Archives de la Catégorie Suisse

Deuxième série de photos du 1er Mai à travers le monde

Deuxième série de photos des manifestation du 1er Mai 2012 à travers le monde (voir aussi la première série de photos, le 1er Mai à Besançon, Lyon, Sandandaj, Chicago, Souleimaniye, Nazareth et Genève et des vidéos du 1er Mai en Allemagne et à Béjaïa).

Abuja (Nigeria)

Athènes (Grèce)

Athènes (Grèce) : Cortège du Parti Communiste-Ouvrier d'Iran

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1er Mai à Genève : Importante mobilisation des employés de Merck Serono

Extraits de la Tribune de Genève, 1 Mai 2012 :

C’est parti pour le défilé du 1er mai version 2012! Suite à l’annonce de la fermeture du site genevois de Merck Serono, le cortège s’est délocalisé dans le quartier de Sécheron, où se trouve le siège du géant pharmaceutique. Mobilisés, les employés de la multinationale ont quitté leurs laboratoires pour gagner la rue sous les couleurs du syndicat UNIA.

Opération d’ores et déjà réussie, le parvis de l’entreprise est pris d’assaut. Avec ses blouses blanches et pancartes revendicatrices, le défilé du 1er mai s’annonce particulièrement chaud dans la cité Calvin. Les employés de Merck Serono vont ensuite gagner la place des 22 Cantons, où les attend les manifestants pour un départ prévu à 15h.

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Quelques affiches pour le 1er Mai 2012

A la veille du 1er Mai, Journée Internationale des Travailleurs, quelques affiches d’appel pour ce 1er Mai 2012 où, comme le disent les camarades d’Israël dans leur déclaration, “des millions de gens à travers le monde marcheront, dans des dizaines de différentes langues, mais partageront la même revendication, la défense des intérêts de la classe ouvrière”.

Allemagne : Appel à la manif à Duisburg, "Il n'y a pas d'alternative à la révolution"

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Merck Serono : Piquet de grève devant le site de Genève

Le Nouvelliste, 25 avril 2012 :

Les syndicats organisent des piquets devant le siège de Merck Serono à Genève ce mercredi.

Le syndicat Unia a organisé mercredi un piquet devant le siège de Merck Serono à Genève pour soutenir les 1250 employés transférés ou licenciés par le groupe pharmaceutique allemand. Le syndicat veut organiser une assemblée du personnel vendredi.

“Nous avons demandé de participer à la procédure de consultation, mais la direction de Merck Serono a refusé”, a expliqué Alessandro Pelizzari, secrétaire général d’Unia, interrogé par l’ats.

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Appel pour le 1er Mai à Lausanne

Union Syndicale Vaudoise :

ENSEMBLE, A LA CONQUÊTE DE NOS DROITS SYNDICAUX !

Manifestation du 1er mai 2012
17H00 – Place de la Riponne, Lausanne

En 2011 et en ce début d’année 2012, on assiste à une attaque en règle contre les droits syndicaux dans notre canton.

Chez Edipresse, une représentante des salariés à la commission du personnel a été licenciée pour « raisons économiques ».

Chez M+S Reliure à Yvonand, une personne de confiance du syndicat Syndicom a été licenciée pour avoir voulu améliorer les conditions de travail déplorables au sein de l’entreprise.

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Le travail des femmes vaut plus: les inégalités, ça suffit !

CommuniquésFemmes :

Le 8 mars, journée internationale de la femme, Unia exige avec le slogan «Notre travail vaut plus» le respect de l’égalité salariale et une revalorisation des salaires des femmes. Le syndicat ne lâche pas prise sur la question salariale.

Unia distribue aujourd’hui des roses et des tracts dans plusieurs centaines d’entreprises du commerce de détail et de l’industrie et rend hommage au travail des femmes. Unia a été présent aujourd’hui, à l’occasion de la journée internationale de la femme, dans plusieurs centaines d’entreprises du commerce de détail et de l’industrie. Le syndicat continue à condamner les inégalités de salaires qui pénalisent toujours les femmes en Suisse. Elles gagnent encore près de 20% de moins que les hommes, bien que la Constitution et la Loi interdisent les discriminations salariales. Et sur les 400 000 personnes qui gagnent moins de 4000 francs par mois, les trois-quarts sont des femmes. Rien ne justifie que les femmes soient pareillement lésées. Unia dénonce ce scandale et exige le respect de l’égalité des salaires, ainsi qu’une revalorisation des salaires des femmes.Unia réclame des entreprises qu’elles prennent leurs responsabilités: c’est à elles d’agir en premier lieu pour faire respecter l’égalité des salaires en adhérant par exemple au Dialogue sur l’égalité des salaires. Cet outil leur permet de contrôler très simplement les salaires et d’ainsi faire véritablement avancer l’égalité salariale. Trop peu d’entreprises y ont jusqu’à présent participé. Les travailleuses peuvent agir collectivement sur ce point, en incitant leur entreprise à faire la démarche. Sur le plan légal, l’introduction d’un salaire minimum de 4000 francs permettrait aussi de corriger ces inégalités et bénéficierait à 350 000 femmes travaillant dans des professions à bas salaires où elles sont majoritaires.Unia a placé sa journée d’action dans la perspective d’une lutte historique et rappelé la grève «du pain et des roses» des travailleuses américaines. Il y a 100 ans, ce combat courageux avait permis d’améliorer le sort des travailleuses et d’obtenir des augmentations de salaires allant jusqu’à 25%. Unia a donc distribué des roses aujourd’hui pour rendre hommage au travail des femmes, tout en les encourageant à s’engager concrètement pour l’égalité.

