Archives quotidiennes : 08/04/2011

Fouesnant : Débrayage chez Tipiak pour les salaires

Ouest-France, 8 avril 2011 :

Les négociations salariales annuelles provoquent une certaine tension sociale chez Tipiak (165 salariés). Mardi, une partie du personnel de production a débrayé afin d’appuyer le travail des négociateurs. « Environ 80 % du personnel a cessé le travail mardi matin » note Patrick Anciaux, élu du personnel (CGT). La durée du débrayage était variable selon les salariés. » Côté direction, on confirme qu’une assemblée générale d’information du personnel, à l’appel de la CGT, a entraîné un arrêt de travail « jusqu’à la fin de la matinée. » Mercredi et vendredi déjà, deux autres débrayages avaient été organisés.

Sur le fond, la CGT réclame une augmentation générale des salaires de 2 %. Ainsi qu’une prime exceptionnelle de 100 € et diverses mesures : alignement des prestations mutuelle entre cadres et non cadres, maintien des effectifs, levée des sanctions disciplinaire, « respect des salariés ». La direction propose de son côté une augmentation allant de 1,5 % à 1,3 % selon que le protocole d’accord soit, ou non, signé par les syndicats.

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EasyJet : Grève d’avertissement à Berlin

Air Journal, 8 avril 2011 :

La compagnie aérienne low cost easyJet a annulé quelques vols et connu des retards hier à l’aéroport de Berlin – Schönefeld, suite à une grève au petit matin d’une partie de ses employés.

L’arrêt de travail entre 5 et 7 heures 30 du matin hier à l’aéroport près de la capitale allemande aura suffit pour que les passagers de la low cost anglaise voient des rotations vers Bâle – Mulhouse, Thessaloniki et Olbia supprimées, tandis que des retards étaient enregistrés sur les vols à destination d’Amsterdam, Bruxelles, Copenhague, Londres, Milan et Rome.

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Montauban : Les ouvriers de Baldessari toujours en grève

La Dépêche 8 avril 2011 :

Les 14 salariés de l’entreprise de bâtiment Baldessari, basée sur la zone Albasud à Montauban sont toujours en grève. Depuis le début de leur mouvement, le lundi 28 mars dernier, ils craignent tous « d’être licenciés à moindre frais » par la direction du groupe national GCC dont le projet est de fermer son antenne de Montauban. Les grévistes, qui sont soutenus par la CGT, ont fait monter la pression d’un cran hier après-midi en défilant avec les camions dans le centre-ville de Montauban. Ils ont marqué notamment une halte bruyante devant la préfecture. « La direction sait qu’on ne peut pas faire grève éternellement. Elle joue la montre. C’est pour cela qu’on demande un rendez-vous au préfet. »

Carrefour : Appel à la grève le 9 avril

Appel CGT :

La CGT Carrefour ainsi que les élus FO et CFDT du groupe appellent tous les salariés de l’entreprise à des arrêts de travail le samedi 9 avril 2011. Cette journée nationale de mobilisation se veut une réponse à l’épreuve de forces que Carrefour impose en permanence à ses salariés.

Encore ces derniers jours, à l’occasion des Négociations annuelles obligatoires (NAO), Carrefour a fait preuve d’une cupidité et d’un mépris révoltants en proposant une revalorisation des salaires de 1% à partir du 1er mars 2011 et de 1% supplémentaire au dernier trimestre 2011, soit sur 12 mois une augmentation moyenne de 1,08% brut mensuelle ; autant dire des miettes. Car cela n’est pas du tout à la hauteur de la hausse des prix prévue par l’INSEE, pour juin 2011 (en glissement annuel) : inflation d’ensemble de 1,4%, inflation des prix de l’énergie de 4,3% et des produits alimentaires (hors produits frais) de 1,8%. Il faut noter que ces deux postes de consommation (énergie et alimentation) pèsent pour plus de 20% dans les dépenses des ménages (INSEE, Note de conjoncture, déc. 2010) et qu’ils sont non seulement incompressibles mais aussi indispensables.

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Bahreïn: les hôpitaux servent d’appât pour arrêter des manifestants

Dépêche AFP, 7 avril 2011 :

L’ONG Médecins sans frontières (MSF) a averti jeudi que les hôpitaux au Bahreïn sont utilisés par les forces de sécurité comme « appât » pour arrêter et maltraiter les opposants qui manifestent pour demander des réformes politiques.

« Les établissements de santé sont utilisés comme appât pour identifier et arrêter » les manifestants blessés qui viennent demander des soins, a déclaré la coordinatrice des médecins chez MSF, Latifa Ayada, citée dans un communiqué.

En proie ces dernières semaines à des mouvements de contestation populaire sans précédent, le Bahreïn a réprimé ces manifestations dans la violence.

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