Archives quotidiennes : 26/03/2012

Canada : Etudiants solidaires des travailleurs de Rio Tinto Alcan

Radio Canada, 26 mars 2012 :

Des étudiants en grève de partout au Québec convergeront à Alma en fin de semaine pour participer à la grande manifestation organisée par les employés de Rio Tinto Alcan en lock-out.

La Coalition des associations pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a d’ailleurs choisi de tenir son congrès à Alma, samedi.

Le porte-parole de l’organisation, Gabriel Nadeau-Dubois, affirme qu’il s’agit d’une association logique pour les représentants des deux groupes.

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Nouvelle journée de mobilisation pour les salaires en Allemagne

Ce lundi, la campagne de grèves d’avertissement dans la fonction publique pour une hausse de salaire de 6,5% et un minimum de 200 euros a touché les Länder du Schleswig-Holstein, du Bade-Wurtemberg et de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale.

Kiel : Grève à la municipalité

Dans le Schlewig-Holstein, selon Die Welt, des milliers de travailleuses et de travailleurs de la fonction publique, éducateurs, infirmiers, éboueurs et d’autres salariés, ont manifesté à Kiel. La manifestation a réuni 6.000 personnes selon la police et plus de 10.000 selon les organisateurs. Reinhard Böttcher, postier de 56 ans, a déclaré à la presse lors de la manifestation : « Cela me révolte qu’il y a tant de fric pour ceux d’en haut et qu’en bas on ne voit rien venir. On n’embauche plus de nouveau personnel, et à cause de ça les heures supplémentaires sont nécessaires. Ceux qui restent peuvent se détruire au travail. » Peter Knöfler, infirmier, déclare « Je suis aussi en colère, il y a si peu de reconnaissance de notre travail ». La charge de travail est tel qu’il ne peut même plus prendre ses pauses. « Et pour ça on gagne si peu d’argent ».

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De PSA à ArcelorMittal : Interdire les licenciements !

Communiqué de l’Intiative Communiste-Ouvrière, 26 mars 2012 :

Que ce soit à ArcelorMittal ou chez PSA, les travailleurs luttent contre les licenciements et les fermetures d’usines. Et ce ne sont là que deux exemples de grandes entreprises, chaque jour on apprend un nouveau plan de licenciement, une nouvelle fermeture d’entreprise ou de nouvelles suppressions d’emplois. Alors que partout la charge de travail s’accroit, que nos conditions de vie se détériorent, chaque nouveau plan de licenciement ou de suppression d’emplois accroît le nombre de chômeurs. Dans les ateliers et les bureaux, on crève de la surcharge de travail, alors que des millions de salariés privés d’emploi crèvent du chômage. La lutte contre les licenciements, contre les suppressions d’emploi, contre le chômage et la précarité, est une lutte qui concerne toute la classe ouvrière. C’est une lutte vitale pour chaque travailleur et pour chaque famille ouvrière face à la rapacité des patrons et des actionnaires.

Alors oui, il faut mettre fin à la casse de l’emploi, il faut interdire les licenciements et recruter massivement pour mettre fin au chômage tout en améliorant nos conditions de travail ! Mais cela signifie remettre en cause le sacro-saint droit à la propriété privée des patrons, ce droit qui leur permet de nous exploiter et de nous jeter comme des kleenex. Cela signifie arracher le pouvoir des mains des capitalistes, non seulement dans chaque entreprise, mais aussi à la tête du pouvoir politique, bref l’expropriation à la fois économique et politique de la bourgeoisie. C’est une longue lutte, mais nous avons sur les patrons une longueur d’avance. Nous sommes des millions et ils ne sont qu’une poignée. Et surtout, si les patrons peuvent fermer des usines, licencier des milliers de travailleurs, condamner des régions entières au chômage, ils auront toujours besoin de nous, les travailleurs salariés, pour faire tourner leurs entreprises. Alors que nous, travailleuses et travailleurs, nous pouvons nous débarrasser des patrons et des actionnaires. Nous l’avons prouvé cent fois et nous nous porterons que mieux sans ces exploiteurs et ces licencieurs.

Chez Renault comme ailleurs : Augmenter les salaires, une urgence pour les travailleurs !

