Archives de Tag: internationalisme

Aux travailleurs de Peugeot Citroën Aulnay !

Message du Comité International de Solidarité Ouvrière – Iran aux ouvriers de PSA Aulnay en grève, 13 avril 2013 :

Aux travailleurs de Peugeot Citroën Aulnay !

Camarades !

Le Comité International de Solidarité Ouvrière – Iran soutient totalement votre lutte contre les licenciements massifs à l’usine Peugeot Citroën. Nous les ouvriers du monde entier avons le droit de travailler sans craindre de perdre nos emplois selon les hauts et les bas de l’économie et des profits des capitalistes.

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Quand des téléopérateurs de tous pays commencent à s’unir

Basta Mag, 29 mars 2013 :

Ils bossent pour Direct Assurance en France, Telecom Italia à Rome, Free au Maroc ou Téléperformance à Tunis. Tous ont un point commun : ils travaillent dans des centres d’appels. Et subissent le même type de management agressif, avec son lot de stress et de pathologies, quelles que soient leurs nationalités. Des téléopérateurs de plusieurs pays se sont réunis à Tunis, dans le cadre du Forum social mondial (FSM), pour continuer de construire leur Réseau international des centres d’appels, lancé à l’initiative de l’Union syndicale Solidaires et de la Fédération CGT des Sociétés d’études.

« Dès que tu atteins un objectif, on en fixe un nouveau plus élevé », témoigne Brahim, salarié depuis huit ans chez Téléperformance à Tunis et syndiqué à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). L’entreprise française spécialisée dans la « relation-clients » possède six centres d’appels en Tunisie et y emploie 5 000 personnes. « Nous sommes sujets à des maladies du travail. Pas seulement des troubles musculo-squelettiques ou des troubles de la vision liées à la lumière non naturelle et aux écrans, mais aussi à des troubles psychologiques. Et à cause des scripts à répéter, des questions obligatoires à poser, on se fait insulter tous les jours par les clients. »

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Le nationalisme : un poison mortel pour la classe ouvrière

Article publié par l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Il n’y a pas besoin de faire de longues analyses pour constater qu’aujourd’hui comme hier le gouvernement français est au service de la bourgeoisie. Lorsque les ouvriers manifestent contre les licenciements, que ce soit à Rueil-Malmaison, devant le salon de l’auto à Paris ou à Strasbourg, ils ont en face d‘eux, comme sous Sarkozy, les forces de répression. Rien de bien nouveau et rien d’étonnant, les gouvernements se succèdent depuis des décennies, tantôt de gauche, tantôt de droite, la bourgeoisie reste aux commandes de l’Etat, menant la même politique anti-ouvrière. C’était d’ailleurs aussi le cas sous le gouvernement Jospin quand Mélenchon était ministre délégué à l’enseignement professionnel.

Ce n’est donc pas peu dire que Moscovisci est, comme les autres ministres, au service du patronat et que la politique qu’il mène va à l’encontre des intérêts de la classe ouvrière. Mais la sortie de Mélenchon dénonçant Moscovisci en disant qu’il aurait le « comportement de quelqu’un qui ne pense pas en français qui pense dans la langue de la finance internationale », n’a rien à voir ni avec la lutte contre une politique anti-sociale ni avec la défense des intérêts ouvriers. Ce type de discours nationaliste oppose non pas les travailleurs et le patronat, mais ce qui serait un « bon capitalisme » français à la « finance internationale ». C’est une rhétorique qui feint d’oublier que l’on parle bien français dans les Conseils d’Administration de Renault ou de PNB Paribas, mais surtout qu’il importe peu, à nous les travailleurs, que la famille Peugeot pense « plus en français » que la famille Mittal. Pour les ouvriers, c’est la même exploitation et les mêmes licenciements, que nos patrons parlent le français, l’anglais, le chinois ou le breton.

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Manifestation de protestation contre l’assassinat de Chokri Belaid, Bruxelles 09/02/13.

Publiée le 10 févr. 2013 :

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Rassemblement, à l’appel du Comité de vigilance pour la démocratie en Tunisie, de la communauté tunisienne suite à l’assassinat du militant Chokri Belaïd. Le rendez-vous a été fixé samedi midi devant l’ambassade de Tunisie.

Vidéo : Manifestation de protestation contre l’assassinat de Chokri Belaïd à Bruxelles le 9 février.

