Archives de Catégorie: Bolivie

Fin de la grève générale en Bolivie

La Croix, 23 mai 2013 :

La Centrale ouvrière bolivienne a suspendu son mouvement de grève qui paralysait le pays depuis 15 jours après un accord avec le gouvernement.

Les syndicats ont obtenu une revalorisation des retraites.

Le calme est revenu dans les rues de La Paz. La Centrale ouvrière bolivienne (COB), principal syndicat ouvrier de Bolivie est parvenue à un accord avec le gouvernement, dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 mai.

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Images de la manifestation pour les retraites à La Paz

C’est par milliers que les travailleurs de Bolivie ont manifesté le 17 mai dans les rues de La Paz à l’appel de la COB (Confédération Ouvrière de Bolivie) pour pension de retraite égale à leurs derniers salaires. Mineurs, mais aussi enseignants, travailleurs de la santé et autres catégories de salariés se mobilisent aussi dans les autres villes du pays. A noter qu’une des peurs du gouvernement de Morales était, hier, que des fonctionnaires de police, eux aussi mal payés, se mettent en grève aux côtés des travailleurs plutôt que de les réprimer. Cela ne s’est pas passé mais des femmes de policiers du rang ont affirmé leur solidarité avec les grévistes.

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Les travailleurs boliviens mobilisés pour leurs retraites

Le Monde, 18 mai 2013 :

Avec le soutien de la COB, les mineurs, traditionnellement en pointe dans les mouvements revendicatifs, ont entraîné dans la grève les enseignants, le personnel hospitalier et des ouvriers de l’industrie. Les grévistes demandent une pension de retraite égale à leurs derniers salaires, alors qu’elle s’élève actuellement à 70 %. Le mouvement s’est durci lorsqu’ils ont appris que les militaires sont les seuls à toucher une pension égale à 100 % de leur dernière paie.

Plus de 5 000 travailleurs des mines de Huanuni se trouvent à La Paz. Comme d’habitude, les mineurs manifestent bruyamment, en faisant exploser des petits bouts de bâtons de dynamite. En plein centre-ville, l’effet recherché est vite atteint : les manifestants ne peuvent pas passer inaperçus. La place Murillo, où se trouvent le palais présidentiel et le Congrès, est bloquée par la police, qui éloigne les grévistes à coups de gaz lacrymogène.

Des manifestations ont eu lieu également à Oruro, centre minier, et à Santa Cruz, coeur économique du pays. Des barrages ont été dressés sur les routes de plusieurs départements. Le gouvernement en a compté 35 dans tout le pays. Un pont a été dynamité à Caihuasi, à 200 km de La Paz.

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Tensions et affrontements en Bolivie autour des retraites

RFI, 17 mai 2013 :

En Bolivie, la tension s’aggrave après onze jours de conflit social pour une hausse des retraites. Des affrontements entre grévistes et partisans du pouvoir ont eu lieu jeudi 16 mai. La grève générale accompagnée de manifestations et blocages de routes se réalise à l’appel de la Centrale ouvrière bolivienne, le principal syndicat de salariés du pays. Il réclame que les travailleurs puissent toucher comme retraite l’équivalent de 100% de leurs derniers salaires, contre 70% actuellement. Dans un climat de manifestations quotidiennes dans les rues, le gouvernement du socialiste Evo Morales dénonce des motifs politiques derrière le mouvement de grève. Il appelle ses partisans à le défendre.

« Mouvement subversif », « déstabilisation politique », « scénario de conspiration » : ce sont les mots choisis par le ministre bolivien de l’Intérieur pour qualifier l’actuelle protestation sociale. Carlos Romero en veut pour preuve une tentative de prise d’un aéroport au nord du pays, et la saisie de centaines de tonnes de dynamite dans plusieurs convois de grévistes, qui ont par ailleurs fait sauter un pont à l’explosif au début du conflit.

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Deuxième semaine de grève générale en Bolivie

La Presse, 12 mai 2013 :

La Bolivie va entamer lundi sa deuxième semaine de grève générale, les négociations entre les syndicats et le gouvernement ne montrant pas de signes de progrès.

Blocage de rue à La Paz, 9 mai 2013

Les syndicats boliviens réclament notamment une revalorisation des retraites et des augmentations de salaire. Lancé le 6 mai, le mouvement s’est notamment à son début traduit par des barrages routiers et des manifestations de rue.

Le gouvernement a demandé la reprise du travail après la libération de 343 personnes arrêtées sur des barrages routiers, l’une des mesures demandées par la centrale ouvrière bolivienne (COB), le principal syndicat.

