Archives de la Catégorie Côte d’Ivoire

Vers la grève générale en Côte d’Ivoire

Notre Voie, 18 mai 2012 :

Licenciements abusifs, diminution des salaires, baisse du pouvoir d’achat: L’Ugtci, Cisl-Dignité et la Fesaci annoncent une grève générale.

Les travailleurs de Côte d’Ivoire réunis en assemblée générale mercredi dernier à la Bourse du travail à Treichville, à l’invitation des centrales syndicales Ugtci-Cisl, Dignité-Fesaci et du Collectif des syndicats du public. Après avoir analysé la situation sociale et pris la pleine mesure des graves problèmes sociaux qui ont cours dans le monde du travail, ils ont décidé d’un arrêt de travail de trois jours, en guise d’avertissement. Ils soutiennent que le gouvernement persiste dans sa prise de mesures antisociales et dans sa volonté de déstructuration des organisations syndicales, en faisant main basse sur leurs acquis. Toute chose qui a pour corollaire la cherté de la vie. L’arrêt de travail dont les dates de mise à exécution vont être connues la semaine prochaine, à en croire à cette assemblée, vise aussi à dénoncer la mise sous tutelle de la Mugefci par l’Etat.

Côte d’Ivoire : Grève des enseignants du MIDD: les écoles de Bouaké fermées pour 48H

Des salles de classes de Bouaké restées vides du fait de la grève de 48H du MIDD
Bouaké, 23 avr (AIP)

http://www.aip.ci/

- Les établissements primaires publics de Bouaké sont restés fermés lundi, conformément au mot d’ordre de grève de 48 heures lancé par le Mouvement des instituteurs pour la défense de leurs droits (MIDD).

Le scrétaire régional du MIDD, Soro Amara Sona a demandé aux enseignants du MIDD de s’abstenir de venir au cours et d’exercer toutes activités pédagogiques et administratives pendant ces deux jours de grève.

Les instituteurs rencontrés dans la ville, hors des salles de classes, ont exprimé leur détermination à rester solidaires pour faire aboutir leurs rEvendications, vu que tous les signaux adressés au gouvernement ivoirien par le bureau exécutif national (BEN) du MIDD sont restés jusqu’à ce jour sans suite.

“Si au terme des ces 48 heures aucune solution n’est trouvée, nous verrons avec le BEN du MIDD la conduite à tenir pour obtenir satisfaction”, a averti A. Traoré, un enseignant du primaire à Bouaké.

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Grève des travailleuses d’Olam Ivoire

Abidjan net, 7 avril 2012 :

Katiola (Côte d’Ivoire) :Trois cents femmes employées à la société Olam Ivoire ont observé du 2 au 5 avril un arrêt de travail pour dénoncer les mauvaises conditions de vie et de travail qui leur sont infligées par les responsables de cette entreprise spécialisée dans la transformation de l’anacarde.

Selon Dame Touré née Koné Migahéglan, porte-parole des grévistes, elles perçoivent par quinzaine entre 5.000 et 8.000 F par personne, soit 170 F/kg de noix traitées. En plus, relève-t-elle, les salles où elles travaillent ne sont pas ventilées et les employées malades n’ont aucune assistance médicale.

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Les agents municipaux de Man en grève pour le paiement des salaires

Abidjan.net, 4 novembre 2011 :

Les portes de tous les services de la mairie de Man (Côte d’Ivoire) sont closes depuis mercredi. Des agents ont barricadé l’entrée avec des bancs. Le cimetière municipal est, lui aussi ,fermé aux usagers. Au marché, les commerçants ne payent pas les taxes journalières. Les collecteurs étant sommés de ne pas s’y rendre.

A l’origine de cette situation, une grève décidée par le Mouvement pour la défense des droits des agents municipaux de Côte d’Ivoire (Moddamci), soutenue par le syndicat national des personnels communaux de Côte d’Ivoire (Synapecoci).

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Grève des balayeuses de la société CRAFF-CI : Les femmes ont reçu enfin leur salaire.

Les 200 femmes balayeuses de la société KRAFF-CI ont reçu, samedi dernier, leur salaire après avoir marqué un temps d’arrêt de travail.

Non pas pour protester, selon elles, contre le retard dans le paiement de leur salaire mais pour dénoncer ce qu’elle considère comme un projet de renvoi manigancé par leurs employeurs. En effet, le chef comptable M. Ahouansou Crespin de la société KRAFF-CI a soutenu, samedi matin, au cours d’une rencontre avec la presse dans son bureau à la Riviera 3, qu’il ne sait pas pourquoi les femmes ont arrêté vendredi, le travail et auraient manifesté devant les bureaux du ministre de la salubrité, alors qu’il était sur le point de les payer.