Communique de Presse, 9/02/2013 :
Nous apprenons avec une profonde tristesse et une grande colère l’assassinat d’une grande figure de la gauche tunisienne, d’un militant politique et de la société civile et de la lutte contre la dictature, Chokri BELAID.
Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille, ses proches et ses camarades et frères de lutte et à tout notre peuple.
Nous dénonçons avec énergie et avec la plus grande fermeté cet acte criminel et toutes les formes de violences qui veulent déstabiliser notre pays et semer la division dans les rangs de notre peuple.
Nous imputons la responsabilité politique de l’ampleur de cette violence au gouvernement et plus particulièrement au Ministre de l’Intérieur qui a la sécurité du pays et des citoyens dans ses attributions, et pour cette raison, nous exigeons sa démission immédiate.

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Bengladesh : grève de la faim des ouvrières du textile !

Tract des CSR (Comités Syndicalistes Révolutionnaires) :

Depuis plus de 20 ans, le Bengladesh accueille un grand nombre des usines textile qui ont été délocalisées de France. Plus de trois millions d’ouvriers sont exploités dans ces entreprises, en grande majorité de jeunes femmes.

Elles travaillent pour quelques dizaines d’euros par mois. Elles subissent des conditions de travail désastreuses. Le contrôle patronal s’exerce de manière inhumaine. Il est courant que les ouvrières soient enfermées sur leur lieu de travail. Depuis 2006, ces pratiques ont provoqué la mort de 500 travailleuses, brulées vivantes lors d’incendies dans les usines.

C’est ce qui s’est produit en novembre 2012 à l’usine du groupe industriel Tazreen de Dhaka où 112 ouvrières ont trouvé la mort.

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Solidarité de tous les ouvriers GM / PSA contre la fermeture de l’usine de Opel Bochum !

Message d’ouvriers de l’usine Opel Bochum (Allemagne) :

Contre la fermeture de l’usine de Opel à Bochum / Allemagne!
Pour la lutte commune pour chaque poste de travail
dans toute la groupe General Motors et PSA!

Lundi le 10 décembre 2012, dans une assemblée du personnel assez turbulente, le PDG Opel, M. Sedran a annoncé la fermeture de l’usine avec plus de 3200 salariés en 2016. Avant que la discussion avait commencée, M Sedran quitta l’assemblée précipitamment. Quand le président du syndicat de l’usine essaya parler avec lui, celui avait été jeté au sol et étranglé par les gardes du corps de M. Sedran.

Cela montre une attitude brutalement changée envers le personnel compte tenu que les illusions sur une solution par des négociations ont échoués.

La fermeture de l’usine de Bochum est une affaire nationale et internationale, particulièrement dans une situation de nombreuses annonciations semblables: PSA Aulnay, Ford Genk, Southampton and Dagenham, GM Sao José dos Campos au Brésil, GM Bogota en Colombie, GM Gunsan au Corée du Sud et de nombreuses usines de sous-traités. Ce serait la premiere fermeture d’une Usine automotrice en Allemagne – une rupture des tabous! On ne peut jamais accepter cela!

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Avec les ouvriers de Tunisie, contre les réactionnaires islamistes

Communiqué de l’Initiative Communiste-Ouvrière, 7 décembre 2012 :

Il n’est pas nouveau que la bourgeoisie utilise, pour tenter de museler la classe ouvrière et terroriser les travailleurs, des bandes de voyous armés : chemises noires dans l’Italie des années 1920, SA dans l’Allemagne des années 1930, hezbolli dans l’Iran d’après 1979 ou salafistes comme aujourd’hui en Tunisie. Mardi 4 décembre, une bande de salafistes, envoyés par le parti Ennahdha au pouvoir, a attaqué le siège de l’UGTT, la principale organisation syndicale. En attaquant l’UGTT, c’est, au-delà des militants syndicalistes et des travailleurs syndiqués, toute la classe ouvrière qui était visée, en particulier son droit qu’elle a arraché dans la lutte contre la dictature de Ben Ali, à s’organiser et à revendiquer par la grève, cette arme naturelle de tous les travailleurs du monde.

Face à cette agression, dès le 5 décembre, des manifestations ont eu lieu comme à Tunis, Sousse, Sfax, Menzel Bouzayène ou Mahdia pour défendre les libertés arrachées par la révolution de 2011 et menacées par les réactionnaires islamistes. Les cheminots de la région de Tunis ont observé une heure de grève ce 5 décembre. Le 6, ce sont quatre régions, Gafsa, Sidi Bousid, Kassenine et Sfax, qui sont en grève générale avec des taux de grévistes allant jusqu’à 95% comme à Gafsa. Une grève générale est prévue pour le 7 décembre dans la région de Gabès avant une grève nationale le 13 décembre.

