Archives d’Auteur: Mickaël

Polynésie "française".Tubuai : les parents d’élèves organisent la «grève des cours»

Tahiti info :

La situation reste dans l’attente à Tubuai (îles Australes), à la fois au collège de Taahueia et au CETAD de Mataura (Centre d’éducation en technologie appropriée au développement), au moins jusqu’à demain, mercredi.
En raison de l’absence d’un certain nombre d’enseignants contractuels, depuis la rentrée scolaire, les parents d’élèves ont manifesté, hier matin, devant le collège pour réclamer des enseignants pour leurs enfants. Avec deux enseignants manquants au CETAD (60 élèves) et quatre au collège (186 élèves) depuis la rentrée du 16 août dernier, ce sont des dizaines d’heures d’enseignement qui font déjà défaut aux élèves dans certaines disciplines. Pour faire part de leur mécontentement, les parents d’élèves ont décidé que leurs enfants n’iraient pas au collège jusqu’à demain mercredi, date à laquelle ils espèrent la visite de l’un des représentants des administrations concernées : DES (direction de l’enseignement secondaire), vice-Rectorat, ministère de l’Education. Mais jusqu’ici, personne n’a répondu aux demandes des parents. Si demain cette proposition de rencontre, sur place à Tubuai, reste vaine, la «grève des cours», pourrait se prolonger, après une assemblée générale des parents d’élèves. Un moyen comme un autre d’alerter les autorités sur la situation locale.Lundi, pourtant, après la manifestation, un enseignant contractuel en anglais qui répartira son temps de travail entre le CETAD et le collège, est arrivé de Tahiti. C’est une avancée, mais il manque encore quelqu’un pour le poste en prévention/santé/envrionnement au CETAD, et trois enseignants contractuels pour le collège : en français, en sports et en arts plastiques. «Pourtant, il y a trois semaines au moment de la rentrée scolaire 2012, la direction de la DES certifiait que tous les postes pour Tubuai étaient pourvus» affirme un enseignant du CETAD de Mataura. Un vœu pieu ou une difficulté des administrations à faire face à la gestion des enseignants contractuels ? C’est bien pourquoi, les syndicats réclament l’ouverture de ces postes à des titulaires. Lire la suite

Tahiti : Papeete : Plus de 2.500 personnes se joignent à la marche contre la hausse des carburants

http://www.tahiti-infos.com

PAPEETE, le 26 Juillet 2012: Plus de 1500 personnes ont rejoint le collectif Te Tau no te Hono ce jeudi matin place Taraoi afin de manifester leur mécontentement contre la dernière hausse du prix des carburants.La manifestation de la place Tarahoi, de 9 h à 11 h, a rassemblé plus du triple de l’effectif observé lors de l’événement organisé samedi 21 juillet à l’appel du collectif interprofessionnel.

Lors des barrages filtrants, maintenus en place de lundi à mercredi, au rond point de l’avenue Povanaa’a Oopa, sur le front de mer de Papeete, près de 15.000 tracts ont été distribués aux automobilistes pour les appeler à la mobilisation populaire de ce jeudi.

Vers 11 heures, jeudi, une appel pour "une marche de santé" est lancé à l’auditoire. Cette marche a emprunté un itinéraire autour du centre ville. Le cortège a remonté l’avenue du Général de Gaulle en direction de l’avenue Povanaa’a Oopa, s’est dirigé vers le rond point du front de mer avant de s’orienter, par le boulevard Pomare, vers l’avenue du Prince Hinoi, pour enfin rejoindre la place Tarahoi via la rue des Remparts, puis les avenues Clémenceau et Foch.
Plusieurs centaines de sympathisants se sont joints au cortège qui a vite atteint 2.500 à 2.750 personnes, selon les estimations officielles.

"Le mouvement commence à prendre de l’ampleur" s’est félicité Franck Tehaamatai . Samedi dernier 500 personnes avaient répondu à l’appel. "Il n’y a aucune manipulation politique, a-t’il précisé, il s’agit d’une manifestation citoyenne, des gens qui veulent exprimer leur ras-le bol ou leur inquiétude face à l’augmentation du prix du carburant et de la vie en général. "
"La population souffre" peut-on lire sur un panneau qui dénonce le prix de l’essence passé à 182 F le litre, le 1er juillet dernier.
Le collectif des indignés de Moorea a rejoint le cortège.

Le collectif a adressé un courrier au ministre des Outre-mer, M. Victorin Lurel, via le Haut Commissariat (voir ci-dessous) jeudi matin. Courrier dans lequel il dénonce une situation de crise économique conjuguée avec une gestion clientéliste du pays qui conduit à une "véritable débâcle de l’économie" et "une explosion de la détresse sociale". La mise en place d’un système de "maîtrise des prix de l’énergie dans l’outre-mer" est en outre réclamé au ministre.

Près de 27 millions d’esclaves dans le monde !

libération.fr

Près de 27 millions de personnes seraient réduites en esclavage dans le monde à l’heure actuelle, ont révélé les Etats-Unis mardi dans le rapport annuel du département d’Etat sur le trafic d’êtres humains.

