Archives quotidiennes : 25/10/2011

Autriche : Une grève surprise obtient des avancées salariales appréciables

ICEM, 24 octobre 2011 :

Un vaste mouvement de grève a accéléré la conclusion d’un accord salarial positif dans la métallurgie autrichienne. Au matin du 18 octobre, les syndicats autrichiens PRO-GE et GPA djp, le Syndicat des salariés de l’imprimerie, du journalisme et du papier, ont obtenu par la négociation des conditions avantageuses pour 170.000 travailleurs de la métallurgie et de l’industrie.

Les hausses des salaires de 2011 iront de 4,2% à 4,4%, tandis que le salaire minimum du secteur augmentera de 80 € par mois, soit un appréciable 5,3%.  (…)

Cela a été possible grâce à des grèves stratégiques et d’avertissement, les 13 et 14 octobre, qui ont fait avancer la troisième phase de négociation du 20 au 17 octobre et forcé les employeurs à revoir leur offre salariale au-delà de 4%.

Lire la suite

Guyane : Pompiers en grève illimitée la semaine prochaine

France Guyane, 25 octobre 2011 :

Le syndicat UTG-CGT des sapeurs-pompiers guyanais a annoncé aujourd’hui une grève illimitée à partir du mercredi 2 novembre.

L’organisation syndicale dénonce un retard dans les paiements de certaines communes pour financer le travail et le matériel des soldats du feu.

Lire la suite

Manesar : Lutte des ouvriers de Maruti Suzuki pour la liberté syndicale

Le Courrier International, 25 octobre 2011 :

A l’usine de Manesar, les ouvriers de Maruti Suzuki, premier constructeur automobile indien, ont fait grève pendant deux semaines en octobre. (…)

Manifestation des ouvriers de Maruti Suzuki, le 13 octobre à Manesar

Naresh, 25 ans, est ouvrier à l’usine Maruti Suzuki de Gurgaon (à environ 18 km au nord de Manesar) qui a également participé au mouvement social. Cet après-midi, il évoque avec nous le film de Charlie Chaplin, Les Temps modernes. Dans ce film de 1936, Chaplin incarne un ouvrier employé sur une chaîne de fabrication. Même lorsqu’il va aux toilettes, ses mains continuent d’exécuter le même geste, dans une sorte de réflexe pavlovien, et il va jusqu’à le reproduire sur les boutons de la jupe d’une dame, qu’il serre comme des boulons.

Cela ne fait pas rire Naresh. « Oui, j’ai vu le film, et oui, il pointe bien les choses : nous travaillons sur des machines, mais nous ne sommes pas des machines. » Naresh insiste : il ne veut pas se laisser déshumaniser. En avril 2010, Naresh avait été élu employé du mois de Maruti Suzuki. En juin dernier, il [a participé à un mouvement de grève] et s’est fait renvoyer. Puis il a fait partie des employés réintégrés après la grève de septembre. Mais quelques jours plus tard, il a été de nouveau suspendu. En octobre, les ouvriers se sont de nouveau mis en grève, pour réclamer la réintégration de leurs collègues.

Lire la suite

Plérin (22): fin de la grève à IPSOS

France 3 Bretagne, 25 octobre 2011 :

Le salariés d’IPSOS ont repris le travail après 17 jours de grève autour de la « prime Sarkozy ».

Les enquêteurs de l’organisme de sondage IPSOS étaient en grève illimitée autour de l’interprétation de la prime de partage des profits, autrement appelée « Prime Sarkozy ». On leur proposait 24 euros de prime annuelle. Elle a été revaloriseé à 300 euros. Les salariés d’IPSOS revendiquaient mille euros.

Nouvelle grève des transports publics à Athènes

Dépêche AP, 25 octobre 2011 :

Athènes était paralysée mardi par une nouvelle grève de 24 heures des employés des transports publics, qui privait la capitale grecque de métro, trains, tramways ou autobus.

C’est la dernière d’une longue série de grèves organisées pour protester contre les mesures d’austérité drastiques prises par le gouvernement socialiste de Georges Papandréou

Grand-Couronne : 21 jours de grève à l’usine Saipol

France 3 Haute-Normandie, 25 octobre 2011 :

Des salariés de l’usine Saipol de Grand-Couronne sont en grève depuis maintenant 21 jours. L’entreprise, spécialisée dans les bio-carburants et la transformation des graines oléagineuses en huile, est leader sur ce marché en France. Les grévistes dénoncent la dégradation des conditions de travail et les pressions exercées sur les salariés.

La maison-mère de Saipol est donc près de Rouen mais elle compte plusieurs usines en France. Et il faut savoir que d’autres salariés se sont mis en grève par solidarité. C’est le cas à Sète, à Montoir-de-Bretagne et Bassens-en-Gironde.