Communiqué de l’Initiative Communiste-Ouvrière, 26 mars 2012 :

Le 23 mars plus d’un millier de travailleuses et de travailleurs de Renault ont manifesté pour une hausse de salaires devant le siège du groupe à Boulogne-Billancourt. Le succès de cette manifestation fait suite à de nombreux débrayages et actions pour les salaires qui ont touché tous les sites, tant les ateliers que les bureaux, du groupe. Il faut dire que lors des dernières négociations salariales la direction n’a accordé que 1,3% d’augmentation. Il n’y a pas que chez Renault, mais c’est dans toutes les entreprises que lors des négociations annuelles obligatoires les patrons lâchent au mieux des miettes (33 euros nets à PSA, 1% à l’usine Mäder de Maroeuil, 1,9% chez Amcor à Sélestat…) quand ils ne refusent pas tout simplement le moindre centime d’augmentation. Pourtant, selon les chiffres officiels, le taux d’inflation a été de 2,5% entre décembre 2010 et décembre 2011, et ce sont avant tout les prix des produits de première nécessité qui ont le plus augmenter : 3,3% pour l’alimentation et 9,3% pour l’énergie. Tout augmente, sauf nos salaires, allocations et pensions de retraites !

Vivre décemment est un droit fondamental pour chaque travailleur, pour chaque être humain. Augmenter immédiatement les salaires de 300 euros, imposer l’échelle mobile des salaires pour que nous ne soyons pas appauvrit à chaque hausse des prix, sont des mesures vitales et urgentes pour toutes les travailleuses et tous les travailleurs. Pour obtenir des salaires décents, pour vivre et ne plus survivre, nous ne pouvons compter que sur notre mobilisation et sur le seul vote utile pour nous les salariés : voter la grève dans chacune de nos entreprises !

Surmenés, surveillés, surchargés : le quotidien de 8 millions de salariés

Bastamag, 26 mars 2012 :

Intensification du travail, surveillance accrue des salariés par leur hiérarchie, pénibilités physiques toujours très présentes… Tels sont les enseignements de la nouvelle étude sur l’exposition aux risques professionnels que vient de publier le ministère du Travail. Elle révèle un accroissement des situations de « tension au travail » dans un contexte où le Medef, au nom de la compétitivité, cherche à remettre en cause nombre de dispositions du droit du travail.

Les conditions de travail se dégradent-elles ? Quelles sont les contraintes et pénibilités qui pèsent sur les salariés ? Et les risques encourus ? L’enquête « Sumer » (Surveillance médicale des expositions aux risques professionnels) nous livre une photographie, bien plus étayée qu’un vulgaire sondage, de la situation des 22 millions de salariés français. Cette étude lancée par la direction générale du travail (DGT) et la Dares [1] est réalisée tous les 9 ans par 2 400 médecins du travail auprès de 48 000 salariés du privé et du public.

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Rapport du Parti Communiste d’Israël sur la manifestation contre la guerre

Rapport du Parti Communiste d’Israël sur la manifestation contre la guerre avec l’Iran du samedi 24 mars à Tel Aviv :

Lors de la première action significative contre la guerre hier (Ndt : samedi 24 mars) organisée en Israël, 1.300 Israéliens ont manifesté à travers le centre de Tel Aviv samedi soir pour faire entendre leur opposition à ceux qui appellent à des attaques contre l’Iran. Sous le mot d’ordre « Israéliens contre la guerre », les organisateurs ont dit sur la page facebook de la protestation : « Nous ne sommes pas d’accord avec une irresponsable attaque israélienne en Iran, qui conduirait à une guerre sans fin aux prix de conséquences inconnues. (…) Les milliards que couteront cette guerre c’est nous qui les payerons, dans la santé, l’éducation et le logement, et par le sang ».

Le premier grand rassemblement en Israël contre la guerre a été inspiré par la campagne lancée la semaine dernière par un couple qui cherchait à toucher leurs semblables en Iran. La manifestation contre une intervention en Iran a commencé samedi soir (24 mars) Place Habiba à Tel Aviv pour aller vers le parc Meir de la ville. Les manifestant(e)s, dont des militant(e)s de Hadash, du Parti Communiste et de la Jeunesse Communiste, portaient plusieurs drapeaux rouges et des pancartes avec des slogans comme « Non à la guerre avec l’Iran », « Des discussions, pas des bombes » et « La justice sociale ne veut pas dire la guerre avec l’Iran » en rappelant les protestations de l’été 2011 qui appelaient à la démission du gouvernement au nom de la justice sociale.

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Lorraine – Grève des transports lundi 26 mars.

La CGT a lancé un mouvement national pour 24h de grève des transports urbains et interurbains. 

Les services de transports réguliers et scolaires sont  perturbés lundi 26 mars 2012, en raison d’un mouvement social national, interprofessionnel d’actions et de manifestations à l’appel de la CGT dont la Fédération des Transports appelle à 24 heures d’arrêt de travail.

25 mars 2012.