Archives quotidiennes : 05/09/2012

L’extrême droite manifeste contre les Roms en Hongrie.

Le Monde, 26-08-2012 :

BUDAPEST (Reuters) – Le Jobbik, parti d’extrême droite en Hongrie, a réclamé samedi une politique de tolérance zéro à l’égard des Roms, qu’il a assimilés à des parasites.

La scène se déroule dans la petite ville hongroise de Devecser. Au cour du mois d’août dernier, une manifestation d’ampleur contre les Gitans a été organisé par l’extrême droite hongroise. Près de 1000 personnes se sont réunies à l’appel du Jobbik et de milices civiles telles que la nouvelle garde hongroise  en noir et rouge, la garde nationale  en vert et l’ordre de la nouvelle aube en noir et argent.

La scène se déroule dans la petite ville hongroise de Devecser. Au cour du mois d’août dernier, une manifestation d’ampleur contre les Gitans a été organisé par l’extrême droite hongroise. Près de 1000 personnes se sont réunies à l’appel du Jobbik et de milices civiles telles que la nouvelle garde hongroise en noir et rouge, la garde nationale en vert et l’ordre de la nouvelle aube en noir et argent.

Dans un contexte de récession économique et de chômage, les tensions s’accroissent en Hongrie autour des quelque 500.000 à 700.000 Roms vivant dans ce pays de 10 millions d’habitants.

« Nous devons refouler ces centaines de milliers de Roms hors-la-loi. Nous devons faire preuve d’une tolérance zéro à l’égard de la criminalité et du parasitisme des Roms », a déclaré Gabor Vona, président du Jobbik, lors d’un rassemblement de plusieurs centaines de ses partisans sur la place des Héros à Budapest.

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Gandrange : le toit d’une ancienne usine Arcelor s’effondre et tue 2 ouvriers

Le drame est survenu mercredi vers 16 heures. Deux ouvriers sont morts dans l’effondrement du toit d’un bâtiment désaffecté de l’ancienne usine Arcelor Steel de Gandrange (Moselle), qui s’est produit mercredi vers 16 heures. Les deux ouvriers, âgés de respectivement 26 et 49 ans, étaient employés par une entreprise spécialisée dans les démolitions et travaillaient dans une nacelle sous le toit, ont précisé les sapeurs-pompiers.

Leurs corps avaient été localisés vers 18 heures par des chiens renifleurs dans l’enchevêtrement de poutrelles d’acier, ont précisé les sapeurs-pompiers qui ont envoyé sur place une quarantaine d’hommes.

Grève à l’usine FN-Herstal

Belga, 5 septembre 2012 :

Les 400 employés de la FN-Herstal se croisent les bras depuis mercredi matin pour protester contre la modification de leur système de revenus garantis. Selon le front commun syndical SETCa-CNE, il s’agit d’une grève au finish.

« Notre directeur des ressources humaines a voulu supprimer notre système de revenus garantis pour le remplacer par un autre système basé sur un contrat avec une assurance », explique Claude Podorieszach, président du SETCa à la FN Herstal. « Pour nous, c’est trop risqué, il n’y a pas suffisamment de garantie. Nous avons donc voulu négocier. Mais cela n’a pas abouti, et le directeur des ressources humaines a signé un contrat avec une compagnie d’assurance de façon unilatérale, sans notre accord. »

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La Poste condamnée pour emploi d’intérimaires pendant une grève

TF1, 5 septembre 2012 :

La Poste a été condamnée par le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier (Jura) pour avoir employé des intérimaires afin de contourner une grève en avril 2010.

L’entreprise La Poste a été condamnée par le tribunal correctionnel de Lons-le-Saunier (Jura) pour avoir fait travailler des intérimaires à la place de salariés grévistes, une décision rare, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Dans son jugement, rendu mardi, le tribunal a suivi les réquisitions du vice-procureur Camille Miansoni, condamnant La Poste à 3 750 euros d’amende et à verser 500 euros de dommages et intérêts à chacun des trois syndicats qui s’étaient portés partie civile, la CFDT, SUD-PTT et la CGT.

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Marikana : De nouveaux témoignages mettent en cause la police

AFP, 5 septembre 2012 :

Deux nouveaux témoignages publiés mercredi dans la presse sud-africaine sont venus accréditer la thèse selon laquelle nombre de mineurs grévistes ont été sommairement exécutés ou achevés à terre par la police à la mine de platine de Marikana (nord) le 16 août.

Il y avait un Sotho (ethnie sud-africain ndlr) que j’ai vu à genoux près d’un gros rocher les mains en l’air. Il suppliait qu’on lui laisse la vie sauve et s’excusait à n’en plus finir en disant qu’il ne savait rien, a raconté au quotidien Star Lungisile Lutshetu, l’un des mineurs arrêtés après la fusillade et libéré lundi.

Mais les officiers l’ont froidement mitraillé à l’arme automatique et il a eu le corps transpercé, a-t-il dit, racontant aussi comment la police avait empêché les mineurs de s’enfuir en leur bloquant le passage.

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Afrique du Sud : Les mineurs en grève défilent à Marikana

Reuters, 5 septembre 2012 :

Plus de 3.000 mineurs en grève ont défilé ce mercredi à proximité de la mine de Marikana, théâtre d’une tuerie qui a fait 34 morts le 16 août dans cette mine de platine sud-africaine.

La police, équipée de grenades lacrymogènes et de fusils d’assaut et appuyée par des véhicules blindés et des hélicoptères, a surveillé la manifestation sans intervenir. Les grévistes brandissaient des pancartes réclamant un doublement de leur salaire de base.

La tuerie du 16 août, au cours de laquelle les forces de l’ordre ont ouvert le feu sur des grévistes, continue de traumatiser un pays gouverné par le Congrès national africain (ANC).

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La grève continue à la Mine de Marikana

La grève continuait mardi à la mine sud-africaine de Marikana, où la répression policière a fait au minimum 34 mort le 16 août lorsque les forces de répression ont ouvert le feu sur les mineurs en grève depuis le  le 10 août.

Rendant compte des négociations entre employeurs et syndicats, qui ont été suspendues lundi soir, l’un des meneurs du mouvement, Zolisa Bodwani, a répété que les grévistes voulaient le triplement de salaire avant toute chose. « Le soi-disant accord de paix peut venir plus tard, nous voulons 12.500 rands maintenant« , a-t-il déclaré mardi à ses camarades, selon l’agence Sapa.

Les foreurs de Marikana touchent 4.500 rands par mois (45o euros), ce qui les oblige à vivre dans des bidonvilles, sans le minimum de confort moderne, pour effectuer un travail où ils risquent chaque jour leur vie. Ils revendiquent 12.550 rands par mois, soit environ 1.350 euros.

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