Des progrès dans la lutte contre ce "fléau" ont toutefois été accomplis, grâce notamment aux poursuites engagées contre les trafiquants par un nombre croissant de gouvernements, relève ce rapport.

Des 185 pays étudiés dans le rapport, seuls 33 se conforment aux textes existants au niveau international instaurés pour mettre au fin au trafic d’êtres humains, telle que la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Parmi les 17 pays les moins bien notés, se trouvent l’Algérie, la République démocratique du Congo, la Libye, la Corée du Nord, l’Arabie saoudite et la Syrie.

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France : Solidarité avec les travailleurs de Guadeloupe : réunions publiques

SOLIDARITE AVEC LES TRAVAILLEURS DE GUADELOUPE

MEETINGS AVEC ELIE DOMOTA

A l’invitation du Comité international contre la répression (CICR) et de plus de quatre cent cinquante syndicalistes de toutes appartenances, le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG), Porte parole du LKP, Elie DOMOTA, effectuera une tournée de meetings pour l’arrêt de la répression antisyndicale en Guadeloupe, l’arrêt de tous les procès contre des syndicalistes pour des actes relevant de leur mandats syndicaux, la levée de toutes les sanctions et le respect des accords.

LYON : Lundi 11 juin, 18 h 30, Bourse du travail ;

NANTES : Mardi 12 juin, 17 heures, Bourse du travail (salle F) ;

PARIS : Mercredi 13 juin, 18 h 30, grande salle de la Bourse du travail (3, rue du Château-d’Eau) ;

LILLE : Jeudi 14 juin, à 18 h 30, salle municipale d’Hellemmes ;

LIMOGES : Vendredi 15 juin, 20 h 30, salle Auguste-Blanqui.

La Réunion : La grève se poursuit aujourd’hui chez Citalis

http://www.clicanoo.re

Aucune négociation ne s’est tenue hier entre la direction de la Sodiparc et les grévistes, qui demandent l’application des augmentations de salaires (+3%) à partir du 1er janvier. De nombreux lycéens ont dû trouver hier un autre moyen de transport. Et cela devrait continuer aujourd’hui.

SAINT-DENIS

Pour circuler dans Saint-Denis hier, il ne fallait pas compter sur les autobus Citalis. La grève des salariés de la Sodiparc, suivie par 160 des 250 agents, a obligé la direction à organiser le trafic.

Plutôt qu’un "service minimum" qui aurait provoqué panique et prise d’assaut des rares véhicules en circulation, elle a préféré suspendre les principales lignes de Saint-Denis. Les lignes 5, 6, 7, 8, 10, 11, 12, 13 et 14 sont donc interrompues.

En revanche, les autres lignes (Sainte-Suzanne, Sainte-Marie et les hauts de Saint-Denis) fonctionnent normalement, notamment parce qu’elles sont gérées par d’autres sociétés (sous-traitantes ou co-traitantes) que la Sodiparc.

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Nouvelle-Calédonie: débrayage des journalistes du Groupe Hersant Média

Les journalistes des Nouvelles Calédoniennes, appartenant au Groupe Hersant Media, ont organisé lundi à Nouméa un "débrayage solidaire" avec la grève de 24 heures lancée en Métropole pour défendre l’emploi menacé par le rapprochement avec le Belge Rossel.

A l’appel du SNJ (Syndicat national des journalistes) et de la Filpac (CGT), les salariés de GHM doivent manifester lundi à Paris devant le ministère du Travail "pour rappeler l’attachement à leurs titres et à leurs emplois".

Dans un communiqué, la Société des journalistes (SDJ) des Nouvelles Calédoniennes dit "partager les mêmes inquiétudes" que leurs confrères métropolitains.

"La situation du pôle calédonien est tout aussi incertaine. A ce jour, nous n’avons pas d’information officielle sur le repreneur et ce qu’il entend faire du titre, des emplois et des outils du pôle calédonien", a indiqué la SDJ.

Plus de 370 emplois seraient menacés en Métropole dans le cadre du rapprochement du groupe belge Rossel avec le groupe Hersant, criblé de dettes.

En Nouvelle-Calédonie, GHM, qui compte 240 salariés, possède Les Nouvelles Calédoniennes, l’antenne locale de la radio NRJ, le gratuit Paru Vendu, les Imprimeries Réunies de Nouméa (IRN) et Pacifique Print (imprimerie).

Depuis plusieurs mois, des rumeurs sur de potentiels acheteurs – acteurs de la grande distribution, du secteur automobile ou de l’industrie minière – circulent à Nouméa, mais aucun accord de vente n’a pour le moment abouti.

Turquie: grève à Turkish Airlines, trafic perturbé

ISTANBUL – Une grève d’une importante partie des travailleurs de la première compagnie aérienne turque Turkish Airlines (THY) visant à protester contre l’intention du gouvernement d’interdire la grève dans le secteur aérien, a provoqué de sérieuses perturbations dans le trafic aérien.

La compagnie a annoncé que 104 vols avaient dû être annulés en Turquie et vers des destinations à l’étranger en raison du mouvement qu’elle a qualifié d’illégal.

