Archives quotidiennes : 08/09/2012

Photos du rassemblement en solidarité avec les travailleurs de Marikana.

Communistes-Ouvriers, UPC, samedi 9 septembre 2012 :

Samedi après midi, une cinquantaine de manifestants se sont rassemblés à Lyon et une vingtaine à Paris, en solidarité avec les mineurs de Marikana.

36 mineurs grévistes de la mine d’étain de Lonmin avaient été sauvagement tués le 16 août dernier par la police, pour avoir revendiqué une hausse de salaire et leurs droits légitimes de travailleurs exploités.  

A Lyon :

(autres photos à venir)

(Algérie) À l’appel du SNTE de AÏN TÉMOUCHENT, grève de trois jours dans le secteur de l’éducation

À l’appel du conseil de wilaya du SNTE, les travailleurs du secteur de l’éducation de la wilaya de Aïn Témouchent entreront en grève lundi, au lendemain de la rentrée des classes. Ainsi, les élèves et leurs parents auront juste le temps de savourer la joie de cette rentrée scolaire pour ne revenir que jeudi. C’est du moins ce que ces derniers craignent si cette menace est mise à exécution.
Selon le communiqué, dont Liberté détient une copie, les syndicalistes ont évité sciemment la journée de dimanche, pour ne pas gâcher la joie des élèves. En effet, parallèlement à cette grève de trois jours, un sit-in de protestation sera observé mercredi devant la direction de l’éducation, auquel participeront toutes les structures syndicales relevant du SNTE. D’après le communiqué en question, “le conseil de wilaya du SNTE exige la présence d’une commission d’enquête ministérielle, principale revendication, pour faire toute la lumière sur certaines décisions prises par le directeur de l’éducation”. Ce dernier, rappelons-le, vient de mettre fin aux fonctions de deux responsables, respectivement chef de service du personnel et chef du bureau du budget auprès de l’académie, qui ont rejoint leurs postes d’origine d’enseignant.
“Le syndicat refuse la politique adoptée par le directeur de l’éducation dans la gestion des affaires du secteur de l’éducation au niveau de la wilaya, en dehors du cadre réglementaire et des directives ministérielles.” Le document fait état de “manœuvres tendant à liquider les travailleurs appartenant à des organisations syndicales, qui se sont dressés contre ses décisions douteuses au service des personnes influentes”.
Le conseil de wilaya du SNTE dénonce le refus des promotions à ceux qui répondent aux critères sans aucune justification objective, sinon par le fait qu’ils sont syndicalistes.
Ainsi, face au silence observé par les parties concernées sur ce contentieux qui date du 15 juillet dernier, le conseil syndical a décidé de passer à l’action.

http://www.liberte-algerie.com/algerie-profonde/greve-de-trois-jours-dans-le-secteur-de-l-education-a-l-appel-du-snte-de-ain-temouchent-184896

Algérie. Elle se suicide pour refuser un mariage forcé à Mostaganem !

D’après Algérie 360°, El Watan, 3/09/2012 :

La violence faite aux femmes n’est pas un apanage propre à la rue. De nos temps, il s’avère que le foyer familial lui-aussi exerce fréquemment de la brutalité et de la pression sur la femme pour l’amener à accepter le mariage forcé. Ce que certaines jeunes filles acceptent à contrecœur et avec répugnance à trainer le long de leur vies désormais brisées, alors que d’autres choisissent de fuir leurs familles et leurs villages, si ce n’est pas la décision d’en finir simplement avec la vie à laquelle elles optent. Ce qui vient d’être vécu dans le douar de H’ssayniya dans les alentours de la petite ville de Mesra au sud de Mostaganem.

Yanarou, une bourgade relevant de la commune de Sour, semble une localité campagnarde paisible à première vue. Mais en-est-il vraiment le cas, quand derrière les murs des maisons, les esprits et les mentalités ne s’avèrent pas toujours d’entendements faciles à vivre notamment pour la gent féminine ? Car, à force de voir ces tentatives de suicide dans les rangs des jeunes-filles dans le monde rural, comme dans la région de Dahra où celle du plateau de Bouguirat ; il y a lieu de dire que les cas se suivent et se ressemblent ces dernières années, comme s’il s’agissait d’une banalité.

Le cas vécu il y a deux jours au douar de H’ssayniya dans les alentours de la bourgade de H’ssayniya dans les alentours de la petite ville de Mesra au sud de Mostaganem. Il s’agit d’une jeune fille qui, à la fleur de l’âge, vient de mettre fin à ses jours pour contrecarrer la décision de son père l’ayant mariée à son insu et contre son gré ! Et ce n’est pas de l’exagération de dire que telle est généralement la manière de marier les jeunes filles dans la campagne, si par ailleurs dans la ville, la société opte de plus en plus par ce qu’elle appelle, le mariage arrangé.

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