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Tour d’horizon des mobilisations du 1er Mai 2013

Le 1er Mai est cette journée où, aux quatre coins du monde, la classe ouvrière se mobilise et manifeste pour ses revendications. C’est une journée où la conclusion du Manifeste Communiste « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous » prend tout son sens, et faire un petit tour d’horizon des manifestations du 1er Mai permet de donner un aperçu des forces et des revendications principales de notre classe sociale. Bien sûr, les contextes sont différents, dans plusieurs pays le 1er Mai n’est pas un jour férié et il y a aussi des pays où toute manifestation ouvrière est violemment réprimée. Par contre, dans le contexte de la crise du capitalisme, ce 1er Mai a été dans bien des pays à la fois par les revendications ouvrières contre le chômage et l’austérité, comme en Europe du Sud, au Chili ou au Maghreb, mais aussi de la lutte contre le racisme et autres divisions et discriminations comme en Allemagne, aux Etats-Unis, à Tunis ou à Hong-Kong.

Athènes

1er Mai à Athènes

Commençons ce tour d’horizon par la France. La police a annoncé 97.300 manifestants et la CGT 160.000 manifestants pour ce 1er Mai. Certes ce n’était pas un 1er Mai historique, mais, surtout dans les villes où le temps était favorable, on a pu voir de belles manifestations comme à Caen avec 2.000 manifestants, à Bordeaux avec 8.000 manifestants ou à Besançon avec 1.400 manifestants. Ceci est d’autant plus à souligner que la CFDT, qui reste le deuxième syndicat en France, appelait à ne pas manifester. Partout, les manifestants ont souligné leur dégoût de la politique du PS qui est la même que celle de l’UMP, leur refus de l’application de l’ANI, et de la lutte contre les licenciements comme à Paris avec les ouvriers de PSA Aulnay ou à Florange avec les travailleurs d’ArcelorMittal. Surtout, ce qu’il convient de souligner c’est que si la presse a mis en avant le rassemblement parisien de Marine Le Pen, les manifestations syndicales ont rassemblé au moins dix fois plus de monde que l’extrême-droite. En France comme ailleurs, le 1er Mai appartient aux travailleurs, français ou immigrés, avec ou sans-papiers, pas à une fille de millionnaire raciste ! A noter qu’à Paris, des nervis de l’extrême-droite ont agressé des militants anti-racistes qui rendaient hommage à Brahim Bouarram, jeune marocain assassiné le 1er Mai 1995 par des sympathisants du Front National. Cette violence des brutes d’extrême-droite, la bourgeoisie saura l’utiliser demain, si elle en a besoin, contre le mouvement ouvrier organisé.

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Sixième série de photos du 1er Mai 2013

Sixième  série de photos du 1er Mai 2013 à travers le monde (voir ici lapremière, la deuxième, la troisième, la quatrième et la cinquième séries de photos).

Asunción (Paraguay) :

Asuncion

Bangkok (Thaïlande) :

Thai workers march on International Labor Day in Bangkok

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Bolivie : manifestation contre les violences faites aux femmes

JSS News, 14 février 2013 :

Un rassemblement et une marche ont eu lieu le 13 février à La Paz après le meurtre de Hanali Hanovre Huaycho, une journaliste de la chaîne nationale de télévision PAT.

Cela s’est passé le 11 février et depuis, son mari, lieutenant de police et principal suspect, est toujours en fuite. L’affaire a déclenché l’indignation et le ras-le bol des organisations féministes. Elles dénoncent l’impunité des crimes commis contre les femmes en Bolivie.

Des étudiants boliviens affrontent la police.

Metro, le 10 mai 2012 :

LA PAZ, Bolivie – Des étudiants universitaires boliviens ont affronté la police antiémeute avec des pierres et des bombes de peinture, jeudi, lors d’une deuxième journée de manifestations organisée par la principale fédération syndicale de Bolivie.

La police a répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes dans le centre de La Paz, alors que différents groupes manifestaient contre le gouvernement du président Evo Morales.

Les autorités ont affirmé que sept personnes avaient été blessées, mais aucune grièvement.

La fédération syndicale COB est insatisfaite de l’augmentation salariale de huit pour cent proposée par le gouvernement. Les travailleurs du secteur de la santé s’opposent quant à eux à un projet visant à faire passer leur journée de travail de six à huit heures, tandis que les étudiants se sont mobilisés pour les soutenir.

Le président Morales fait face à un mécontentement généralisé des différents secteurs sociaux qui l’ont longtemps soutenu. Les Boliviens s’inquiètent de l’état de leur économie, bien que le gouvernement ait indiqué qu’il prévoyait une croissance de cinq pour cent cette année.

Grèves en Bolivie: les manifestants donnent rendez-vous la semaine prochaine

AFP

La Centrale ouvrière de Bolivie (COB), plus important syndicat du pays, a conclu vendredi trois jours de grèves et manifestations pour des revendications salariales, indiquant qu’elle réfléchissait à de nouvelles actions pour la semaine prochaine.

"Nous espérons qu’avec nos actions (depuis mercredi), le gouvernement nous écoute. Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement ne nous entend pas. La prochaine semaine, nous évaluerons quelles mesures supplémentaires nous adopterons", a déclaré vendredi dans une rue de La Paz Juan Carlos Trujillo, dirigeant de la COB.

"Mardi, nous nous réunirons pour voir ce que nous faisons", a-t-il ajouté.

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