8 mars 2012.

Les oubliés suisses de l’amiante

L’Illustré, 22 février 2012 :

L’Italie vient de condamner l’ancien propriétaire d’Eternit. En Suisse, le chemin vers la reconnaissance des maladies de l’amiante et la désignation des coupables est semé d’embûches.

L’ancien patron et propriétaire d’Eternit, le milliardaire Stephan Schmidheiny, a été condamné à seize ans de prison par le Tribunal de Turin, le 13 février dernier, pour un «désastre sanitaire» qui a coûté la vie à des milliers d’ouvriers. Compromettante pour l’image, la sentence est encore loin d’être exécutoire. Il reste deux voies de recours jusqu’en cassation, l’instance suprême. Et la Suisse ne pratique pas l’extradition. Le scandale de l’amiante a néanmoins un retentissement international qui pourrait réveiller des procès en cascade partout où la «fibre miraculeuse» a sévi. Premier paradoxe: le pays souche, siège d’Eternit, celui d’où l’amiante-ciment a autrefois déployé ses tentacules, ne reconnaît pas, ou très difficilement, ses victimes. Les rares procédures en justice contre l’industrie de l’amiante n’ont pas abouti. On invoque la prescription de dix ans qui prévaut dans le droit du travail. Est-ce bien raisonnable, alors que les maladies de l’amiante se déclarent vingt, trente, parfois quarante ans après l’exposition? Autre entrave dans le long chemin vers la reconnaissance, à défaut de la guérison: à l’exception du mésothéliome (cancer de la plèvre), caractéristique de l’amiante, difficile de prouver le lien de cause à effet entre l’inhalation des particules et une pathologie, par exemple le cancer des poumons, tumeur «d’origine multifactorielle». Qui doit payer? Le fabricant? La SUVA, caisse nationale d’assurance en cas d’accident? La caisse publique de l’assurance invalidité (AI), à défaut de pouvoir désigner un coupable? L’imbroglio en est à son firmament. Dans les faits: 2779 cas ont été enregistrés comme «maladies professionnelles liées à l’amiante» par la SUVA à ce jour, pour 650 millions de francs de prestations. On déplore 1389 décès. Les litiges finissent parfois au tribunal. Quatre procédures sont en cours. En Suisse, il y a des éclopés de l’amiante, vivant leur calvaire entre les rancunes, les maux et les souvenirs douloureux. Parfois dans l’indifférence générale. Voici leurs témoignages.

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Grève au tunnel de base du Saint-Gothard

20 Minutes, 13 janvier 2012 :

Suisse : Environ 40 ouvriers travaillant dans le tunnel de base du Gothard ont cessé de travailler jeudi soir en signe de protestation.

La température dans le tunnel est trop élevée, estiment-ils. L’arrêt de travail devrait durer au total 32 heures.

La température dans le tunnel atteint jusqu’à 36 degrés Celsius et il y règne une très forte humidité, a indiqué à l’ats un représentant du syndicat Unia. Plusieurs ouvriers souffrent de problèmes de santé.

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Genève : Un nouveau cas de dumping salarial découvert

Quand la lutte pour la défense de l’égalité pour les travailleurs étrangers concerne des ouvriers français.

ATS, 9 décembre 2011 :

Quatre ouvriers français employés par une entreprise française sur un chantier à Genève étaient payés 10,50 euros de l’heure. Il s’agit d’un nouveau cas “scandaleux de dumping social et salarial”, a dénoncé lundi le syndicat Unia.

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Grève à Valrhône Logistics

TSR, 29 novembre 2011 :

Entre 60 et 70 employés du centre de distribution Valrhône Logistics à Bussigny (VD) ont débrayé mardi. Ils protestent contre la détérioration des conditions de travail et la suppression de la gratification de fin d’année, a indiqué le syndicat Unia.

Le centre approvisionne notamment les magasins PAM de Suisse romande. Aucun camion de livraison n’est parti cette nuit. Les camions qui devaient approvisionner le centre sont repartis sans avoir déchargé leurs produits. Lundi, la direction avait opposé une fin de non recevoir aux demandes des salariés, déclenchant “leur fureur”.