Archives quotidiennes : 07/03/2012

Les postiers de Contes appellent à une grève illimitée

Les postiers du centre courrier de Contes ont entamé une grève illimitée mardi. Dans le collimateurs des syndicats CGT Fapt06 et Sud : une réorganisation du service, qui prévoit la suppression de deux tournées sur quinze actuellement.

Syndicalistes ou non, élus et usagers ont participé hier à une protestation contre la restructuration de La Poste de Contes. Ils craignent des suppressions d'emplois et une diminution de la qualité du service.O. F.

Syndicalistes ou non, élus et usagers ont participé hier à une protestation contre la restructuration de La Poste de Contes. Ils craignent des suppressions d'emplois et une diminution de la qualité du service.O. F.

Note aux usagers de La Poste de Contes : votre service public est en danger. » Un message sans équivoque autour duquel employés, usagers et représentants syndicaux de La Poste se sont regroupés hier, devant le 6, rue Marius-Pencenat. Devant les bureaux du centre courrier de Contes, desservant également les communes de Berre-les-Alpes, Châteauneuf-Villevieille, Coaraze et Bendejun.

Une grève initiée hier matin par la CGT FAPT06, avec le soutien du syndicat SUD, pour protester contre des mesures de restructuration décidées par la direction de La Poste. À cette occasion, une pétition circulait hier, « pour imposer à la direction un véritable service public pour tous et quotidiennement ».   Lire la suite

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Les chauffeurs de bus en grève à partir de ce mercredi à Ajaccio.

Le syndicat Force Ouvrière, majoritaire parmi les chauffeurs des TCA, a décidé de se mettre en grève à partir de ce matin. La compagnie des transports en commun ajacciens est en ce moment dans une phase de transition.

Force Ouvrière dénonce, notamment, l’absence de négociation sur les salaires « bloqués depuis deux ans ».(Photo Pierre-Antoine Fournil)

Force Ouvrière dénonce, notamment, l’absence de négociation sur les salaires « bloqués depuis deux ans ».(Photo Pierre-Antoine Fournil)

Avec la nomination annoncée d’un nouveau directeur. Un événement qui n’a rien à voir avec le mouvement qui débute aujourd’hui, selon Ange Pantalacci de FO. « Il y a un changement de directeur, mais pas de changement des pratiques »,commente le syndicaliste.

Force Ouvrière dénonce, notamment, l’absence de négociation sur les salaires « bloqués depuis deux ans ».Mais Ange Pantalacci va plus loin : « Nous dénonçons également le non-paiement des heures supplémentaires et les astreintes illégales ».

Procédures en cours

Le syndicaliste ajoute que des procédures sont en cours devant la justice, concernant les heures supplémentaires que FO considère comme du « travail dissimulé ».Pour l’heure, seule Force Ouvrière appelle à la grève au sein des TCA. Mais étant donné le caractère majoritaire de l’organisation syndicale parmi les conducteurs de bus, il y a gros à parier qu’un grand nombre de bus resteront bloqués au dépôt du Vazzio toute la journée d’aujourd’hui.

Cela incitera-t-il la direction à une ouverture de négociation ou générera-t-il un blocage ? Il est encore trop tôt pour le dire. Mais à l’heure où la municipalité vient de changer le système d’horodateurs dans le but avoué d’inciter les habitants de la cité impériale à prendre les transports en commun, cette grève des bus tombe plutôt mal…

CorseMatin.com  mercredi 07 mars

Ingrandes-Châtellerault. Le retour de la grève à la Fonderie Alu.

Nouveau mouvement de grève lancé, hier à la Fonderie Alu. Coup de pression : les fondeurs se rendront en force, mercredi, au tribunal de Nanterre.

Tony Garrot, délégué CGT à la Fonderie Alu, vient de poser la question de la grève : les salariés la votent à l'unanimité, hier après-midi en assemblée générale devant les grilles de l'usine d'Ingrandes-sur-Vienne.

Tony Garrot, délégué CGT à la Fonderie Alu, vient de poser la question de la grève : les salariés la votent à l'unanimité, hier après-midi en assemblée générale devant les grilles de l'usine d'Ingrandes-sur-Vienne.

Deux cents bras se lèvent pour dire oui à la grève. Nouvelle mobilisation à la Fonderie du Poitou Aluminium d’Ingrandes-sur-Vienne (460 salariés), qui joue son avenir dans le mois qui vient. A l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, CGC, autonomes, une assemblée générale des salariés a été convoquée, hier, pendant la pause déjeuner, quand les équipes du matin et de l’après-midi se croisent. L’ordre du jour ? « Le compte à rebours a commencé. Il est temps de montrer qu’on existe encore », résume Éric Bailly, porte-parole des syndicats.

