Archives quotidiennes : 12/05/2012

12 Mai 2012 : Le RDLD rend une visite de soutien aux grévistes de la faim de CEVITAL à Bejaia.

12 Mai 2012 :

Le RDLD rend une visite de soutien aux grévistes de la faim de CEVITAL à Bejaia :

 

Les grévistes ont affirmé aux Militants du RDLD (Réseau de Défense des Libertés et de la Dignité), qu’ils n’arrêteront pas leurs Gréve de faim jusqu’à leur réinsertion.

Bolivie: les manifestants donnent rendez-vous la semaine prochaine

Le nouvel Observateur

La Centrale ouvrière de Bolivie (COB), plus important syndicat du pays, a conclu vendredi trois jours de grèves et manifestations pour des revendications salariales, indiquant qu’elle réfléchissait à de nouvelles actions pour la semaine prochaine.

« Nous espérons qu’avec nos actions (depuis mercredi), le gouvernement nous écoute. Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement ne nous entend pas. La prochaine semaine, nous évaluerons quelles mesures supplémentaires nous adopterons », a déclaré vendredi dans une rue de La Paz Juan Carlos Trujillo, dirigeant de la COB.

« Mardi, nous nous réunirons pour voir ce que nous faisons », a-t-il ajouté.

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Espagne : Les sans-papiers ont intérêt à ne plus tomber malade

http://www.courrierinternational.com

Un serveur au chômage a reçu une facture d’un montant de 20 797,39 euros pour l’opération du cancer de sa compagne chinoise sans-papiers. A partir du 1er septembre, pour pallier les déficits, les immigrés clandestins devront payer leurs soins de santé.

Fin 2011, Landi Fan, ressortissante chinoise, 52 ans, a appris qu’elle avait un cancer du rectum et des ovaires. Le 15 février 2012, la jeune femme a été opérée à l’hôpital général d’Alicante, même si elle n’avait pas de carte d’assurance maladie. Début mai, son compagnon Eduardo Guillamó a reçu un courrier du ministère de la Santé de la communauté autonome de Valence lui réclamant 20 797,39 euros, le prix des prestations de soins.

La somme à verser correspond à la taxe sur les prestations non prises en charge par le système de santé espagnol. A partir du 31 août 2012, les étrangers en situation irrégulière se retrouveront sans couverture santé, conformément aux restrictions budgétaires présentées par le gouvernement. Ils seront alors dans la même situation que Landi lorsqu’elle a dû être opérée.

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Cahors. Aides à domicile : la victoire et les larmes.

La Dépêche.fr, 12 mai 2012 :

Hier, au conseil général.

Dès 9 heures, hier, sous la bannière CGT, les aides à domicile du Lot, qui dénonçaient l’accord d’entreprise signé par la CFDT et FO, ont investi l’entrée du conseil général du Lot, à Cahors, où se déroulait un conseil d’administration capital pour leur avenir. Le verdict est tombé vers midi. Les larmes aussi… car c’est gagné.

Tenaces et courageuses : ces qualités doivent forcément figurer sur le curriculum vitae de toutes les aides à domicile du Lot. C’est indéniable.

Leur combat de longue haleine, entamé il a un mois déjà, s’est achevé hier de la plus belle des manières : par une victoire retentissante. Une victoire assortie de quelques larmes de joies légitimes lorsque Stéphanie Chastang (CGT) et la délégation reçue par Gérard Miquel, ont indiqué que le président du conseil général avait annoncé « dans un souci d’apaisement, la dénonciation de l’accord d’entreprise en vue d’une reprise du dialogue social » (lire ci-dessous et à droite). Dans leur communiqué commun, Gérard Miquel et André Mellinger, président de Lot Aide à Domicile (LAD), ont précisé en outre, « la mise en place d’un dispositif d’indemnisation des km-trajets, applicable immédiatement, pour l’ensemble des intervenantes à domicile, quel que soit leur employeur d’origine ». Les aides à domiciles n’en revenaient pas.

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Les salariés de Fralib toujours en lutte pour sauver leur usine de Géménos.

AFP, 11 mai 2012 :

Des salariés de Fralib (groupe Unilever) en lutte pour le maintien de l’usine de thé et d’infusions Elephant à Gémenos (Bouches-du-Rhône) ont réoccupé le site tôt vendredi matin.

Des salariés de Fralib (groupe Unilever) en lutte pour le maintien de l’usine de thé et d’infusions Elephant à Gémenos (Bouches-du-Rhône) ont réoccupé le site tôt vendredi matin, a-t-on appris de sources concordantes, la direction dénonçant un « coup de force ».
« Ce matin on a mis dehors, de façon pacifique, l’entreprise de sécurité qui gardait les lieux et on a repris possession de l’usine », a déclaré à l’AFP Olivier Leberquier, délégué de la CGT, alors que les accès au site étaient contrôlés depuis plusieurs mois par des vigiles. 

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Nantes. Le Leclerc Paridis attaqué en justice par ses anciens vigiles sans papiers.

20mn.fr du 4 mai :

En 2009, ils avaient fait grève au grand jour, pour être régularisés. Les trois anciens vigiles sans papiers d’un sous-traitant du Leclerc Paridis attaquaient jeudi leur ex-employeur devant les prud’hommes de Nantes, pour réclamer des arriérés de salaires et des indemnités de licenciement.

Les vigiles travaillaient pour Leclerc.

Les vigiles travaillaient pour Leclerc.

L’entreprise de sécurité y était représentée par son liquidateur : elle s’est mise en faillite début 2010. Les trois vigiles – qui ont depuis un titre de séjour en règle – ont également assigné l’hypermarché. « Il y a une faute du donneur d’ordres, qui devait contrôler son prestataire tous les trois mois », affirme Michel Benesteau (CGT), une version que conteste Leclerc.

« Déterminés à aller au bout »
Les abus de l’entreprise de sécurité étaient fréquents, selon les plaignants. Samir travaillait ainsi à temps plein, en dépit d’un contrat de travail de dix heures par semaine. « Le patron exploitait notre condition de sans-papiers », affirme cet Ivoirien de 33 ans. Son collègue centrafricain de 39 ans, lui, n’avait pas de contrat de travail. « Nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout », martèle Samir. La décision des prud’hommes sera connue sous trois à quatre mois.Guillaume Frouin

La CGT d’AKERS ne veut pas que le dossier amiante ne soit que poussière

Le syndicat CGT Akers, société de Berlaimont spécialisée dans la fabrication de cylindres de laminoirs, a perdu une bataille mais pas son combat. Mercredi, son délégué syndical Jacques Thurette a informé les salariés du rejet par le tribunal administratif d’annuler la décision refusant d’inscrire leur établissement sur la liste de ceux ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (ACAATA). La CGT a jusqu’au 4 juin pour faire appel devant la cour administrative d’appel de Douai. Et c’est bien son intention.