Archives quotidiennes : 07/09/2011

Manifestation contre l’austérité dans les rues de Madrid

Reuters, 6 septembre 2011 :

Des milliers d’Espagnols ont manifesté dans le calme mardi soir dans le centre de Madrid pour protester contre les mesures d’austérité et l’introduction dans la Constitution d’une « règle d’or » plafonnant les dépenses publiques.

Les deux principaux syndicats du pays, à l’origine du rassemblement, ont été soutenus par d’autres organisations, dont « Los Indignados », le mouvement des Indignés qui ont campé pendant près d’un mois au printemps dernier à la Puerta del Sol dans le centre de la capitale espagnole.

Selon des responsables des syndicats CCOO et UGT, 25.000 personnes ont pris part à la manifestation; des témoins ont avancé une mobilisation deux fois moindre.

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Brive-la-Gaillarde : Les salariés d’A Novo dans la rue

La Montagne, 7 septembre 2011 :

Les salariés d’A Novo ont défilé dans les rues de Brive, hier après-midi. Ils ont également reçu des soutiens du monde politique et syndical.

À l’heure où le tribunal de commerce de Beauvais tenait une audience pour faire un point d’étape sur la situation du groupe A Novo, les salariés du site de Brive ont débrayé massivement, hier après-midi.

Surtout, et pour la première fois depuis la mise en redressement judiciaire de leur entreprise en juillet dernier, ils ont exprimé leurs inquiétudes en dehors des murs de leur usine.

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Grève chez Carat Duchatelet à Bressoux

RTC, 7 septembre 2011 :

Les ouvriers de Carat Duchatelet à Bressoux (Liège) sont en grève ce mercredi, à l’appel de la FGTB-Métal. Ils protestent contre le licenciement d’un des leurs qu’ils jugent abusif. La direction lui reproche d’avoir pris un pot de dégraissant dans un autre service que le sien, sans l’autorisation de son brigadier. Un motif jugé futile par les représentants de la centaine d’ouvriers de l’usine liégeoise spécialisée dans la carrosserie de haut de gamme. La FGTB-Métal réclame sa réintégration.

Grève de la faim à la Compagnie tunisienne de forage

Business News, 7 septembre 2011 :

Certains employés et cadres de la  Compagnie tunisienne de forage dans plusieurs sites (El Borma, Sfax, Kairouan, Bouârada) sont entrés en grève de la faim depuis le 2 septembre 2011 pour revendiquer certaines demandes professionnelles.

Selon la TAP, ces revendications se résument dans le paiement des heures supplémentaires, l’augmentation des primes de présence le jour de l’Aïd, 13ème mois et l’augmentation des primes d’encouragement.

Grève contre les licenciements chez Meister Benelux

Belga, 7 septembre 2011 :

Partis en grève mardi soir après l’annonce par la direction d’un plan de licenciement collectif concernant 9 personnes, les travailleurs de l’entreprise Meister Benelux (Sprimont), active dans la mécanique de précision, principalement pour le secteur automobile, poursuivaient leur mouvement mercredi.

Contactée ce matin par la direction qui leur proposait de « parler de l’avenir », les organisations syndicales ont refusé.

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Draguignan : Le collège Thomas en grève

Var Matin, 7 septembre 2011 :

Le collège Émile-Thomas a connu hier un important mouvement de grève, suivi, selon les enseignants, à 55 %, soit 15 personnels grévistes sur 28, à 8 heures.

Les professeurs entendaient notamment protester contre la suppression, cette rentrée, d’une «assistante de vie scolaire collective» (AVSco).

En effet, depuis 2003, l’établissement accueille un dispositif d’unité localisée pour l’inclusion scolaire, destiné à scolariser une dizaine d’adolescents de 11 à 15 ans en retard scolaire ou psychologique.

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Troisième semaine de grève des salariés de 20 Minutes Grenoble

AFP, 6 septembre 2011 :

Les salariés grenoblois de l’agence Pleins Titres, qui réalisent les pages locales du quotidien gratuit 20 Minutes, ont entamé leur troisième semaine de grève pour dénoncer leurs conditions de travail, ont-ils annoncé mardi dans un communiqué.

En grève depuis le 22 août, les trois salariés (deux à temps partiel et un à temps plein) réclamaient « une revalorisation salariale » de 100 euros par mois, qu’ils ont depuis lors revue à la baisse à 70 euros par mois.

Ils estiment cette revendication « à la hauteur » de leur « implication quotidienne dans la réalisation de l’édition locale » et « compensant les conditions précaires » dans lesquelles ils disent exercer leur métier.

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