Archives quotidiennes : 04/07/2012

Maroc. Un énième débrayage du personnel de santé.

Aujourd’hui Le Maroc, 3 juillet 2012 :

Les grèves dans le secteur de la santé reprennent. Un débrayage national de 24 heures aura lieu jeudi 5 juillet à l’appel des syndicats du secteur de la santé affiliés à l’UGTM, la CDT, la FDT et l’UNTM.

L’arrêt de travail concernera l’ensemble des structures de santé du Royaume tous services confondus, à l’exception des services Urgences et soins intensifs.

Pour les syndicats en colère, les mouvements de protestations ne sont  pas prêts de s’arrêter si le ministre de la santé, Lhousseine Louardi ne répond pas à leurs doléances. «Lors de notre dernière réunion avec le ministre au mois de mars 2012, il s’est engagé à satisfaire la majorité de nos revendications. Quatre mois plus tard, il n’en est rien. Nous en sommes toujours à la case départ», déplore Dr Mostafa Chanaoui, secrétaire général du Syndicat national de la santé affilié à la CDT. Les syndicalistes reprochent le comportement du ministre de la santé. «A travers ses différentes sorties médiatiques, il essaie de masquer les défaillances de la santé alors que le secteur est en pleine crise», affirme Dr Chanaoui. La position  du ministre de la santé à ce sujet reste inconnue. Contacté à plusieurs reprises par ALM, il est resté injoignable.

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Yémen: 10 manifestants blessés par balles près d’un site pétrolier exploité par Total

AFP, 2 juillet 2012 :

Dix manifestants ont été blessés par balles lundi lorsque des militaires sont intervenus pour empêcher une manifestation de chômeurs d’avancer vers un site pétrolier dans le Hadramout, dans le sud-est du Yémen, a annoncé à l’AFP un responsable local.

Des dizaines de chômeurs, dont des diplômés, se sont rassemblés sur une route menant à un champ pétrolier à l’est de Seyoun, où opère le groupe français Total, pour réclamer des emplois, mais les militaires chargés de la sécurité du site ont fait usage de leurs armes et de gaz lacrymogènes pour les disperser.

« Dix manifestants ont été blessés, dont deux grièvement », a déclaré le responsable local.

Les manifestants portaient des banderoles appelant Total à leur offrir des emplois et à donner la priorité aux diplômés au chômage, selon des témoins.

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Le site ArcelorMittal de Fos-sur-Mer menacé, selon la CGT.

Reuters, 3 juillet 2012 :

L’un des hauts fourneaux de l’aciérie ArcelorMittal de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) est menacé d’une mise à l’arrêt de plus d’un an, a dit mardi le syndicat CGT, qui craint pour l’avenir d’un site employant plus de 2.800 personnes.

La direction conteste cette interprétation. « Contrairement à ce qui a pu être dit, aucune annonce de mise à l’arrêt d’une installation de fabrication n’a été faite », a-t-elle déclaré à Reuters.

ArcelorMittal a déjà annoncé le 1er juin que les deux hauts fourneaux de son usine lorraine de Florange (Moselle) resteraient éteints au moins jusqu’à la fin de l’année, et on craint aussi pour le maintien de l’activité en Lorraine.

Alain Audier, secrétaire général de la CGT d’ArcelorMittal Fos-sur-Mer, a tenu une conférence de presse pour annoncer ce qu’il pense être de futurs nouveaux problèmes et promettre des actions.

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PSA Aulnay : La fin des mensonges ?

Tract de la CGT PSA Aulnay, 3 juillet 2012 :

Succès du rassemblement le 28 juin devant PSA à Paris.

Nous étions 1500 salariés de PSA avenue de la grande Armée avec des délégations de toutes les usines PSA, Madrid y compris, mais aussi des équipementiers comme Wagon, Valéo, Durisotti, GM Strasbourg et Opel Bochum. Cela faisait longtemps que nous nous étions pas retrouvés à aussi nombreux.

Pour Aulnay nous étions au moins 800 salariés à être venus, et à l’usine les chaînes se sont arrêtées. Ce succès montre que de plus en plus de salariés rejoignent une lutte dont ils ont compris qu’elle était de plus en plus nécessaire.
Le message que nous avons passé à la direction est clair : Pas une seule usine, pas un seul atelier, pas un seul service, pas un seul travailleur de PSA ou des sous-traitants ne doit faire les frais de la politique de la direction. Maintien intégral de tous les emplois, et équilibrage des productions sur l’ensemble des usines.

CCE le 12 juillet : la fin d’un an de mensonges ?

La direction a annoncé la convocation de deux CCE (comité central d’entreprise) à Paris les 12 et 25 juillet, qui seront suivis d’un CE le lendemain à Aulnay, donc les 13 et 26 juillet.

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20ème jour de grève au CHBM

Le Pays, 4 juillet 2012 :

Lors d’une conférence de presse improvisée hier en début d’après-midi, les responsables de l’Intersyndicale ont commenté l’actualité du jour, à commencer par les informations relayées par Pierre Moscovici, ministre de l’Économie et des Finances, Jean-Pierre Chevènement, sénateur, et Yves Ackermann, président du Conseil général du Territoire de Belfort.

« Ce n’est pas – commente Bruno Lemière (CGT) du nouvel hôpital qui se fera dans quelques années que nous voulons des nouvelles, mais de ce que le personnel vit aujourd’hui avec de plus en plus de personnes qui craquent. Ce que nous voulons, c’est qu’on nous réponde sur les 95 suppressions d’emploi prévues d’ici à 2014 ».

La réponse apportée vendredi dernier lors d’une entrevue entre l’Intersyndicale et Pierre Moscovici a laissé un goût amer.

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Manifestation des travailleurs de Wella à Sarreguemines

Le Républicain Lorrain, 4 juillet 2012 :

Toujours en colère, les salariés de Wella ont manifesté hier après-midi dans les rues du centre-ville de Sarreguemines. Comme la direction campe sur ses propositions, la grève se poursuit aujourd’hui.

Parleboscq : Les ouvriers de Cuonzo en grève pour le paiement des salaires

Sud-Ouest, 4 juillet 2012 :

Six salariés de l’entreprise de travaux publics Cuonzo, à Parleboscq, dans le Gabardan, ont entamé un mouvement de grève, hier matin, devant l’établissement qui a été placé en redressement judiciaire en mai dernier. Principale revendication : un arriéré de salaire de deux mois. « On devait être payé le 15, puis le 20, puis le 25, puis samedi dernier, et aux dernières nouvelles aujourd’hui (hier, NDLR), commence un salarié. Mais on n’a toujours rien. »

Derrière, ce sont autant de mois de loyers impayés et des agios qui se profilent. « J’ai trois mois de loyers impayés et je fais construire, enchaîne Alain. Si on me saisit ma maison, je me retrouve à la rue avec mes deux enfants et ma femme. On nous avait dit qu’on recevrait un courrier expliquant la situation aux banques, mais on attend toujours, reprennent les salariés. Nous avons prévenu la gendarmerie, le maire, l’inspection du travail. On a tout fait dans les règles. » « J’ai six mois d’ancienneté et déjà l’overdose », lâche Thomas.

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