Archives quotidiennes : 04/03/2012

À Nantes, environ 500 personnes pour défendre l’Education

Ouest France, Éducation samedi 03 mars 2012.

À l’appel de l’intersyndicale Education (Fsu, Unsa, Sgen-Cfdt, Cgt) et de fédérations de parents d’élèves (Fcpe, Upe-Csf), entre 400 et 500 personnes ont manifesté ce matin pour dénoncer la carte scolaire de la rentrée prochaine. 

Enseignants, parents d'élèves, élus ont particpé à la manifestation pour dénoncer la carte scolaire

Enseignants, parents d'élèves, élus ont particpé à la manifestation pour dénoncer la carte scolaire

Un « Non aux suppressions de postes » qui s’est dit en slogans et en chansons. « On est dans une situation où un bon nombre d’écoles sont touchées par des mesures qui ne se justifient pas, souligne Bernard Valin, de la Fsu. La réalité de l’apprentissage des élèves balaie complètement la décision administrative. » Parti de la préfecture, le cortège a défilé pour un petit parcours dans le centre-ville avant de s’arrêter devant l’école Molière. Exemple d’une école où une fermeture de classe est prévue « sans s’appuyer sur les données réelles des effectifs ».

Pétition anti-harcèlement à Chambourcy.

Les militants CGT ont fait signer, hier matin, une pétition aux consommateurs du magasin Carrefour de Chambourcy.

Ils entendent dénoncer les méthodes de management de la direction, à la suite de la tentative de suicide d’un de leurs collègues, agent de sécurité. Le 3 février, ce dernier s’était aspergé d’un produit inflammable dans le but de s’immoler. Le syndicat assure qu’il y a eu harcèlement, ce que réfute la direction.

Le Parisien  le 04.03.2012.

Grève et manifestation : le personnel du Greta mobilisé.

Avec 90% de grévistes, les agents bigourdans du Greta ont confirmé les doutes qui accompagnentla réforme de la formation continue. 

Les syndicats demandent un délai supplémentaire pour l'entrée en vigueur de la réforme.

Les syndicats demandent un délai supplémentaire pour l'entrée en vigueur de la réforme.

A Toulouse lundi, ils ont été entendus par le rectorat. Une réforme complexe et technique… mais assurément pas du goût des agents du Greta. Ceux des Hautes-Pyrénées ont massivement marqué leur hostilité à la création d’un groupement d’intérêt public (GIP) prévue par le ministère de l’éducation nationale. À l’invitation du recteur, les agents bigourdans ont rejoint leurs collègues de la région à Toulouse pour faire part de leurs craintes. « En programmant une cartographie précise sans avoir les éléments administratifs ni financiers, on a le sentiment que les pouvoirs publics ont voulu avancer plus vite que la musique », note Jérome Lendres, représentant du personnel qui se félicitait d’avoir été entendu par le recteur. Ce dernier a en effet reporté le comité technique académique qui devait entériner la réforme de la formation continue et décidé d’une réunion spécifique sur le sort des Greta. Lire la suite

Grève des guichetiers de la Poste

Ce samedi matin, les usagers des bureaux de Poste des communes du Pont-de-Claix, Claix et Varces ont trouvé portes closes. En cause : la grève des guichetiers. À noter qu’à Vif, le personnel était également en grève, mais le bureau a été ouvert par les encadrants.

« Nous sommes en manque systématique d’effectif »

À l’appel du syndicat FO, la totalité des agents (12) étaient solidaires pour dénoncer le manque chronique d’effectif. « Depuis trois ans, nous sommes en manque systématique d’effectif dans des villes qui ne cessent de s’agrandir. Ceci a pour conséquences des bureaux fermés et/ou des horaires modifiés, ainsi qu’une dégradation de la qualité de service », déclarent les syndicalistes.

Et d’ajouter : « Nous nous battons pour nous et pour les clients, nous souhaitons retrouver des horaires normaux avec un personnel suffisant. Cela éviterait de connaître à nouveau des situations comme en février dernier, où à la suite d’arrêts maladie inopinés, le bureau de Varces a été fermé certains jours. Autre exemple à Claix, où le bureau est fermé le lundi matin et les autres matinées de la semaine, l’agent est seul de 10 h à 12 h pour une commune qui compte 9 000 habitants ! En cinq ans, six personnes sont parties pour diverses raisons, longue maladie, congés maternité, mutation, retraite, et seulement trois sont arrivées. Nous demandons deux recrutements et un rouleur supplémentaire qui tourne sur les quatre bureaux. » Lire la suite

Au CHU, la grève des agents de nettoyage se poursuit.

