiques d’austérité. Ils rappellent que tant dans la Communauté autonome basque qu’en Navarre, les exécutifs locaux ont annoncé qu’ils appliqueraient la plupart des mesures imposées par le gouvernement Rajoy (dont la hausse de la TVA) et qu’ils ont eux aussi édicté des mesures d’austérité.

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Grèves, manifestations : l’Europe du Sud sous tension

Direct Matin, 24 septembre 2012 :

Défilés massifs au Portugal et en Espagne, policiers manifestant contre policiers en fonction en Grèce, les plans d’austérité imposés par l’Union européenne soulèvent une vague de contestation montante, qui fait craindre un automne social chaud dans les pays d’Europe du sud.

Manifestation contre l’austérité à Lisbonne

Samedi, au Portugal, le gouvernement a finalement renoncé à imposer deux mesures rejetées par une contestation sans précédent dans le pays sous assistance financière: une augmentation des cotisations payées par les salariés et un abaissement simultané de celles payées par les entreprises.

Il y a une semaine, des centaines de milliers de personnes étaient descendues spontanément dans la rue à Lisbonne et dans une trentaine de villes au Portugal contre ces mesures, à l’appel d’un mouvement créé via des réseaux sociaux, qui a pris de court les syndicats.

En Grèce, les deux principaux syndicats du privé et du public ont appelé à une grève générale de 24 heures et des manifestations mercredi 26 septembre contre le nouveau paquet d’austérité en cours de discussion.

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Une nouvelle semaine de grèves en Grèce face aux mesures d’austérité

Sipa, 24 septembre 2012 :

La Grèce connaît une nouvelle semaine de grève avec lundi un mouvement des journalistes qui protestent contre les nouvelles mesures d’austérité du gouvernement.

Journalistes en grève

Pendant 24 heures, il n’y aura pas d’information radio et télé, et les journaux ne paraîtront pas mardi.

Mercredi, la plupart des services publics devraient être fortement perturbés avec l’appel à la grève générale par les deux principaux syndicats du pays. Les écoles devraient être fermées, la circulation des trains et ferries stoppée et le fonctionnement des hôpitaux très perturbé.

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Melbourne : Manifestation pour la libération des demandeurs d’asile

Radio Australie, 24 septembre 2012 :

18 demandeurs d’asile Sri Lankais ont été renvoyés dans leur pays vendredi. Ils refusaient en effet de se laisser transférer au nouveau centre de détention de Nauru, le temps que leur dossier soit examiné par les autorités australiennes. 16 d’entre eux sont arrivés après l’annonce de la nouvelle politique australienne de traitement offshore des demandes d’asile, le 13 août. Le vol de retour de ces 18 Sri Lankais a coûté 150 000 dollars aux contribuables australiens.

Officiellement, il s’agit de retours volontaires. Et c’est, pour le Ministre de l’Immigration, le signe que sa politique fonctionne. Selon lui, si les candidats à l’asile savaient en amont qu’ils atterriraient à Nauru, ils renonceraient au voyage. Reste donc selon Chris Bowen, à renforcer la communication sur la nouvelle politique australienne afin que les passeurs ne puissent plus servir leur boniment aux demandeurs d’asile. Le Ministre de l’Immigration a aussi annoncé vendredi que la procédure de regroupement familial sera bientôt supprimée pour les demandeurs d’asile arrivés par bateau.

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