 Une ultime démonstration de force

C’est que le temps file avant l’échéance du 11 avril prochain où le tribunal de commerce de Nanterre réglera définitivement le sort de la fonderie, en redressement judiciaire depuis le mois d’octobre. Déjà. Le temps file et rien n’est sûr, loin de là. C’est le moment choisi par l’intersyndicale pour remettre un coup de pression. Une grève de 24 heures reconductible a été décidée dès hier, avec blocage de l’accès au site, donc aussi à celui de la Fonderie Fonte.
Dès ce matin, une conférence de presse est programmée. Le gratin des politiques locaux, de gauche et de droite, y est annoncé, comme cela avait été le cas le 25 novembre dernier. Les fondeurs ont aussi prévu de monter en force à Paris, mercredi prochain, 14 mars, pour le premier des deux derniers actes au tribunal de Nanterre. Forcément, ils se disent qu’un petit détour par Boulogne, le siège de Renault, ne serait pas de trop. Plusieurs cars seront affrétés. Sur le front des nouvelles, l’incertitude demeure alors que circulent « beaucoup de bruits et beaucoup de rumeurs », selon Éric Bailly. L’intersyndicale assure que l’investisseur américain Aiken a monté un dossier de reprise « pas favorable socialement ». Le fondeur français Arche serait « fin prêt », avec « une offre ferme et définitive » mais « conditionnée aux engagements de Renault ». En fonction de ça, l’équipementier français Saint-Jean-Industries pourrait lui aussi se positionner. Une chose est acquise : « Il est hors de question de continuer à travailler avec Montupet », comme le clament les syndicats. C’est ce que les fondeurs iront dire, et d’autres choses encore comme leur foi en leur usine, à Paris.

 Une nouvelle AG était prévue aujourd’hui à 14 h devant l’usine pour décider de la poursuite de la grève.

Rassemblement à Lyon à l’occasion de la Journée Internationale des Femmes

Rassemblement samedi 10 mars 2012 sur la place Bellecour à Lyon à partir de 15h au 17 pour célébrer la journée des femmes (8 mars),  dans le but de défendre les droits des femmes et en particulier, les droits des femmes iraniennes.

Nous invitons tous ceux qui luttent pour la liberté à nous joindre afin de mettre fin à cette barbarie en nous accompagnant dans cette vois qui nous mènera vers la liberté et l’égalité.

Premiers signataires : Parti Communiste-Ouvrier d’Iran, Initiative Communiste-Ouvrière

Talcs de Luzenac Le conflit sur les salaires se durcit.

Avec 80% de grévistes à l’appel de la CGT et de FO, le conflit salarial sur le site des Talcs de Luzenac a pris un tour résolument plus dur le 6 mars alors que les négociations avec la direction sont au point mort. Les syndicats réclament une augmentation des salaires indexée sur l’inflation, soit 2,4 %. La direction, elle, propose une augmentation générale de 1 %.

Direction et syndicats ont convenu de se retrouver ce mercredi matin, pour reprendre les discussions. « La direction nous demande de faire de nouvelles propositions, précise Pascal Pérez, délégué syndical (CGT). Nous allons réfléchir à ce que nous pouvons proposer, mais il est hors de question de lâcher du lest ».

Au contentieux sur les salaires qui s’inscrit dans le cadre des négociations annuelles obligatoires, les syndicats ajouetnt l’embauche d’un salarié en situation précaire depuis de longues années, ainsi que des garanties sur le nombre de saisonniers recrutés lors du prochain cycle de production.

CGT, 7 mars 2012

Montauban. Le gros ras-le-bol des agents hospitaliers.

Trop de pression, trop d’heures sup, trop d’autoritarisme… Les agents hospitaliers en ont ras-le-bol et hier, ils sont venus le dire haut et fort à la direction.

La réunion syndicale a rassemblé plus de 200 agents déterminés à se faire entendre ./ Photo DDM, Ch. Longo

La réunion syndicale a rassemblé plus de 200 agents déterminés à se faire entendre ./ Photo DDM, Ch. Longo

L’appel des syndicats CGT, FO, CFDT, UNSA du Centre Hospitalier de Montauban a été massivement entendu par plus de 200 agents, venus revendiquer leurs droits au respect et à la reconnaissance.

Le blâme reçu par Jean-Louis Rizzo, (infirmier psy depuis 30 ans), pour avoir refusé de changer de service en 2 012 (pour la 64e fois), et jugé injuste par l’ensemble des agents hospitaliers a été le détonateur de cette flambée de colère et le révélateur d’un profond malaise.

« La direction sait faire appel aux agents qui répondent toujours présents par conscience professionnelle et parce que c’est notre mission de service public. Le problème, c’est qu’elle exige toujours plus de disponibilité, et en contrepartie, on subit du chantage, et on ne peut pas se faire entendre. Nous avons droit aussi au respect et à la reconnaissance. Quand il y a sous-effectif, il n’y a qu’une seule solution : embaucher » martelait le porte-parole des syndicats, Yannick Petitou.  Lire la suite

DCNS (armement naval) à Cherbourg : La CGT dénonce la casse de l’outil de production.

CGT : mercredi 7 mars 2012.

Le 6 mars, à la suite du comité d’entreprise de DCNS à Cherbourg, site principalement dédié à la réalisation de sous-marins à propulsion nucléaire, les syndicats ont quitté la séance.

Ils ont tenu à faire part de leurs inquiétudes avec l’annonce de la suppression de 40 emplois d’ici à la fin de l’année alors qu’ils constatent dans le même temps une augmentation de 80% de la sous-traitance et qu’un gel des salaires est en cours.

« En septembre, on nous annonçait l’embauche de 200 personnes […] aujourd’hui la direction nous parle de la suppression de 40 emplois » a commenté Laurent Hébert le secrétaire général de la CGT de l’arsenal. « On risque de ne plus avoir les moyens de travailler. Un exemple : l’équipe d’intégration de la coque du premier Barracuda, un premier de série est constituée de 15 personnes. Dix sont des intérimaires ! »

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