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Bloc pétrolier CI 26 : Mauvais contrats, discrimination raciale et salariale/ Une grève menace la production ivoirienne de gaz et de l`électricité

Les délégués Coulibaly Sékou, Alexis Kalé Claude, Nikpi François, Amihère Moïse, Douan Jean Philipe et Kédjébo Lydie de l’équipage ivoirien de la société Prosafe production aujourd’hui rachetée par l’entreprise Bw Offshore, ont décidé de faire grève.

Un préavis, dont nous avons reçu copie, a été déposé, vendredi dernier, au ministère des Mines, du pétrole et de l’énergie, à la direction des hydrocarbures, à la direction de la Législation du travail et des affaires sociales, à l’entreprise “International canadian natural resources” (Cnr) à laquelle appartient la plate-forme Espoir ivoirien où sous-traite Prosafe…Des copies seront également déposées à la présidence de la République, à la Primature, à la gendarmerie nationale du Port d’Abidjan…

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Le dirigeant syndical ivoirien est toujours détenu dans de conditions difficiles

UITA :

Basile Basile Mahan Gahé, secrétaire général de la centrale syndicale nationale Dignité (dont le secteur alimentation et hôtellerie est affilié à l’UITA) a été transféré de Abidjan dans une prison à Boundiali, où il ne recevrait qu’un repas par jour.

Le dirigeant syndical a été enlevé de force de son domicile à Abidjan le 26 avril et détenu sans inculpation. Amnesty International a reçu des informations crédibles indiquant que cet homme a été soumis à des actes de tortures, en particulier dans les jours qui ont suivi son arrestation.

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Libérez le dirigeant syndical ivoirien Basil Mahan Gahé!

UITA, Union syndicale Internationale des Travailleurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’hôtellerie.

Le 26 avril dernier, Basil Mahan Gahé, secrétaire général de la centrale syndicale nationale Dignité, a été arrêté à son domicile d’Abidjan et amené en détention. Le bureau du syndicat a été saccagé et plusieurs dirigeants/tes syndicaux/cales se sont mis/es en sûreté. Depuis lors, l’UITA et d’autres organisations syndicales internationales et nationales, incluant la centrale nationale de Côte-d’Ivoire UGTCI, de même que le directeur général de l’OIT, ont pris contact avec les autorités gouvernementales pour exiger sa libération et des garanties de sécurité physique.

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“Les travailleurs de Côte d’Ivoire n’ont rien à gagner mais tout à perdre dans ce conflit”

Alors que les nouvelles sur des massacres se multiplient, que la Côte d’Ivoire sombre dans le chaos de la guerre civile, nous publions le communiqué qui avait été publié début janvier par l’Initiative Communiste-Ouvrière :

En ce début d’année 2011, la population de Côte d’Ivoire vit dans la crainte que le conflit entre Gbagbo et Ouattara, les deux candidats à la présidentielle qui se considèrent présidents, ne fasse plonger le pays dans un nouveau bain de sang. D’un tel bain de sang, nous savons déjà qui seront les perdant : les ouvriers, les chômeurs, les paysans et plus largement les classes populaires de Côte d’Ivoire, qui serviront de chairs à canon dans ce conflit, tomberont victimes de pogroms anti-immigrés au nom de l’idéologie raciste de « l’ivoirité » ou autres divisions ethniques et religieuses dont se servent les dirigeants pour diviser la population et la classe ouvrière et mieux asseoir leur pouvoir. Nous savons aussi, que le président soit Gbagbo ou Ouattara, qui seront les véritables vainqueurs de ce conflit : les trusts français comme Bolloré, Total, Bouygues, BNP Paris Bas, France Télécom et autres entreprises françaises qui sont les véritables maîtres de ce pays.

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Plus de 800 exécutions à Duékoué depuis novembre

Dépêche AFP, 2 avril 2011 :

“Plus de 800 personnes ont été exécutées” dans la ville de Duékoué, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, depuis le second tour de l’élection présidentielle dans ce pays en novembre, affirme samedi la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH).

“La FIDH confirme l’existence de massacres dans la ville de Duékoué, à l’ouest du pays, où depuis le second tour de l’élection présidentielle plus de 800 personnes ont été exécutées. Des témoignages confirment des exécutions ciblées d’individus, notamment d’éthnie Guéré, le 29 mars 2011 dans le quartier Carrefour”, dit l’organisation dans un communiqué.

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