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Solidarité face à la répression en Turquie ! Libération de tous les prisonniers politiques !

Communiqué de l’Initiative Communiste-Ouvrière :

Depuis le 12 septembre, les prisonniers politiques en Turquie ont commencé un mouvement avec des grèves de la faim pour le droit à l’éducation et à la défense en langue kurde. Le mouvement s’est depuis généralisé dans les prisons de Turquie, si bien que depuis le 5 novembre 2012, 10.000 prisonniers politiques sont en grève de la faim dans 70 prisons turques. Selon la Ligue des Droits de l’Homme, plus de 400 d’entre eux sont en danger de mort. Parmi ces prisonniers politiques, on compte de nombreux syndicalistes, des militants kurdes, des défenseurs des droits humains, des militantes des droits des femmes, etc. qui luttent, comme nous ici, contre l’austérité, les discriminations et la répression.

C’est dans ce contexte que le Premier Ministre Recep Tayib Erdogan relance le débat sur la peine de mort, contexte aussi où le gouvernement AKP renforce la répression contre tous ceux et toutes celles qui luttent contre les attaques anti-ouvrières et liberticides. Dans de nombreuses villes en Europe, des réfugiés de Turquie se sont mis en grève de la faim en solidarité avec les prisonniers politiques et pour populariser leur lutte.

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Etats-Unis : Ouvriers en lutte, à l’école des ex-Samsonite

Regards, 30 octobre 2012 :

Le fonds d’investissement créé par Mitt Romney délocalise une usine américaine en Chine. Résultat des courses : 170 licenciements. Mais pour la première fois de leur vie, les employés ont décidé de lutter.

Les anciens ouvriers de Samsonite d’Hénin-Beaumont (France) solidaires de la lutte des travailleurs de l’usine Sensata de Freeport (Etats-Unis)

Mitt Romney a promis la guerre économique à la Chine, mais c’est contre l’ouvrier américain que son fonds d’investissement Bain Capital la livre. L’entreprise passée maître dans l’art de la délocalisation a racheté l’usine Sensata de Freeport près de Chicago en janvier 2011. La sentence n’a pas tardé à être rendue : ses 170 employés seront licenciés le 5 novembre. Non pas que les 500 millions de dollars de bénéfices réalisés au second trimestre par l’usine de fabrication de composants automobile ne permettaient plus de les payer, mais l’attrait d’ouvriers chinois payés 99 centimes de dollars par heure et travaillant 75 heures par semaine, 7 jours sur 7, a été trop grand.

Aucun des ouvriers de l’usine n’est syndiqué. Mais pour la première fois de leur vie, les employés de Sensata ont décidé de lutter. Depuis le 12 septembre, ils se relaient nuit et jour en face de l’usine, où ils ont monté un camp. Ils ont mis Mitt Romney au défi de venir les soutenir, sans résultat. Le candidat Républicain n’est plus à la tête de Bain Capital, mais il profite des millions investis dans ses filiales. Ainsi en 2011, il a fait virer 405 000 dollars (313 000 euros) de ses bénéfices depuis Sensata vers une fondation qui lui appartient, évitant ainsi de payer des impôts.

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Les deux principaux constructeurs automobiles Iraniens obtiennent des prêts conséquents pour tenter de sauver des milliers emplois

Les deux principaux  constructeurs automobiles Iraniens obtiennent des prêts conséquents pour tenter de sauver des milliers emplois.

-28-29 août 2012 nouvelles parvenues via le site Radio Zamaneh  voici une information qui intéressera surement  nos camarades syndicalistes Français qui au sein de PSA  luttent contre les  récents plans de licenciements de la direction,  puisque leurs camarades Iraniens  de la société Iran Khodro qui entretenait  des relations  commerciales de longue date avec la société PSA Peugeot Citroën  qui  procédait  à l’assemblage de nombreux modèles Peugeot sous licence de cette société française en Iran depuis des années . Sont eux aussi à plus ou moins court terme  menacés de vaste plans de licenciements  alors que leur entreprise  était  encore bénéficiaire  en Juin 2012.  Rappelons que  partenariat  entre PSA et Iran Khodro consistait essentiellement en l’importation de pièces détachées puis à l’assemblage local à Téhéran de modèles Peugeot.  En 2004 par exemple  ce furent environ 281 000 véhicules Peugeot qui avaient été produits, pour un marché de 780 700 unités en Iran.  Même si la Général Motors  en entrant dans le capital de PSA  semble avoir mis fin à cet accord il y a peu.

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