Le mouvement de grève entamé mercredi par les ASH (agents des services hospitaliers) est dans l’impasse. Hier, la réunion qui s’est tenue avec la direction n’a débouché sur aucun accord. Les positions demeurent figées.

Les grévistes dénoncent leurs conditions de travail et le recours de plus en plus fréquent à des contrats privés./Photo DDM, archives

Les grévistes dénoncent leurs conditions de travail et le recours de plus en plus fréquent à des contrats privés./Photo DDM, archives

Les jours passent et la grève est reconduite. Les agents des services hospitaliers qui assurent le service de bionettoyage continuent de dénoncer leurs conditions de travail, entre « contrats précaires » et un recours de plus en plus fréquent à des contrats privés. Bien que ces agents soient assignés à leur poste et continuent donc de travailler, la mobilisation demeure importante pour les employés. Une réunion s’est tenue hier à l’heure du déjeuner pendant plus de deux heures. En vain puisque les discussions n’ont débouché sur aucun accord.

Les grévistes demandent une véritable pérennité contractuelle, dénonçant « un nombre trop élevé de contrats de courte durée et une pression toujours plus forte ». Ils protestent également contre une baisse des effectifs et le recours à des employés privés qui ne seraient pas toujours correctement formés. Lire la suite

Social. Les salariés de Sevarome en grève pour préserver leur outil de travail.

Social. Les quarante salariés de l’entreprise spécialisée dans l’industrie aromatique refusent la fusion proposée par le dirigeant du groupe Nactis auquel ils appartiennent. Ils s’inquiètent pour la pérennité de leurs emplois.

Hier matin, les quarante salariés de l’entreprise Sevarome Nactis Gourmet à « La Guide » à Yssingeaux ont déposé un piquet de grève. « Fusion égale disparition » pouvait-on lire sur les banderoles disposées à l’entrée de l’établissement.

La raison de ce mouvement est en effet le projet de fusion que leur a présenté, la veille, le dirigeant du groupe Nactis auquel ils appartiennent.

Hervé Lecesne, 62 ans, entend procéder à une TUP (Transmission universelle de patrimoine) le 31 décembre 2012 avec, selon les déléguées du personnel, effet rétroactif au 1 er janvier 2012.

Concrètement, il s’agirait pour la société mère Nactis, basée à Bondoufle, dans l’Essonne, d’absorber la société fille, l’Yssingelaise Sevarome Nactis Gourmet.

Celle-ci englobe trois marques : Sevarome, Prochar et Prodéal, spécialisées dans l’industrie aromatique. Lire la suite

Les travailleurs de FNPOS en grève illimitée à partir d’aujourd’hui.

LES PROTESTATAIRES HAUSSENT LE TON

Les travailleurs du Fonds national de péréquation des œuvres sociales (FNPOS) de la direction générale d’Alger, qui revendiquent depuis une semaine le départ du directeur général et celui de l’administration, entament à partir d’aujourd’hui une grève illimitée. Ces deux responsables sont accusés de falsifier les listes des bénéficiaires de logements et d’abus de pouvoir. 

En effet, plusieurs employés ont fait l’objet de licenciements abusifs, de menaces, d’intimidations et de harcèlements moraux. Le DAG a été d’ailleurs suspendu provisoirement après une plainte déposée au niveau de l’Inspection du travail. De son côté, le directeur du FNPOS, toujours en fonction, a qualifié ces contestations de «perturbations» menées par quelques employés et signifié que les travailleurs de cet organisme sont appâtés par le gain facile.

«Ces employés touchent pour la plupart un salaire supérieur à 70 000 DA et sont intéressés par le gain facile», a-t-il dit. Pour ce qui est des listes d’attribution de logement modifiées, le DG a précisé que «ce n’est que des rumeurs et qu’il n’y a aucune preuve concrète».  Lire la suite