De nombreux autres vols ont connu d’importants retards, selon les chaînes de télévision.

La compagnie a licencié mardi 150 personnes qui ne se sont pas présentés à leur travail sans justification, a indiqué l’agence de presse officielle Anatolie.

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France : 3 mois de prison pour le chômeur qui siphonne pour continuer à rouler

La Nouvelle République.fr

Châtellerault. Un quinquagénaire sans travail est parti trois mois en détention pour avoir siphonné des réservoirs de gasoil de camions.

Ses deux filles se marieront sans lui. José en pleure à chaudes larmes. Ce quinquagénaire châtelleraudais vient de partir pour trois mois en détention.

Il a été pris une nouvelle fois en flagrant délit, non pas les doigts dans le pot de confiture, mais avec un siphon à la main. José aspire le carburant à répétition. En l’espace de trois mois, il vient de se faire épingler à cinq reprises !
Son agenda personnel comportait déjà trois rendez-vous avec la justice entre le 6 juin et 6 juillet pour des faits qui se sont produits entre la fin février et le début avril. Des vols de carburants.
Quand José s’est fait pincer une nouvelle fois, dans la nuit de lundi à mardi, le parquet s’est décidé à passer la vitesse supérieure : comparution immédiate.
Deux vols sont reprochés à José. Le premier remonte au 1er avril dernier. Il est 21 h 45, José est surpris près d’un camion des transports Aubourg. Un frère du patron vient à son devant. José a travaillé là par le passé. Il lui fait remettre le contenu de son bidon dans le réservoir du véhicule. Il relève le numéro de la voiture de José.

" Si j’avais un travail je ne le ferais plus "

Une plainte est déposé le lendemain pour un vol de 200 litres de carburant. « Je venais juste de commencer », assure José. « Je n’ai pas volé 200 litres. » Les policiers n’avaient pas été avisés immédiatement et le contenu du coffre pas vérifié.
Le deuxième vol date de la nuit de lundi à mardi. Les policiers châtelleraudais mènent un contrôle. Ils arrêtent José. Il leur paraît inquiet et il sent le carburant à plein nez. Quand il ouvre son coffre, les policiers découvrent trois bidons de 20 litres et un siphon dégoulinant de gasoil.
José reconnaît qu’il vient de siphonner les 60 l dans un camion stationné à Vouneuil-sur-Vienne. « Le plus inquiétant, c’est quand même le contexte », relève le président Callen. « Vous avez trois convocations pour des faits identiques prochainement. Vous trouvez ça normal ? »
« Si j’avais un travail, je ne le ferais plus ! C’est juste pour pouvoir rouler ! Je ne le ferai plus, je regrette », assure le quinquagénaire sans travail depuis décembre dernier.
« On peut entendre que Monsieur connaisse des difficultés personnelles », concède le procureur, Charlotte Lecoeur, « mais la situation n’est pas acceptable, elle met aussi en difficulté des entreprises confrontées à de nombreux vols de carburant. »
Elle requiert huit mois de prison, dont la moitié ferme avec mandat de dépôt et l’obligation de remettre son permis aux autorités. José s’était fait confisquer sa voiture lors d’un précédent vol. Là, il s’était fait pincer avec celle d’un copain !
« S’il ne peut pas rouler, il ne peut plus rien faire », relève Me Lidwine Reigné, avocate de José. « Trois bidons de 20 l, c’est un plein, 70 €. Faut-il vraiment l’envoyer en prison pour cela ? Et rien ne prouve qu’il a volé 200 litres. »
Le tribunal a estimé que oui, à cause de la récidive. La peine plancher a été écartée. José est parti trois mois en prison. Il devra verser 280 € aux transports Aubourg.

 

Norvège : 1e grève des fonctionnaires en 28 ans

AFP

Les fonctionnaires norvégiens sont en grève jeudi pour la première fois depuis des décennies après l’échec des négociations sur les salaires pendant la nuit, provoquant la fermeture des écoles et autres établissements publics. Il s’agit de la première grève depuis 28 ans des agents de la fonction publique dans le pays, d’après l’agence de presse norvégienne NTB. Environ 30.000 des 600.000 fonctionnaires suivent le mouvement, qui pourrait continuer tant que les centrales syndicales et le gouvernement ne trouvent pas un terrain d’entente.

Brésil : Sao Paulo : une grève du métro gênante

AFP

La grève pour des revendications salariales qui a débuté ce mercredi dans le métro de Sao Paulo, la plus grande ville du Brésil, a engendré un embouteillage record de 250 kilomètres et des protestations d’usagers, a rapporté la presse locale. Le nombre d’usagers affecté par cette grève partielle est estimé à plus de 700.000, selon la Compagnie publique de Métro.

"Il y a à peu près 730.000 personnes affectées, c’est un chiffre considérable sur 4 millions de passagers qui utilisent quotidiennement les transports publics", a déclaré un attaché de presse de la Compagnie de métro. Il a précisé que trois des quatre lignes touchées par le mouvement de grève fonctionnaient partiellement, ce qui a soulevé la colère des passagers.