Archives quotidiennes : 17/05/2012

Chômage : pilier central du capitalisme

Article publié dans Communisme-Ouvrier n°21, bulletin de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Nous le savons depuis deux siècles, le chômage de masse est un pilier central de l’existence de l’ordre social capitaliste ! Dans cette société de classe dominée par la bourgeoisie (La classe qui détient capitaux et moyens de productions), un seul mot d’ordre prévaut : augmenter à la fois taux de profit et taux de plus-value !

Pour y arriver un très bon moyen, maintenir le prolétariat (la classe qui vend sa force de travail pour vivre) dans la terreur du lendemain sans travail.

Avoir une vision nationale du chômage amène une très mauvaise analyse dans un système économique mondialisé. C’est le meilleur moyens pour ressortir les vieilles rengaines protectionnistes et nationalistes (même de gauche) en niant la lutte des classes, et qui n’enlève absolument pas le pouvoir à la bourgeoisie ; au pire ça ramène les idées les plus réactionnaires et totalitaires.

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Brésil : Grève chez Volvo

http://www.imfmetal.org

À la suite du blocage des négociations chez Volvo, le syndicat des métallurgistes du Grand Curitiba a lancé un ordre de grève pour une période indéterminée.

BRÉSIL: Environ 4.100 métallurgistes de Volvo à Curitiba, Brésil, se sont mis en grève dans la matinée du mardi 15 mai pour une période indéterminée, après le blocage des négociations salariales. Cette décision a été prise par les travailleurs et travailleuses lors d’une assemblée organisée par le syndicat des métallurgistes du Grand Curitiba, affilié à la CNTM/FS, une confédération de métallurgistes affiliée à la FIOM.

Les métallurgistes ont refusé l’offre de la direction de l’entreprise. L’usine de montage de véhicules n’a pas voulu améliorer son offre présentée la semaine dernière et portant sur le paiement d’un intéressement aux bénéfices de 15.000 BLR (7.850 USD), d’une prime de 6.000 BLR (3.140 USD) et d’une augmentation de 2,51 des salaires pour compenser l’inflation. La colère des métallurgistes provient du fait que l’entreprise offre le paiement du même intéressement aux bénéfices et de la même prime que l’année dernière.

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Vidéos : Protestations étudiantes à Québec et Montréal

Loin de calmer les étudiants québecois, la menace d’un « loi spéciale » par le gouvernement Charest, loi visant à remettre en cause le droit de grève des étudiant(e)s a renforcé la mobilisation à la fois contre cette loi spéciale et contre la hausse des frais d’inscription à l’université.

Quelques vidéos des protestations du 16 mai :

– Manifestation au sein de l’UQAM (Université de Québec A Montréal) :

– Manifestation « déshabillée » à Montréal :

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Canada : Mobilisation étudiante face à la « loi spéciale »

Journal du Québec, 17 mai 2012 :

Une manifestation en réaction à la loi spéciale sur le conflit étudiant annoncée par le gouvernement a tourné au vinaigre, mercredi, alors que plus de 7000 manifestants sont sortis dans les rues du centre-ville de Montréal.

Manifestation à Montréal

L’ambiance s’est corsée environ une demi-heure après le lancement de la manifestation et au final, les policiers ont procédé à 122 arrestations. Six autres manifestants feront face à des accusations de nature criminelle.

L’événement s’est mis en branle vers 23 h à la place Émilie-Gamelin, peu après que la 23e manifestation nocturne eut pris fin. Cette dernière suivait une manifestation en sous-vêtements, qui avait eu lieu en début de soirée.

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Canada : le gouvernement crache au visage d’une génération

La Presse, 17 mai 2012 :

Avec sa loi spéciale, le gouvernement Charest vient de «mettre le feu aux poudres comme jamais auparavant», a lancé Gabriel Nadeau-Dubois. Le porte-parole de la CLASSE dit même qu’il ne peut plus rien faire pour calmer ses membres.

«Tout ce qu’on pourrait faire pour calmer les étudiants est inutile», a-t-il répondu aux journalistes en fin de soirée hier. «On n’encourage jamais la violence. Mais toutes ces belles positions ne valent rien à partir de maintenant parce que ce que le gouvernement a fait est beaucoup plus fort que n’importe quel appel au calme que l’on pourrait faire. […] On est impuissant maintenant face à l’arrogance du gouvernement.»

Selon Gabriel Nadeau-Dubois, le gouvernement a «craché au visage d’une génération». La loi spéciale, «répressive», relève à ses yeux d’un «autoritarisme inacceptable». «Ça brime le droit de grève des étudiants», a-t-il ajouté. Mais «aucune loi ne va nous empêcher de manifester et de se mobiliser. Ce n’est pas à coup de lois et de matraques qu’il va faire taire la jeunesse. On invite les gens à descendre dans la rue tous les jours, jusqu’à l’automne, pour le faire reculer.» Après sa conférence de presse, Gabriel Nadeau-Dubois a harangué une foule de manifestants dans les rues de Québec.

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Débrayage de 3 jours de 600 salariés de la Commission de la construction du Québec

SEPB (syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau), 17 mai 2012 :

Quelque 600 salariés de la Commission de la construction du Québec (CCQ) débrayeront pour une première journée de grève de 24 heures à compter de minuit ce soir, a annoncé le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau (SEPB-Québec). Des lignes de piquetage seront dressées devant le siège social de l’organisation au 8485, rue Christophe-Colomb, et devant la dizaine de bureaux régionaux à travers la province. Les grévistes reviendront au travail le vendredi 18 mai pour ensuite reprendre la série d’arrêts de travail prévus à compter de minuit, le dimanche 20 mai, cette fois-ci pour 48 heures.

Les salariés refusent déjà d’effectuer des heures supplémentaires depuis le 7 mai dernier, après avoir accordé à 96 % au syndicat un mandat pour mettre en œuvre des moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève générale illimitée.

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Besançon : la lutte continue chez Ginko

France 3 Franche-Comté, 16 mai 2012 :

Le trafic des bus du grand Besançon est toujours perturbé par la grève.

Sixième journée de grève pour crier leur colère : Les chauffeurs de bus de l’agglomération bisontine réclament des augmentations salariales et de meilleures conditions de travail.

Cette journée a été marquée par une assemblée générale et une manifestation des salariés dans les rues de Besançon.

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